SOUVENT, DE FAUSSES MALADIES, MAIS DE VRAIS EFFETS SECONDAIRES OU DE SEVRAGE

SOUVENT, DE FAUSSES MALADIES, MAIS DE VRAIS EFFETS SECONDAIRES :
LE SYNDROME PARKINSONIEN, LA DYSKINESIE, LA FIBROMYALGIE, ALZHEIMER, LE SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS, L’AKATHISIE, LA SCLEROSE EN PLAQUE, LES SYNDROMES PROLONGES DE SEVRAGE, L’INSOMNIE CHRONIQUE, LE DIABETE, LA DEMENCE, LA DEPRESSION, LA BIPOLARITE, L’AUTISME, LE CANCER, LA CASTRATION CHIMIQUE, LA NARCOLEPSIE, LE SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON, LA MIOFACIITE A MACROPHAGE, LE TDAH, LA DYSTONIE, LA FATIGUE CHRONIQUE, LA MALADIE DE PARKINSON, LA PSYCHOSE, LES HALLUCINATIONS, LA PHOBIE SOCIALE, LES AVC, LES ACCIDENTS CARDIOVASCULAIRES, L’ALCOOLISME, LE SYNDROME SEROTONINERGIQUE, LE SYNDROME MALIN DES NEUROLEPTIQUES, L’EPILEPSIE, L’HYPERTENSION, OSTEOPOROSE… SONT DES EFFETS SECONDAIRES COURANTS DES MEDICAMENTS OU VACCINS, QUI, LE PLUS SOUVENT, NE SERVENT A RIEN : C’EST DE LA TORTURE SUR ORDONNANCES !
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Véritable torture chimique sur ordonnances
La torture sur ordonnances
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psychotropes et tortures
la torture médicale
la torture sur ordonnances
La torture qui peut durer plus de 10 ans !!
SEP : la torture
La torture et la barbarie
La bipolarité est de la torture, la bipolarité est souvent provoquée par les médicaments
la torture sur ordonnances
La torture sur ordonnances
la dépendance sur ordonnances
le handicape ou la mort sur ordonnances
la torture ou la mort sur ordonnances
la torture sur ordonnances
La torture sur ordonnances
torture sur ordonnances
maladies et morts provoquées par les médecins
Iatrogénocides
antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines, neuroleptiques…
david Healy
Les cobayes des médecins : nous
De nos jours, la torture médicale : c’est chimique, c’est pour tout le monde et cela ne se voit pas…contrairement a cette video.
« COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER »
plus de 6000 drames attribués aux antidepresseurs et a leurs sevrages
Des milliers de personnes lésées et mutilés par un produit chimique toxique GSK ..
Le zoloft torture et tue
La ritaline torture et tue
médecin ou assassin ?
antidépresseurs et benzodiazépines : liens, videos, documents…dépendance, sevrage, mort, handicape

« Avec les médicaments psychotropes, les médecins créé la maladie faussement diagnostiquée »

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Tortures avec des médicaments : catégories des témoignages

bouton ANTIDEPRESSEURSANTIBIOTIQUE QUINOLONEANTICHOLESTEROLbouton BENZODIAZEPINESENANTONEDISTILBENECHIMIOTHERAPIELEVOTHYROXFINASTERIDEbouton ANTI EPILEPTIQUEINTERFERONbouton AMPHETAMINIQUESLARIAMNEROLEPTIQUESNEURONTINTRAMADOLROACCUTANEMEDICAMENTS ALZHEIMER

bouton FYBOMIALGIEbouton DYSKINESIEbouton AKATHISIEbouton STEVENS JOHSON

NEGATIONNISMETORTURE MEDECINEstop suicide

ELECTROCHOCVACCINS

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Mise en garde et déni systématique conduisant au négationnisme médical

ATTENTION AU DENI ET AU NEGATIONNISME QUASI SYSTEMATIQUES DES MEDECINS ! 1 et 2

« Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires »

À 50 ans on me donne des benzodiazépines pour dormir le temps que des symptomes de ménaupose se calment. J’en prend durant un mois, puis deux… et même six. Je dors bien mais voilà que des trucs bizarre arrivent. Crise hypomaniaque, sentiment de persécution, maux de tête, état dépressif arrivant en sursaut… je vais voir mon docteur, qui pense que je suis bipolaire. Il me donne un r-v chez le psy(chiatre) et comme je suis dépressive, de l’Effexor. Je lui demande si tout ça peut venir de la Benzo mais non d’après lui. Donc au trente-sixième-dessous, je prends l,Effexor… (et j’arrête la Benzo) Catastrophe !!!! malade comme un cochon. Les effets sont terribles !!!
Je vais voir sur Internet et je comprends tout… tous les signes de ma maladie sont là : sous la liste des effets indésirables de la Benzo. Alors j’arrête tout, d’un coup sec. Je balance le psychiatre. Les médocs, la totale. Je sors de chez moi, je marche, je prends l’air. J’ai des effets mais supportables. Je dors peu mais je m’en fous. Cette saloperie de médicaments a failli me faire basculer dans la maladie mentale. J’ai crû pendant un temps que j’allais perdre le contrôle de ma vie, devenir droguée aux médocs sans possibilité de retour.
5) Il y a deux ans, je suis allée voir un médecin à cause d’un gain de poids, d’un gonflement, de problèmes nerveux dans les bras et les jambes. Un divorce en instance après près de 30 ans était stressant et bouleversant. Les tests de laboratoire ont montré un problème de thyroïde, très commun pour une femme de milieu des années 50. On m’a donné deux ordonnances, une médiée thyroïdienne, et une pour me calmer. On ne m’a donné aucune information sur ces médicaments, j’ai fait confiance à mon médecin, je les ai pris.
Après environ six semaines, j’ai commencé à avoir des symptômes étranges dont j’ai parlé à mon médecin. Elle a augmenté le dosage, rien d’autre. Ma personnalité a changé, j’étais agité, hostile, irritable. J’ai appelé mon médecin 7 ou 8 fois et lui ai dit que ces médicaments me faisaient des choses horribles. Elle a arrêté de renvoyer mes appels. J’ai décidé de me sevrer de la méditation «calmante», sachant que cela me faisait du mal.
Dix jours après avoir baissé la dose, j’ai été renvoyé de mon travail, une première en 40 ans. Dix jours après, je me suis évanouie chez moi, étourdie, battue, tension artérielle et fréquence cardiaque à près de 200. Deux jours à l’hôpital, diagnostiquée d’un problème cardiaque, prévue pour une intervention chirurgicale, un régime cardiaque et aspirine. Quand on m’a demandé si j’étais déprimé, j’ai répondu que je ne le serais pas, vous venez de me dire que j’ai besoin d’une chirurgie cardiaque? Ils m’ont mis sous antidépresseur. J’ai soulevé le « med calmant » encore et encore et encore. On m’a dit que cela ne pouvait pas être la cause de mes problèmes, je n’en ai pas discuté plus avant. Les totaux, jusqu’à présent;
8 voyages à l’hôpital
22 médecins
28 diagnostic; SVT, A-Fib, anxiété, bipolaire, hypothyroïdie, hyperthyroïdie, hyper et hypotension, épilepsie, mini-AVC, etc.
16 tests majeurs; EEG, IRM, tomodensitométrie, échographie, cartographie cérébrale ……
Plus de 20 tests de laboratoire, ECG, surveillance cardiaque ….
400 000 $ en frais médicaux
Drogue testé plusieurs fois, le seul test positif; benzodiazépines
Je ne savais même pas que je prenais un benzo. Le premier médecin a continué à remplir le médicament, je n’avais pas vu ou parlé avec elle dans plus de 5 mois.
Pas un médecin n’a accepté que le ‘med’ puisse causer des problèmes ou en discuter avec moi….etc
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Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale

Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale : le cas de la nièce de gwen Olsen

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BANDEAU

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introduction a la tortures, a la barbaries et aux meurtres médicaux sur ordonnances (iatrogènes)

STOP MED TORTURE MAIN
sur facebook
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« personne ne sera soumis à la torture ou au traitement cruel, inhumain ou dégradant » :déclaration universelle des droits de l’homme, qui a été adoptée et proclamée le 10 décembre 1948

« Les médecins ont le devoir éthique de travailler pour le bien de leurs patients. La participation du médecin à la torture, à des crimes de guerre ou crimes contre l’humanité est contraire à l’éthique médicale, aux droits de l’homme et au droit international. Le médecin qui perpétue de tels crimes n’est pas apte à exercer la médecine. »

Déjà du temps de klaus Barbie les victimes de la torture se suicidaient afin d’échapper à cette même torture et à  leurs tortionnaires !  Aujourd’hui la torture est chimique et elle est paratiquée par nos médecins, mais elle a toujours, souvent,  hélas, pour conséquence le suicide de la victime, seule manière à leur disposition de fuir cet enfer nié par les tortionnaires .
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définition :
Torture chimique à l’aide de drogues ou de médicaments :
La torture chimique peut consister à administrer à une personne une drogue pendant une longue période, provoquant ainsi une forte dépendance, puis un sevrage pénible pouvant durer plusieurs années. L’administration forcée de médicaments est également utilisée, souvent à des doses toxiques, pour punir des dissidents politiques et/ou religieux[3]. Des agents chimiques psychotropes donnent la possibilité d’induire à volonté panique, dépression, psychose, délire et douleur extrême[4].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Torture
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal »

Martin Luther King.

« la pile de cadavres est bien supérieur au camps de la mort, même si cela vous semble impossible »
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« A l’évidence, le consentement d’un patient à un traitement ne peut être qualifié de libre et éclairé que s’il se fonde sur des informations complètes, exactes et compréhensibles sur son état de santé et le traitement qui lui est proposé »

professeur Peter C. Gøtzsche
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ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l’UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d’euros ».
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 (iatrogène : provoqué par le médecin)

remèdes mortels et crime organisé grand forma

LES MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE MORTALITÉ APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LES CANCERS.

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

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ON DROGUE, ON TORTURE ET ON TUE LES VIEUX : STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS / STOP MED TORTURE !

« Son taux de mortalité lié aux médicaments d’ordonnance est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un nombre stupéfiant de 20 à 50 fois plus élevé chez les plus de 75 ans. »
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On drogue, on torture et on tue les vieux

ON DROGUE, ON TORTURE ET ON TUE LES VIEUX STOP MED TORTURE
Pour notre mère elle a été tué par plusieurs médicaments successifs: le Cymbalta pour soit disant une dépression mais en fait c’est suite à un conflit à la maison de retraite (notre mère n’avait pas eu de douche depuis deux mois). Elle a fait de nombreuses chutes jusqu’à la fracture du col puis à l’hôpital elle a eu une prothèse de hanche et du Zamudol (ou tramadol) pour un mois puis encore un mois alors qu’elle n’avait pas de douleur. Ce médicament a provoqué une somnolence, un globe vésicale et une insuffisance rénale et des vertiges telles qu’elle a eu une fin de vie de vie abominable. Le médecin pensait qu’elle avait mal (malgré que je lui disait que non elle avait des vertiges) et il a donné des opiacés et encore du Laroxyl. Elle est morte de troubles respiratoire et de fausses routes tant elle était droguée.
Scandaleux. Elle a eu aussi un traitement pour une maladie de Parkinson qu’elle n’avait pas et qui a été arrêté suite à notre demande de consultation d’un neurologue un an auparavant. Bref le carnage.
En espérant être lue.
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overdose de pilule : comment Big Pharma exploite la santé mentale / Overpill. When Big Pharma exploits mental health

« on m’a appris depuis mon enfance a faire confiance aux médecins, beaucoup de gens disent « il faut faire confiance aux médecins, ils savent ce qu’il font » et APRES, TU APPRENDS QUE CE N’EST PAS VRAI…« 

« la médecine telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, aux USA, est un crime contre l’humanité »

L’enfer du sevrage au rivotril / klonopin est en image vers la douzième minute.
Puis, la suite vers la 26 ème minute.
Puis, vers la 35 ème minute.
Puis, vers la 45 eme minute
Puis vers 1 heure 04

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Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne : effets secondaires et de sevrage engendrant des douleurs physiques indescriptibles

« Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne ».

« Les antidépresseurs provoquent l’inverse de ce qu’il est souhaité »

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« Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires »

« Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires »

SMT avec livres

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Quelques articles tortures et meurtres médicaux sur ordonnances

Malheureusement, cet acte a été systématiquement violé dans le monde entier au cours de nombreuses décennies par la profession médicale et les prescripteurs de benzodiazépines et autres drogues dangereuses.
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement. 
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre somnifères par an vont tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort ! L’étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d’autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie somnifères tuent 500 000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.
Si l’on accepte l’argument selon lequel un traitement neuroleptique était une forme de torture quand il a été utilisé par les psychiatres soviétiques, il ya peu de raisons d’avoir une opinion différente sur son utilisation courante par les psychiatres occidentaux
Certains EIG peuvent être prévisibles, sur la base pharmacodynamiques et pharmacocinétiques…..L’incidence globale des EIG chez les patients hospitalisés aux États-Unis a été estimé à 06/02 à 06/07% et l’incidence des effets indésirables mortels est estimée à 0,15-0,3% (REF. 2 ). Cela se traduit par plus de 2 millions EIG estimés chez les patients hospitalisés chaque année, avec plus de 100.000 morts, ce qui rend ces réactions comme une des causes ies plus mportantes de décès aux États-Unis. Des études en Europe et en Australie ont donné des estimations semblables 3 . Le fardeau des coûts résultant est énorme, ce qui représente des dizaines de milliards de dollars, et a un impact sur ​​les deux l’industrie pharmaceutique internationale des soins de santé et 4 .
Pourquoi tester?
Chaque année, plus de 8,6 millions d’événements indésirables médicamenteux (EIM) sont signalés aux États-Unis – 2,2 millions d’entre eux sont graves.
En fait, les événements indésirables sont la quatrième cause de décès à l’échelle nationale, après les maladies cardiaques, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et ils placent un énorme fardeau financier pour le système de santé.
Même avec la prescription appropriée, la génétique d’un patient peuvent affecter la façon dont ils métabolisent et répondre aux médicaments. Plus de 85% des patients ont des variations détectables dans leur ADN qui augmentent leur risque d’une ADE.
La torture passe en outre par l’administration abusive de médicaments dans des institutions psychiatriques ou avec la complicité de celles-ci. Parmi les substances utilisées figurent les hallucinogènes, qui induisent une confusion mentale, les neuroleptiques – dont les sédatifs –, qui provoquent un émoussement sensoriel, et des poisons qui entraînent une paralysie musculaire et des crises de suffocation. L’utilisation abusive de médicaments conduit à la perte du contrôle de soi, à des troubles et des douleurs psychiques ainsi qu’à une angoisse (de la mort).
La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents Les gouvernements démocratiques, l’industrie pharmaceutique et la profession médicale a et est en train de perpétrer des crimes sur une échelle qui est difficile à croire. .
article 3 de la convention
la dépendance forcée aux stupéfiants – ici vous pouvez aussi utiliser dépresseurs, les stimulants, les opiacés ou hallucinogènes (psychédéliques), les dépresseurs (alcool, barbituriques, anxiolytiques avec des effets d’euphorie, de réduction de la tension, la désinhibition, la relaxation musculaire, somnolence, les stimulants (cocaïne, amphétamine , la méthamphétamine (crystal meth).
Torture médicale utilise les psychotropes et/ou d’autres produits chimiques pour induire la douleur et provoquer le respect des objectifs de la tortionnaire.Peut inclure l’ingestion forcée ou l’injection de médicaments psychotropes comme antipsychotiques neuroleptiques pour produire la maladie angoissante appelée akathisie, (eg., phénothiazines(comme la perphénazine et la chlorpromazine), thioxanthènes (comme flupenthixol et zuclopenthixol) et butyrophénones (tels que l’ halopéridol (Haldol)), nouveaux antipsychotiques atypiques, , dimenhydrinate, R015-4513), ou contraints à ingérer (ou être injecté avec) produits chimiques ou autres produits (tels que des éclats de verrechauffé eau ou savons) qui provoque des lésions internes et douleur. Irritant de produits chimiques ou de produits peuvent être insérés dans le rectum ou le vagin, ou appliquées sur l’ externe des organes génitaux.
Gantanamo : Le détenu David Hicks a été drogué contre son gré
les détenus de Guantanamo, dont David Hicks, ont été contraints de prendre des doses élevées de la méfloquine contre le paludisme, malgré la controverse ne montre aucun signe de la maladie, une pratique sans précédent qui a été comparé à la simulation de noyade » » pharmacologique par un médecin militaire américain….Truthout,a  découvert la preuve que » les médicaments pyschoactive a été administré à des détenus à des fins de santé mentale et que ces injections ont été parfois forcés de détenus non coopératifs »
Dans la première étape, l’individu devient psychotique pendant quelques jours juste après qu’il ou elle cesse de prendre les médicaments. Dans le second, la folie qui se dégage lors du retrait du médicament psychiatrique est persistant et peut-être irréversibles. In the third stage, the psychosis is evident even while the patient is taking the psychiatric drugs. Dans la troisième étape, la psychose est évidente, même lorsque le patient prend les médicaments psychiatriques. L’étude note que, lorsque ce stade est atteint, «dans la plupart des cas,« la personne est condamnée à être fou pour la vie. Cette condition a créé des milliers de victimes de la torture, définitivement détruit, chassé des institutions psychiatriques à se nourrir dans les poubelles tout en luttant avec terreurs intérieures implantés dans leurs esprits par des médicaments psychiatriques.
La privation de sommeil est très fréquemment employée dans le monde. Elle a été utilisée, entre autres, par la Stasi en RDA, en URSS à partir des années 1930 (période des Grandes Purges)[1] et à Cuba sous Fidel Castro[2], ainsi qu’à la prison de Guantanamo. L’asphyxie par absorption d’eau a longtemps été niée mais des décisions juridiques sont intervenues pour tenter d’interdire cette pratique en la qualifiant de torture. Actuellement, son statut de torture est officiellement reconnu mais cette pratique est toujours autorisée sous certaines conditions
L’usage de drogues dans la torture et les violations des droits de l’homme.
L’administration forcée de médicaments, habituellement par injection, peut accompagner la torture physique.Dans l’environnement extrajudiciaires dans lesquels la torture est pratiquée, la documentation sur les types de médicaments utilisés est difficile. En violation de tous les codes d’éthique professionnelle, la participation des médecins semble être omniprésent. En Union soviétique, les violations des droits de l’homme sont devenus institutionnalisés dans le système de soins de santé mentale. Les médicaments thérapeutiques sont utilisées, souvent à des niveaux toxiques, pour punir les dissidents politiques et / ou religieuses.
Neurobiologie : étude de cas sur la militarisation imminente de la biologie
Si ces applications recherchées voient le jour, elles vont aussi donner plus de moyens d’action aux tortionnaires, aux dictateurs et aux terroristes
concernant le commerce de certains biens susceptibles d’être utilisés en vue d’infliger la peinecapitale, la torture ou d’autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
Organisation des Nations Unies
rapport intérimaire de l’ONU par le Rapporteur spécial sur la torture , Manfred Nowak , qui signale la fin de l’impunité pour les actes de torture et de mauvais traitements psychiatriques
A l’évidence, le consentement d’un patient à un traitement ne peut être qualifié de libre et éclairé que s’il se fonde sur des informations complètes, exactes et compréhensibles sur son état de santé et le traitement qui lui est proposé
Un avertissement doit être publié au sujet d’un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu’il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.
le nombre de décès par année liés aux benzodiazépines est supérieurs à ceux de l’ensemble des cinq stupéfiants illégaux de catégorie A ‘réunis
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd)
« …benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l’instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation…. la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison »
une femme qui avait été acquitté du meurtre de sa mère sur la défense qu’elle avait été incapable d’action volontaire, tandis qu’elle était sous l’influence de HALCION
MARILYN MONROE. ELVIS PRESLEY, Judy Garland. Howard Hughes, Anna Nicole Smith, HEATH LEDGER
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. »
Il est établi que l’exposition prénatale aux benzodiazépines peuvent être dangereux pour le nouveau-né
Selon la US Drug Enforcement Administration, des médicaments tels que le Valium et Vicodin causent maintenant plus de décès par surdose en Amérique que la cocaïne et l’héroïne réunies
L’alcool, benzos, et les opiacés : les sevrage qui pourraient vous tuer !
Klonopin (rivotril) , Valium, Xanax, Ativan : Casey Johnson, héritière du laboratoire pharmaceutique Johnson & Johnson a été retrouvé morte le 4 Janvier 2010
« Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone … C’est le Rohypnol qui est dangereux !
Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépine ont causés 1.810 décès et les drogues de classe-Un cocaïne, héroïne et méthadone ont causé seulement 1.623 décès
ces médicaments ont également été impliqués dans près d’un tiers de tous les décès par intoxication médicamenteuse entre 1998 et 2007
POUR EN SAVOIR PLUS ET AGIR
SeroxatKillsBabies
On découvre aujourd’hui que certains psychotropes censés soigner les dépressifs ont une fâcheuse tendance à favoriser les comportements agressifs et les passages à l’acte suicidaire…Dans 13 cas sur 15, ces molécules ne sont pas plus efficaces qu’un placebo, et les patients sous traitement sont trois fois plus nombreux à envisager le suicide
déroxat / séroxat /paxil : la thalidomide de la santé mentale
ils sont à l’origine de dizaines d’assassinats, des milliers de psychoses et modifient l’esprit de millions d’utilisateurs
Une étude suédoise estime à 3% le taux de décès par effets indésirables des médicaments. Les antidépresseurs arrivent en troisième position
Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs
Tous les massacres dans les écoles fait par des gens ont une chose en commun
Coalition des parents ayant enduré le Suicide
l’augmentation alarmante de patients se présentant Dans les salles d’urgence de l’Hôpital avec le syndrome sérotoninergique, UNE forme Potentiellement mortelle de la drogue déclenchée par l’empoisonnement par des antidépresseurs
« les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo. »
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l’utilisation de drogues illégales
Le résultat aurait été le même si on leur avait donné un antidépresseur ISRS qui inhibe le métabolisme de la sérotonine. C’est un holocauste national
Toute interruption abrupte du traitement ou diminution de la dose peut provoquer des symptômes graves ou même mortels
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage
«Ces nouvelles mises en garde précisent que les patients de tous âges qui prennent ces médicaments peuvent présenter des changements comportementaux et/ou émotifs pouvant être associés à un risque accru de poser des gestes autodestructeurs ou de faire du mal à autrui».
Irak ; Big pharma a tué plus de soldats que les combattants énnemis
Les premiers neuroleptiques étaient tellement puissants qu’ils étaient utilisés pour torturer les dissidents en urss. À l’époque de Staline, certains simulaient la folie pour éviter les camps de concentration. Après avoir goûté à la médecine, ils suppliaient les autorités de les renvoyer aux travaux forcés.
Les abus envahissants sont souvent déguisés en «bonnes intentions». Dans de nombreux pays, les personnes handicapées sont confinées contre leur gré et reçoivent un traitement sans leur consentement, par exemple avec des neuroleptiques.
4/3/2013 Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à Geneve: le rapporteur special sur la torture demande d’arrêter les interventions psychiatriques forcées comme la médication de restriction mentale forcée, les electrochocs, la psychochirurgie, les contentions et l’isolement, et pour l’abolition des lois qui autorisent le traitement et l’enfermement psychiatrique obligatoire.Raport UN sur la torture psychiatrique
En France, on enferme de force pour un oui ou pour un non, on drogue de force à doses extrêmes avec des produits destructeurs, on electrochoque, on attache, on isole, on humilie, on menace. Les victimes sont les personnes les plus faibles, les enfants et les personnes handicapées. Elles sont traumatisées, droguées de force, stigmatisées et vivent dans la peur. La justice et la police sont au service des charlatans.
des tortures inouïes seront infligées à des enfants, à des « agités », des « débiles ». Les théories psychiatriques les plus invraisemblables verront le jour sous l’égide de praticiens épris de notoriété, et dont le nom atteint une postérité macabre.
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Quelques sites des victimes survivantes ou en mémoire des victimes (nombreux sont les sites piratés ou détruits)

survivant des statines
A la mémoire d’anabelle Morin
site mémorial pour les victimes et leurs familles
autres sites
Lauren
Le 15 Juillet 1974, mon fils Franck décédait le jour de ses dix ans dans une ultime crise d’asthme et suite à un surdosage de théophylline dû à une erreur de délivrance de suppositoires « adultes » au lieu et place « d’enfant »
victime des médecins et de leur médecine
A présent, je souffre d’une atteinte sur tout le long du plexus brachiale et en pleine évolution suite à un liquide toxique (Chlorure de potassium, toxique à l’organisme humain) injecter par ERREUR
A ce jour j’ai perdu 90 % de ma vue au deux yeux, je ne supporte plus la lumière du jour ou du soleil, je garde des séquelles physiques, oculaires et morales
Ces pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre 1998 à l’hôpital de Nantes, aprés 5 semaines d’hospitalisation et une succession d’infections nosocomiales (une grippe, une bronchiolite et une gastro-entérite
a la mémoire de Kaitlyn Sierra Langstaff
Le site de Charly Groenendijk
base de données mondiale de certaines des victimes de l’Ambien, Ambien CR et Zolpidem
Comment Cipro et Flagyl vous tue
ATTENTION !!!!!!! Cela pourrait arriver à votre bébé. GSK savait que le Paxil peut causer des malformations à la naissance, mais ils ne dit rien
Enantone, « Lupron » (nom générique leuprolide / leuproréline, d’autres noms de marque sont Prostap, Enantone, Procrin, Lucrin) est « la superproduction », le plus prescrit, le nom de marque d’un seul « GnRHa ».Gonapeptyl, Décapeptyl, Diphéréline, Trelstar, Prostap, Procrin, etc
Comment Cipro et Flagyl vous tue
Sachant qu’entre 30% et 40% des preneurs de quinolones souffrent des effets advers, où sont-ils? Chez leurs médecins, à renouveler leurs ordonnances pour d’autres poisons afin de « soigner » (je plaisante, bien sûr) leurs fibromyalgies, dépressions, schizophrénies, insomnies, arthroses, angoisses, migraines, bronchites, problêmes cardiacs et n’importe quoi, voilà où ils sont. Ils ne savent pas d’où viennent leurs « maladies »; ils ne savent pas que presque toutes sont une seule maladie, celle de Big Pharma
parlons statines (anglais)
Le site de phil
Mon histoire de statine. Effet secondaires
le site du Dr Graveline victime du lipitor (statine)
Le responsable de votre pharmaco-vigilance m’a dit qu’il n’avait rien à faire de la mort d’Alexandre, avant de nous raccrocher au nez ! Voilà ou est l’ethique des laboratoires Pierre Fabre
la vie et de la mort de Tal
Le blog de david de Madrid (Espagne)
Le site de ray Nimmo
Le site de Colin Downes-Grainger
Audrey (France)
le site de sandy
le site de ross
Le site de corinne (France)
Le site du docteur reag Peart
Le site de pam Amstrong
Le site de Sue Bibby
le site de Will
Le site de Betty Foote
Benzo Aren’t Us
Non Aux Benzodiazépines (France)
Carol’s blog (Suisse)
France
Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer
le blog de marianne (France)
Les médecins qui m’ont prescrit des benzodiazépines ne m’ont jamais averti des dangers associés à l’usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d’une utilisation prolongée
Le site de catherine
Le site de
Les secrets du deroxat
Justice pour Seroxat /Déroxat/ Paxil / Paroxétine utilisateurs
ils sont certainement conscients du fait que ce médicament doit être retiré d’urgence? comment pouvez-vous dormir la nuit ?
mort par deroxat / paxil
Ce site est un mémorial à Matt Burne, un homme de 37 ans chef d’entreprise prospère
David Carmichael
famille Crespi
Seroxat WEBLOG Nouvelles et opinions sur Seroxat / Paxil / Paroxetine
thepaxilprotest : protestations déroxat / paxil
Ce site web est dédié à mon défunt frère Sharise Gatchell
PAXIL WITHDRAWAL HELL’vidéo)
mon cauchemar : le deroxat (vidéo)
In Memory of Indiana (en mémoire d’indiana
In Memory of Matthew Schultz (en mémoire de matthew
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide
site a la memoire de kate 16 ans
en memoire de Christopher Pittman agé de 12 ans
Pour woody victime du zoloft a 37 ans
benzoinfo
Le site de jane
Mourir sur Internet La navrante et triste histoire de Brandon Carl Vedas
à la mémoire de notre fils Matthew 14 ans
En mémoire de Christophe
NON AUX ANTIDEPRESSEURS (France)
Le blog de yagmur (Turquie en français)
Kurt Danysh
le site de gianna kali
Le blog de daniel
Pour les Parents qui ont perdu un enfant par la tragédie du Suicide
France
France
Mon travail que je fais pour Sarina et tous les autres qui sont là-bas, ont été et pourraient être les victimes innocentes de ces drogues mortelles
SMT Healy ET STOP
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Quelques livres tortures et meurtres médicaux sur ordonnances

« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent, un ami, un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur.» Ce livre te montrera comment se protéger
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
pharmageddon (anglais) : l’histoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.
La médecine serait-elle devenue folle ?
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
THE SHOOTING DRUGS de Donna Smart
50.000 inutiles suicides attribués aux seul Prozac
« seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets » « un véritable génocide gériatrique »
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, une maladie cardiaque ou d’autres maladies
Ces médicaments sont pires que l’héroïne.
Il s’adresse à tous les lecteurs qui s’intéressent aux crimes exécutés sous l’effet de tranquillisants.Et aussi à toutes les familles de victimes sous l’emprise de médicaments défectueux les ayant poussés au suicide ou au crime. La deuxième partie de ce livre nous donne à la fois un éclairage scientifique et économique du marché des tranquillisants en décrivant les plus connus et ceux déjà retirés du marché.
un livre de gwen Olsen : « Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui  vous est vendu comme un «remède» vous vous rendrez compte que vous jouez à la roulette russe. »
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
Le principal problème de la drogue aux États-Unis aujourd’hui n’est pas l’utilisation de drogues illicites mais l’utilisation de drogues légales.
Les benzodiazépines, une classe de tranquillisants et de somnifères (y compris le Valium, le Xanax, et Ambien) qui sont souvent stupidement et irresponsable prescrits par les médecins qui ont été vendus sur leurs mérites par les entreprises corrompues de drogue, faire plus que d’asservir votre corps: en fin de compte, ils peuvent écraser votre âme. Ce mémoire de la survie pourrait être utile à quelqu’un face à des défis similaires.
Ceci est l’histoire personnelle de l’auteur de accidentelle addiction aux benzodiazépines, qui a tourné au cauchemar continue: ce livre est un cri du coeur, ou d’un appel passionné, au nom de lui-même, ainsi tous ceux qui souffrent, le plus souvent en silence, de cette répandue mais grandement sous-estimé l’affliction.
Le poison lent en question, pour l’auteur, est Valium ou le diazépam. Ceci est aussi une histoire personnelle et une histoire à propos de l’éthique médicale et la terreur.
Les benzodiazépines, une classe de tranquillisants et de somnifères (y compris le Valium, le Xanax, et Ambien), sont dangereusement addictif; l’auteur, exposés à une gamme de benzodiazépines, d’antidépresseurs et les psychiatres, raconte l’histoire de son voyage insolite: pour lui-même, pour ses amis, et pour les autres qui pourraient vouloir comparer leurs propres voyages avec son
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les médecins
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
Saviez-vous que … les médecins sont 9 000 fois plus susceptibles de tuer quelqu’un que les propriétaires d’armes à feu? – Plus de personnes sont mortes des effets secondaires des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène que toutes les personnes qui sont mortes dans la guerre du Vietnam? – 250 000 Américains par an meurent d’erreurs médicales? – Pendant les grèves de médecins, les taux de mortalité diminuent-ils réellement? – La médecine conventionnelle est maintenant le principal tueur des Américains, dépassant les maladies cardiaques et le cancer? Une maladie iatrogène signifie «maladie causée par le médecin» et constitue une épidémie nationale. Mais à cause des intérêts financiers, le système médical occidental montre peu d’intérêt à changer la façon dont il prend soin des patients. Dans Licenceed to Kill, vous serez étonné de lire sur le conséquences catastrophiques, peu connues, que la maladie iatrogène a sur notre pays. Et vous serez indignés d’apprendre comment la FDA est financée, en partie, par l’industrie pharmaceutique, de sorte que de nombreux médicaments potentiellement mortels sont autorisés à aller au public en raison d’intérêts financiers. Une fois que vous aurez lu Licence pour tuer, vous ne regarderez plus jamais votre médecin de famille, votre chirurgien ou votre pharmacien de la même façon.
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Quelques témoignages tortures, barbaries et meurtres médicaux sur ordonnances (iatrogènes)

En racontant la perte de son fils de 18 ans, elle souhaite sensibiliser au fléau naissant de l’addiction aux médicaments qui touche de plus en plus d’adolescents. Opiacés, Benzodiazépines, anxiolytiques, ces divers médicaments pour certains très accessibles sont le nouveau moyen trouvé par les ados pour planer et quitter un peu leur réalité.
des mois d’incompréhension et bientôt de colère face à des médecins et institutions semblant incapables d’en mesurer la dangerosité, et de prendre efficacement en charge les personnes addictes.
zoloft (sertraline) meurtres et suicide iatrogène
Klonopin , Valium, Xanax, Ativan : Casey Johnson, héritière du laboratoire pharmaceutique Johnson & Johnson a été retrouvé morte le 4 Janvier 2010
Son avocat depuis 15 ans, a évoqué «un arrêt cardiaque ou un abus de somnifères», que le comédien «avait l’habitude de prendre pour s’endormir
Tous les tranquillisants et les analgésiques comme la morphine, sont connus pour affecter la «modes de respiration des patients, surtout s’ils sont pris à des doses excessives
 A environ 1h30, le dr Murray a donné 10 mg de Jackson du Valium.
 – A environ deux heures, il a injecté Jackson avec 2 mg de Ativan  (temesta)anxiolytique.
– A environ 3 heures, Murray a ensuite administré 2 mg de Versed sédatif.
– A peu près cinq heures, il a administré une autre de 2 mg d’Ativan.
– A environ 7h30, Murray a donné Jackson encore une autre de 2 mg de Versed tout en le surveillant avec un appareil qui mesure la saturation en oxygène d’un sang de son.
– A environ 10h40, « après des demandes répétées / demandes de Jackson, » Murray administré 25 mg de propofol, précise le document.
(2005) L’expert conclut à «une atténuation du discernement» d’Isabelle Servier, qui avait absorbé huit anxiolytiques (selon ses aveux) au cours des heures précédant le meurtre. Cité par la défense, le professeur Ollier, chef de clinique à l’hôpital Sainte-Anne, souligne le risque de désinhibition, un effet secondaire de ce médicament. Pour le psychiatre, qui suit l’accusée depuis quatre ans, Isabelle Servier a obéi à «une idée prévalente qui ne peut être discutée». Elle a agi, ce 18 décembre 1999, «dans un état second», «sans liberté». »
Heath Ledger est mort d’une surdose accidentelle de médicaments sur ordonnance ( les dangers cachés de la combinaison des médicaments sur ordonnance)
Le diazépam est un médicament anti-anxiété communément vendus sous la marque Valium; alprazolam est également un médicament anti-anxiété vendus sous des noms tels que le Xanax. Témazépam, vendus sous des noms tels que Restoril et Euhypnos, est un agent dormant.Doxylamine, un antihistaminique, peuvent être obtenus sur le comptoir comme un somnifère.
Un avocat m’a demandé de consulter son client dans la prison où il attendait d’être jugé pour avoir assassiné sa sœur.L’avocat a déclaré que son client pensait que le Halcion (triazolam), il avait été prise l’a incité à commettre ce crime irrationnel
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard
Bruce Lee

L’artiste martial emblématique est mort à Hong Kong à l’âge de 32 suite à un gonflement du cerveau (« œdème cérébral aigu ») causée par une réaction allergique à la prescription antalgique equagesic, qui contient de l’aspirine et le méprobamate relaxants musculaires. La pilule lui a été donnée par un ami de l’actrice après qu’il s’est plaint de maux de tête.

BANDEAU
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TORTURE SUR ORDONNANCES : ALERTE DANGER ANTIBIOTIQUES QUINOLONES

Les QUINOLONES semblent êtres autrement plus dangereuses que le Mediator et surtout ils peuvent toucher n’importe qui car ils sont dispensés n’importe comment par certains médecins malgré les mises en garde, (courrier adressé à tous les médecins en 2012 par le laboratoire Sanofi ) pour que le Tavanic ne soit pas prescrit  en première intention .
témoignage vidéo
Cette liste est loin d’être exhaustive et notre but n’est pas de faire peur. Comme pour tout antibiotique, la liste des effets indésirables possibles est longue, ce qui ne signifie pas qu’elle concerne une majorité de personnes, mais certains effets indésirables graves devraient être mis en évidence sur les notices, comme c’est le cas aux Etats-Unis. Fruit de la pugnacité de plusieurs associations de consommateurs, les effets tendineux des fluoroquinolones sont désormais mis en évidence sur les notices américaines,se traduisant par un avertissement encadré de noir (Black BoxWarning), représentant le plus haut niveau de mise en garde dontle FDA (Food and Drug Administration) dispose.Le 10 juillet 2008, les autorités sanitaires canadiennes adoptent les mêmes mesures. En France, les tendinites sont simplement mentionnées dans les sections « mises en garde » des notices.De la même façon, les risques d’atteintes du système nerveux périphérique doivent être indiqués depuis 2004 dans les notices américaines. En France ? Rien… tout va bien, madame la mar-quise !Rappelons au passage le scandale du Trovan, fluoroquinolone testée illégalement sur 200 enfants et nourrissons au Niger …Après une longue bataille judiciaire, le laboratoire a finalement versé aux autorités nigérianes la somme de 75 millions de dollars en échange de l’arrêt des poursuites ! CQFD.Si nous avons cherché à en savoir plus sur la question, c’est par-ce que Florian Massey, lecteur de Mulhouse, nous a contactés,désespéré. Il dit subir depuis près d’un an les effets secondaires ravageurs d’un antibiotique de la classe des fluoroquinolones…« Il y a 10 mois j’avais 20 kilos de plus, je faisais du sport dehaut niveau, de la musculation, de la course à pied… En février2010, je vais voir un médecin pour un abcès qui commence à s’infecter, et il me dit qu’il faut l’ouvrir. Comme j’ai pour habitude de demander systématiquement un second avis médical, je vais voir quelqu’un d’autre qui me propose de prendre deux médicaments, dont un antibiotique de la classe des quinolones. Soit… je décide de prendre ces médicaments et au bout d’une semaine,j’ai des maux d’estomac et des saignements de nez mais deux médecins me disent que c’est normal. J’ai fait mon traitement pendant 15 jours et j’étais de plus en plus mal. Quelques jours plus tard, en allant faire mes courses, j’étais pris de vertiges,j’ai fait un malaise, j’ai été transporté à l’hôpital mais personne ne savait vraiment ce que j’avais.ça allait de moins en moins bien au travail, j’avais de plus en plus de vertiges, ma vision était altérée, j’étais très fatigué.ça a duré comme ça pendant deux mois environ, jusqu’à ce que je fasse un malaise cardiaque. J’ai été transporté d’urgence à l’hôpital mais suis rapidement rentré à la maison. Puis, la descente aux enfers… j’avais des tremblements tout le temps, j’ai fait des convulsions, j’avais comme du brouillard dans le cerveau, tout s’embrouillait et j’ai dû arrêter de travailler. J’ai fait des examens médicaux un peu partout mais rien de concluant, si ce n’est que je n’avais plus d’hormones dans le corps et que mes spermatozoïdes étaient comme « bouffés »…on m’a accusé d’avoir pris des stéroïdes mais ce n’était pas le cas,je n’ai jamais rien pris ! Et même si ça avait été le cas, je n’aurais pas eu les 5 axes hormonaux bousillés, tout au plus la testostérone. J’ai vu énormément de médecins, mais aucun n’accepte de me dire que la prise de ces antibiotiques peut être à l’origine d emes souffrances, et ceux qui l’avouent à demi mot ne sont pas prêts à aller plus loin. Il semblerait que je sois un cas mystérieux mais c’est faux, il existe de nombreuses victimes. Moi-même je n’aurais jamais soupçonné ce médicament à la base, je pensai stout simplement qu’une maladie se déclarait. Mais en faisant des recherches tout correspond. En France c’est plus délicat, mais aux Etats-Unis, en Belgique, même en Allemagne, de nombreuses victimes des quinolones sont reconnues, même celles dont les troubles sont d’ordre neurologiques. Aujourd’hui je ne peux plus rien faire, je suis dans un état complètement végétatif, je vis du RSA parce que mon cas n’est pas reconnu, j’ai mal dans tout le corps, je n’arrive plus à me concentrer, à manger normalement,je suis dans un état végétatif… je n’ai plus de vie sociale, rien, j’ai des envies suicidaires, je ne sais plus quoi faire. Tout ce que je demande, c’est qu’on puisse me soigner, reconnaître mes douleurs… et surtout je veux retrouver ma vie d’avant ! Je m’en fiche de recevoir de l’argent, tout ce que je demande c’est de pouvoir à nouveau travailler, faire du sport, avoir une vie normale ! Quand on me parle du rapport bénéfice/risque, ça me fait bien rire… que fait-on des victimes, on les laisse mourir ? »
Bonjour,moi ça fait 2 ans que je vis un calvaire suite à Oflocet: tendinopathies multiples,douleurs musculaires,douleurs fribromyalgiques,craquements osseux,pieds et mains gelés,moral en berne,anxiété…ces antibios sont parmi les pires des médicaments sur terre,et hélas pour se rétablir il faut souvent compter non pas en mois mais en années!! 2 compléments à prendre en urgence : du magnésium à haute dose,et de la vitamine D3

TORTURE avec des antibiotiques quinolone et prescriptions de benzodiazépines ou antidépresseurs. Témoignage et déni des médecins :
« Je n’ai connu Florian que très récemment (il y a un mois, peut-être) quand il a contacté un groupe américain sur FB pour les gens endommagés par les antibiotiques quinolones. Évidemment, ils ne parlent pas français et ne lui sont pas utiles. Quant à moi, je vivais en France pendant 20 ans et devrais y être encore, mais j’ai été frappée par Norfloxacin en juillet 2009, quand j’étais de passage ici en Espagne, dans mon vieux fourgon, et je suis allée tellement mal pendant presque deux ans que je n’étais pas en état de voyager pour retourner en France. Les effets secondaires (!) sont effrayants, cauchemaresques et, comme dit Lidia, les victimes sont délaissés par les mêmes médecins et le même système qui les a détruits. Trouver un médecin qui admet que ce qu’on souffre est vrai, que cela a été causé par une antibiotique courrament préscrite, est presqu’impossible pourtant grand nombre de ces effets SONT connus, SONT écrits et même si on trouve un médecin qui reconnaît la vérité, ils n’y peuvent rien. Ils ont tendance donce à préscrire leurs préférés, les tranquilisants benzo-diazepine, les anti-dépresseurs SSRI, les anti- inflammatoires ou même des drogues anti-épileptique! C’est à dire, n’importe quoi.
Plus que 50% des quinolones ont été retirés du marché à cause de cette toxicité, mais le pouvoir de l’industrie pharmaceutique et la stupidité, l’ignorance et la corruption de tout le système font que les ordonnances n’arrètent pas de se multiplier approx. SEPT MILLIONS chaque année en France!
Une autre raison que ni a fréquence, ni la sévérité des effets est reconnue est que très souvent ils se montrent après un delai de quelques jours, semaines ou des mois; en plus, on peut être frappé par l’attaque au collagène muscles, tendons, articulations, fascia, peau, cheveux, ongles, veines mais sans que le système nerveux soit très affecté, et un an plus tard, les SNC et SNP sont frappés. Ou le contraire!
Maladies et soi-disant maladies causées peuvent être: fibromyalgie ou SFC (les deux sont noms utilisés pour signifier, Je ne sais pas ce vous avez, ni pourquoi, et je m’en fiche) arthrose, arthritis, bipolaire, dépression, tendinosis, rhabdomilose, hyperthyroide, hypothyroide y des dizaines d’autres choses.

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Torture chimique sur ordonnances de benzodiazépines et somnifères: le désastre médical, « l’agonie des victimes » et le SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES

« le syndrome de sevrage prolongé doit être reconnu ! »

« C’est de la torture chimique »

Benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques, antihypertenseurs, bêta-bloquants, antibiotiques quinolone, propecia / finastéride…
Ceci est mon testament personnel sur les dangers des médicaments prescrits et la dépendance aux benzodiazépines, à la fois pour le patient et pour la société. Cette ensemble de médicaments sont un danger clair et présent pour la santé et la sécurité publique !
J’ai ingéré ces médicaments hautement addictifs de 1976-1986, prescrit par mes médecins, au Royaume-Uni.
Elles ont abouti à me nuire avec un espace de mémoire complet de 10 ans, sans souvenir du tout de ma femme ni de mes 2 filles âgées de 5 et 7 ans.
Je souffre maintenant, comme une conséquence directe de cette prescription par négligence (bien au-delà des lignes directrices du Royaume-Uni de 2 à 4 semaines seulement) avec des lésions cérébrales permanentes, du liquide sur le cerveau, le rétrécissement des ventricules du cerveau, la douleur neuropathique dans la jambe droite du genou aux orteils . Ces faits ont été confirmés par 2 IRM du cerveau.
Je suis devenu le premier citoyen du Royaume-Uni en 1996 à qui le le tribunal de Manchester a attribuer une allocation de subsistance aux personnes handicapées pour les dommages permanents au cerveau causés par la dépendance à ces drogues dangereuses.
En plus je souffre de fatigue chronique, maux de tête quotidiens, d’hypothyroïdie , d’une carence en vitamine B12, et de la MPOC, tous causés par des médicaments  benzodiazépines prescrits il y a 30 ans.
Ces médicaments restent dans le sang, les tissus adipeux et la moelle osseuse, en raison de cela, mon système immunitaire a également été endommagé et j’ai maintenant un lupus.
Tout cela parce que je faisais confiance au jugement clinique de mon médecin et a la Licensing Authority du Royaume-Uni à l’époque, (Medicines Control Agency) pour être professionnel. Il est clair aujourd’hui, qu’il ne faut pas lu faire confiance !
Les essais cliniques à la fin des années 1970/80 (par le professeur Malcolm Lader) ont montré que les benzodiazépines prescrits en dehors des lignes directrices sont responsables de lésions cérébrales chez les patients ici au Royaume-Uni, ce qui n’a pas été sollicité par le gouvernement britannique.
De plus, des essais cliniques et des études de données,  montrent que les benzodiazépines augmentent de façon significative le risque de développer la maladie d’Alzheimer et certains cancers, triplant le risque de cancer du poumon.
Les benzodiazépines sont responsables de chutes et de fractures chez les personnes âgées, d’accidents de la circulation routière, de suicides, de rupture du mariage et d’ indénombrables cas de misère humaine et de souffrances iatrogènes causées par  dépendance à la drogue.
Ces médicaments augmentent le risque de décès par surdose si ils sont combinée avec d’autres médicaments, augmentent le risque de comportement agressif et d’agression, augmentent le risque de vol à l’étalage et d’autres actes antisociaux, les contributions à la perte d’emploi, le chômage, la perte de travail par la maladie, le coût de l’hôpital enquêtes, consultations et admissions, ont des effets néfastes sur la grossesse et le nouveau-né, les coûts des prescriptions de médicaments et frais de justice.
Les coûts annuels financiers engendrés pour les gouvernements et la perte de PIB aux États-Unis doivent être dans les milliards de dollars et en hausse d’année en l’année.
Jusqu’à présent, les gouvernement du Royaume-Uni ont balayé cette question sous le tapis depuis des décennies au détriment direct de la santé des patients, de leurs familles et de leurs citoyens.
Ceci étant aggravée par la rareté des installations dédiés au sevrage et aux soins de post-sevrage, ici au Royaume-Uni. Il  y a aussi un manque d’expert du sevrage lent et sécuritaire des patients, à partir d’un médicament d’ordonnance qui est plus difficile à retirer que que l’héroïne (professeur Malcolm Lader).
Je milite actuellement afin que:
-les médecins respectent strictement les Directives de 2 -4
semaines de prescription seulement et que cela soit rendu obligatoire
pour les nouveaux patients,de fournir des centres de sevrage dédiés pour les patients qui sont
assez courageux pour tenter le sevrage au rythme du patient et non
a celui des médecins
-pour éduquer la profession médicale sur les dangers de la prescription de ces médicaments,
-de mettre en place des groupes de soutien par les pairs dans chaque
ville afin de compléter les centres de sevrage dédiés, comme Oldham
Tranx
-pour obtenir le financement nécessaire pour que la recherche soit
effectuée sur les implications des benzodiazépines prescrits pour la
santé à long terme
-d’avoir un conseiller dans chaque chirurgie GP de sorte que la
prescription de ces médicaments est un moyen de dernier recours et non
de premier.
-pour financer d’autres méthodes de traitement et pas de produits
chimiques, par exemple soutien par les pairs, la TCC, l’acupuncture, les
méthodes de relaxation profonde et d’autres méthodes plus holistiques.
« Je voudrais signaler un meurtre »
Un homme de Toronto laisse une lettre suicidaire déchirante nommant l’Ativan / temesta comme meurtrier après avoir souffert du syndrome de sevrage des benzodiazépines pendant 3 ans
.

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ALERTE SUR UN SCANDALE SANITAIRE : LES BENZODIAZEPINES ET LEUR PRESCRIPTION INCONTROLEE

pétition

demander la reconnaissance du syndrome de sevrage prolongé aux benzodiazépines, affection multiforme et extrêmement invalidante, et sa prise en charge par l’assurance maladie ; informer et sensibiliser les médecins prescripteurs à cette maladie iatrogène d’une extrême gravité ; demander au législateur la mise en place d’un fonds d’indemnisation des victimes des benzodiazépines.

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Torture : sevrage antidépresseur

Il m’a fallu 22 longs mois de sevrage de deroxat et j’ai souffert de nombreuses terreurs mentales et traumatismes physiques. Je me suis sortie du déroxat depuis 10 mois et mon cerveau et le corps sont encore à essayer de s’adapter à la vie sans elle.
 .
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Antidépresseurs : MORTS SUR ORDONNANCE / les effets secondaires = torture chimique !

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Nouveau lévothyrox : torture sur ordonnances

Des victimes de la nouvelle formule du médicament pour la thyroïde racontent aux « Jours » leur souffrance, parfois niée, souvent minimisée.
« J’en peux plus (me dit elle) je voudrais mourir. Depuis que je suis passée sous la nouvelle formule du Levothyrox sur ordre du médecin, j’ai perdu toute dignité, mon autonomie, ma joie de vivre, mon indépendance… Je perds mes cheveux par poignée, je n’arrive plus à me lever ni à marcher, j’ai des troubles de l’équilibre, ma vue a baissé, j’ai mal à la tête très souvent, j’ai perdu l’appétit et le pire dans tout ça c’est que ma famille ne me croit pas (c’est psychologique qui disent), tout comme mon médecin. Je crois que je vais arrêter de prendre le traitement et me laisser mourir … »J’essaie de lui apporter tout le réconfort que je peux ayant été moi même touchée par les mêmes symptômes pendant plusieurs mois… Et là je lui dit
« Madame! Tapez du poing sur le bureau du Docteur et exigez l’ancienne formule » Et je lui ai inscrit sur un papier Euthyrox.J’ai vu dans son regard la joie
de voir que quelqu’un la comprenait mais au fond de moi je souffre de voir cette dégradation si rapide avec cette m… de nf !
« Il était tellement déterminé. Il ne supportait plus la souffrance. Il s’est donné la mort dimanche »
Plusieurs cas suspects pourraient être liés à la nouvelle formule, c’est en tout cas ce qu’affirme Ebdo, un nouveau média indépendant, une information démentie par l’ANSM.
Une Herblinoise raconte le « calvaire » qui l’a conduite « au bord du suicide », après un changement de traitement pour la thyroïde.
 » Je me suis mise à pleurer pour tout et n’importe quoi, je n’ai plus goût à rien »



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meurtres, meurtres de masse et suicides sur ordonnances de psychotropes après tortures chimiques (plus de 5000 drames)

Collection de plus de 5000 histoires et nouvelles avec de nombreux articles de médias disponibles.Antidépresseur : inibiteur sélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
plus de 200 000 personnes par an entrent dans un hôpital général avec une manie et / ou une psychose provoquée par un antidépresseur.
Le retrait, en particulier le sevrage brutal, de l’un de ces médicaments peut provoquer des symptômes neuropsychiatriques graves et physiques, ce qui peut menacer la vie. Il est donc très important de se sevrer extrêmement lentement de ces médicaments, souvent sur une période d’un an ou plus


Témoignage
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Sevrage aux benzodiazépines : torture chimique iatrogène et douleurs physiques indescriptibles







benzodiazépines = l’enfer sur ordonnance! oui plus dur à sevrer que l’héroine et le crack!! omerta et déni des charlatans des pseudo médecins; tous les symptomes que décrivent le professeur Ashton une trentaine!! je les ai!! un vrai martyr je suis torturée dans mon cerveau et mon corps et ça dure!!! ça n’en finit pas!! torturée comme un animal de laboratoire je vacille entre le désespoir et l’envie de suicide tellement je souffre un martyr sans nom et cet écourant déni des « médecins » qui vous accusent en plus d’être de sales drogués par contre ils sont plein de compassion pour les héroinomanes; lésions dans le cerveau et le corps parfois irréversibles et on ose appelés ces trucs diaboliques médicaments!! si j’avais su j’aurais plutot pris de l’héro de la coke et de l’alcool et ça fait tres longtemps que j’en serais sortie sans ces souffrances de torturée et sans lésions!! c’est un grand génocide qui passe inaperçu car oui j’ai été conne de faire confiance à ces charlatans assassins et crétins de docteurs!! il ne reste plus que Dieu pour guérir ce qui humainement est inguérissable!! je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse autant souffrir c’est comme être torturé par les nazis avec leurs expériences sur les détenus!! salopards de pseudo médecins charlatans qui ne connaissent rien au cerveau et aux chimistes de big pharma qui eux sont carrément satanistes, savent tres bien quelles molécules qui détruisent tout en ayant ouvert la boite de pandorre!!

 

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torture sur ordonnances de benzodiazépines / somnifères : témoignages et douleurs physiques indescriptibles

Quand un horrible syndrôme de sevrage aux benzos vous conduit en hôpital psychiatrique, on vous propose : les éléctrochocs !!!!

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3) Je suis un cardiologue de l’État du Texas âgé de 40 ans et j’ai été blessé par des benzodiazépines. On m’a prescrit Xanax 0,5 mg trois fois par jour, au besoin, par mon médecin de premier recours lors d’une crise de santé en août 2015 (syndrome de l’œil sec sévère). J’ai commencé à prendre Xanax 0,25 mg tous les soirs seulement comme aide-sommeil, car mes yeux étaient comme du papier de verre et interféraient avec mon sommeil….
Les choses doivent changer. Je ne suis pas le seul à lutter contre cette horreur en ce moment, et cette folie doit être arrêtée.
4) Quand les antibiotiques fabriquent des victimes des benzodiazépines :
Bonjour, je m’appelle Jackie Rodgers. Mon voyage a commencé quand on m’a prescrit 3mgs de Clonazepam pour une anxiété / panique sévère à la suite de trop d’antibiotiques et d’une mauvaise réaction (causée par une anxiété sévère) de l’un des antibiotiques. J’ai essayé de dire au docteur que c’était les antibiotiques, mais elle l’a rejeté. Quand elle a prescrit Clonazepam, j’ai lu sur elle et remarqué que la quantité qu’elle m’a prescrite était pour une personne avec l’épilepsie. donc je l’ai divisé par deux. J’ai pris .5 3x par jour. Au début, je le prenais au besoin, mais le membre de ma famille qui est infirmière m’a dit de le prendre quotidiennement pour entrer dans mon système. J’ai été prescrit en août 2015. J’ai développé une tolérance en 1 mois et demi! Donc je me suis lentement mis à jour. mais j’ai remarqué que je devenais de plus en plus malade.
je suis presque 10 mois après la fin de mon cône de diazépam. Il y a eu une amélioration. mais je suis toujours en train de guérir. Ces médicaments ne doivent pas être prescrits plus de deux semaines. Ici, j’étais dessus pendant 8 mois avant de diminuer. Un total d’une année incluant le cône….
« Le clonazépam est difficile à enlever et peut vous tuer ».….etc
6) …ceux qui avaient été retirés des drogues dures de l’unité se rétablissaient alors que mon état s’aggravait progressivement chaque jour.
Comment je suis rentré à la maison, je ne le saurai jamais, mais mon mari est venu pour moi et à ce moment j’avais perdu la mémoire et la coordination. La douleur était horrible et mes oreilles sonnaient constamment. Je me sentais comme si mes côtes étaient écrasées et je pouvais à peine respirer pour la douleur. C’était comme si ces patients sortaient de l’héroïne, mais contrairement à ceux-là, ma souffrance ne disparaissait pas – elle empirait….
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torture iatrogène aux benzodiazépines, le sevrage : les images

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Akathisie / effet secondaire ou de sevrage : torture chimique sur ordonnances




Akathisie : la torture du sevrage aux benzodiazépines / somnifères

Benzo (Xanax, klonopin) tue des gens. Mon ami Stephanie Eisensmith a sauté d’un pont hier et mis fin à sa vie.. Elle était une mère de deux enfants, une femme et a travaillé comme infirmière diplômée. Jusqu’à ce qu’il y a 3 ans quand elle a dû arrêter de travailler.. Elle avait été Prescrit 3 mg de klonopin pendant 10 ans, n’a jamais été averti par son médecin de la dépendance benzos créer ou l’horrible sevrage qu’elles causent. C’est Stéphanie, traitant de l’une d’elles de nombreux symptômes de sevrage., celle-ci étant akathisie.. C’est défini comme suit : un état d’agitation, d’angoisse et de nervosité, c’est parfois un effet secondaire des médicaments antipsychotiques et antidépresseur. Elle était une femme aimante et robuste qui a été usée par le retrait / récupération débilitante endurées par nous qui ont été lésés par cette classe de médicaments.. RIP Stéphanie, pour vous, le combat est fini mais la guerre continue.
Un jour, les autres, vous comprendrez pourquoi je soulève autant de l’enfer, comme je l’ai fait pour ces médicaments.. J’espère que tu va pas personnellement l’expérience cette horreur.. Je peux vous dire par expérience personnelle, c’est de la torture.. S’il vous plaît informer Vous-même et montrer de la compassion pour ceux qui ont à endurer ce malgré votre manque de compréhension ou expérience personnelle.. Je vous promets que vous connaissez quelqu’un la prise de ces médicaments qui n’a aucune idée de l’enfer se précipitent vers eux en ce moment même.. La paix… S’il vous plaît partager..

 

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dyskinésie tardive (agréal, antidépresseurs, vastarel, théralène, neuroleptiques, motilium, primpéran, donormyl…) : la torture sur ordonnances

La dyskinésie tardive (TD) est un groupe de troubles de mouvements involontaires causés par la drogue induit au cerveau et souvent associée à une souffrance physique ou émotionnelle. TD est causée par tous les médicaments qui bloquent la fonction des neurones dopaminergiques dans le cerveau. Cela inclut tous les médicaments antipsychotiques d’usage courant ainsi que quelques médicaments utilisés à d’autres fins. TD peut varier d’une grimace défigurante à une matrice totalement invalidante de spasmes et souvent des mouvements bizarres de n’importe quelle partie du corps. Voir la Vidéo section des exemples de TD. A moins d’être identifiés à un stade précoce et les médicaments incriminés stoppés, ces troubles deviennent presque toujours permanent.

commence habituellement à apparaître dans les 3-6 mois d’exposition aux médicaments, mais des cas se sont produits à partir d’une ou deux doses. Le risque de TD est très élevé dans tous les groupes d’âge, y compris les enfants. Il affecte 5% à 8% par an de jeunes adultes traités avec des antipsychotiques. Les taux sont cumulatifs au cours des premières années, de sorte que d’ici trois ans, 15% à 24% des patients seront atteints. Les taux grimpent dans le groupe d’âge 40-55 ans, et parmi ceux plus de 55 sont stupéfiants, dans la gamme de 25% -30% par an. (Pour en savoir plus sur les taux dans chaque groupe d’âge, consultez la littérature scientifique section, les groupes 1 à 3.)

dyskinésie tardive selon la durée du traitement (extrait du livre « tous fou »)
0 à 5 ans    31,8%  / 5 à 10ans   49,4% / 10 à 15 ans 56,7 % / 15 à 20 ans 64,7% / 20 à 25 ans 68,4%
 .
si vous restez sur ces médicaments, pendant dix ans, le risque de développer une TD est de 50%.



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torture : sevrage d’un neuroleptique prescrit pour la ménopause

ma mère a pris agréal pendant plusieurs année a la suite du retrait de ce médicament en décembre 2007 elle a commencer aller de plus en plus mal psychologiquement son médecin traitent ne lui a rien donner en compensation; elle c est retrouver en clinique psychiatrique pendant 2 mois suite a une première tentative de suicide ;le psy la laisser sortir en nous disant quelle allait mieux ; 1 semaine après elle mettait fin a ses jours


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tortures et meurtres par prescriptions (lamictal, antibiotiques, antidépresseurs, ibuprofène, parcétamol, benzodiazépines, sulfamide, azt…) le syndrôme de stevens-jonhson

– d’empoisonnement médicamenteux
– syndrome de stevens johnson
-syndrome de lyell
Après avoir pris quelques cachets pour soulager une migraine, Delphine se consume de l’intérieur et de l’extérieur. Transférée à l’hôpital, elle restera un mois entre la vie et la mort et conservera de graves séquelles.



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torture et suicide sur ordonnances de finastéride / propécia

–  Pierre a pris Propecia durant quelques mois il y a plusieurs années et avait arrêté dès l’apparition des effets secondaires. Au-delà de l’impuissance, son sexe s’est réduit à n’être qu’« un bout de peau entre ses jambes ».  Il a tout perdu, compagne, amis… Incapable de se concentrer sur une tâche et de nouer des relations sociales, ce jeune ingénieur n’attend plus désormais que la validation de son dossier d’adulte handicapé.
– Loïc perdait ses cheveux, son dermatologue lui a prescrit du finastéride. Il en constate les effets secondaires au bout de quelques semaines : très tôt, trop tard. Depuis l’arrêt du traitement ce ne sont que douleurs aux testicules et aux seins, il ne ressent plus rien à partir du ventre jusqu’à la moitié des jambes, son pénis se déforme et ne fonctionne plus. Il vit dans un état permanent de fatigue, de pertes de mémoire, le brouillard a gagné son cerveau, la dépression le gagne
– Nathan s’est vu prescrire Propecia pour la chute de ses cheveux, il a suivi le traitement sur plusieurs années. Souffrant d’une libido en berne, d’impuissance, de douleurs musculaires, d’insomnies, de pertes de mémoire, il arrête le médicament. En vain. Pire, un kyste cancéreux s’est développé dans l’un de ses testicules, son médecin confirme le lien avec la prise de finastéride. Il se fait opérer, mais ne sait s’il doit engager une chimio avec tous les risques induits pour tenter de préserver l’autre testicule. Sa vie de couple s’est terminée, la dépression s’installe.
– Steven enfin était américain, mais néanmoins membre de notre groupe Facebook. Nous n’avions plus de ses nouvelles depuis plusieurs mois, ce qui nous laissait espérer une rémission et nous réjouissait. Récemment la nouvelle est tombée : il s’est suicidé en février de cette année.
J’ai toujours cru qu’il était IMPOSSIBLE d’arrêter de dormir complètement mais j’avais tort. Le syndrome post-finastéride m’a frappé en décembre 2014. Je suis devenu instantanément impuissant mais j’ai aussi arrêté de dormir totalement pendant quatre mois. Je suis ensuite allé à l’hôpital pendant deux mois et ils ont rétabli un sommeil normal avec du remaron et de la nortriptyline tous les soirs. Mais les médicaments ont cessé de fonctionner en décembre 2016 et j’ai de nouveau cessé de dormir jusqu’au mois d’août 2017. Je suis encore allé à l’hôpital pendant cinq jours et ils ont temporairement restauré mon sommeil en ajoutant un troisième médicament (doxypine). Les médicaments ont cessé de fonctionner après deux semaines. Je n’ai pas dormi une seconde depuis lors. Je me couche et me repose mais je suis absolument positif Je ne dors pas du tout. Je ne suis pas dérangé ou fou, au cas où vous vous poseriez la question, j’étais avocat pendant 20 ans.
effets secondaires
« Il a du mal à se concentrer, à mémoriser, surtout à court terme. Il peine à lire. En fait, Gilles écoule souvent ses journées à regarder des vidéos sur internet. Impossible de travailler, voire de sortir de chez lui. Il angoisse. Il vit du RSA.
Propecia, Proscar, (finastéride) : Traitement contre la chute de cheveux
Effets secondaires de propercia : impuissance, dysfonction érectile, baisse de libido, dépression, cancer de la prostate, suicide…
PROPECIAHELP effets secondaires info & forum
propecia
Parmi ceux qui souffrent de ces effets, on ne sait pas combien seront impuissants à vie
A ce jour au moins 5 hommes se sont suicidés, conséquence directe de prendre la pilule contre la perte de cheveux, le Propecia (finastéride). Sur ce site , nous vous montrerons la dévastation totale causée par cette prétendue inoffencive drogue propecia.. Vous pouvez lire des histoires de leurs proches, des vidéos et des podcasts en ligne, à partir de la plupart des familles des victimes. Le fabricant de ce médicament est Merck. C’est une compagnie pharmaceutique corrompu qui c’est démontré au fil des ans pour le commerce des vies humaines pour le gain financier !!!

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Torture et meurtre induit : La molécule qui rend fou

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meurtres iatrogènes induits par les ordonnances d’antidépresseurs : DE L’ANTIDÉPRESSEUR AU MEURTRE / planète

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torture chimique iatrogène aux benzodiazépines (syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines)

Le point de vue d’un proche
Maureen Barraclough
Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.
[Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.
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suicides sur ordonnances de somnifères xanax et autres benzos après torture chimique iatrogène (France) et douleurs physiques indescriptibles

juste un petit message en hommage à ma maman qui s’est suicidée en janvier. Elle avait consulté son médecin pour des problèmes de sommeil, il lui a prescrit des benzodiazépines (alprazolam) début décembre. En 1 mois, la prise de ce médicament l’a totalement changé, elle a connu tout les effets secondaires et aucun suivi de son médecin. Elle s’est pendue le 5 janvier et est décédée le 8 janvier car son cerveau était trop atteint. Je pense qu’il faut être vraiment désemparée pour en arriver à se donner la mort d’une manière si radicale ou peut être seulement aider par cette drogue qui plonge les consommateurs dans une vision du monde qui n’est pas la réalité et les inhibe. Vivant loin de ma maman à ce moment là, je l’avais vu en septembre et elle allait bien, je lui téléphonais très souvent et j’ai perçu rapidement son changement d’état d’esprit. Après sa mort, j’ai eu l’occasion de voir des photos prises pour les fêtes de fin d’année : son regard pétillant et son petit sourire timide qu’elle avait encore en septembre avait laissé place à un regard triste et vide. Mais bien sûr aujourd’hui, difficile de confronter les responsables à leur responsabilités : les gouvernements ont trop d’intérêts dans ce « commerce de la mort » et ne veulent pas s’attirer les foudres du système médical, les médecins sont constamment protégés par le système, les laboratoires qui proposent ces médicaments avec des notices claires et reportent la faute sur les médecins… Et dans tout ça, des gens meurent de ce laisser aller car ma maman n’est pas un cas isolé, loin de là et des familles qui connaissent une souffrance inqualifiable doivent encore trouver des forces pour se battre et essayer que justice soit faite( et ce malgré tout les obstacles qu’ont nous met dans les pattes).
2) Je fais un autre texte à part pour vous parlez non pas de mon histoire mais celle d’une amie chère à qui, il est arrivé une tragédie à cause des benzo.
En effet, le 13 juillet la maman de mon amie c’est pendue dans son garage, elle m’appelle pour me le dire, ses parents habitent pas loin de chez moi et ma copine, elle, est expatriée dans la Manche maintenant.
J’ai connu mon amie dans mon précédent travail, nous étions jeune et j’avais déjà rencontré plusieurs fois ses parents, des gens calme, très posé. Elle était souvent en conflit avec sa mère, du moins elle n’était pas souvent d’accord ensemble mais elle s’aimait et se parlait bien.
Quand j’ai appris ça au téléphone boum le choc trouver des mots c’est dure la première chose qui me vient à l’idée c’est AVAIT-ELLE UN TRAITEMENT BENZO », elle me répond oui je crois qu’elle prend un truc mais c’est pas grand chose. Je ne dis rien mais je sens déjà que je vais pas aimer la suite, elle me raconte qu’elle s’est levée comme d’habitude apparemment, lavé les dents habillé mais au lieu de partir au travail, elle s’est pendu dans son garage, sans mot RIEN.
Pour mon amie c’est le drame surtout qu’elle n’a pas expliqué son geste pas un mot, elle me dit ça ne lui ressemble pas elle laissait des posthite partout tout le temps.
Mon amie me raconte que sa mère est tout le temps un peu déprimé mais ne veut jamais en parler, elle dit que ça va se passer.
1 semaine après le décès, elle me rappelle me donne les résultats de l’autopsie et me dit pourquoi tu m’as parlé de ses medocs ?
Et bien voilà sa mère prenait depuis 3 semaines un ANXIO et comble de mal chance elle les avait oublié depuis 3 jours dans sa maison de campagne, en plus le lundi elle allait être seule au travail car son patron était en congés, trop d’acharnement et elle a commis l’irrémédiable.
Cause de la mort les médicaments ils ne disent pas SEVRAGE BRUTALE , mon amie est anéantie, elle a perdue sa mère à cause de ça, en plus maintenant elle a peur pour moi mais moi j’ai VOUS le forum, et je me fais suivre je sais que j’ai un problème avec les BENZO c’est différent.
Par contre sa mère elle a osé dire à son medecin, devant son père je me sens mal par moment j’ai l’impression qu’il y a quelqu’un d’autre en moi et le MEDECIN lui donne quoi un BENZO et ne dit même pas à son mari l’impact et surtout de la surveiller.
Mon amie et son père ont lu la notice depuis et son père est tellement énervé qu’il veut intenté un procès au medecin mais la il a beaucoup de colère car pour lui, il aurait du lui dire de lire la notice ou bien de la surveiller que ce medoc était dangereux.
JE SUIS FURIEUSE, je ne pensai pas que moi en plein sevrage une chose terrible arriverait dans mon propre entourage c’est dingue comme si j’avais enfin les yeux ouverts face aux ravages des BENZO
DESOLE POUR CETTE TRISTE HISTOIRE MAIS ENCORE UN TEMOIGNAGE DE L’HORREUR DES BENZO
Je souffre du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (BWS), qui n’est pas du tout un retrait, mais plutôt une lésion cérébrale causée par un médicament sur ordonnance à base de benzodiazépine. J’ai pris ce médicament tel que prescrit par mes médecins, je n’ai jamais abusé de lui et je n’ai jamais été averti des dangers. Au fil du temps, les benzodiazépines (benzos) endommagent les récepteurs GABA dans toutes les parties du cerveau, entraînant la désactivation de tous les systèmes du cerveau et du corps. Le système GABA est la pédale de frein du corps / cerveau. Il dit à chaque chose dans le corps quand ralentir ou arrêter. Le système de glutamate est la pédale d’essence qui indique aux éléments de s’activer, de s’allumer et de partir. Avec le système GABA désactivé, tout est bloqué en position de marche, sans freins. Il est difficile de retrouver l’équilibre sans pédale de frein et laisse chaque partie du corps, chaque système, chaque tissu, chaque organe en état de handicap. Plus le temps passe sans réparation, plus tout devient fatigué et décomposé….
Pas un seul médicament ne soulageait les symptômes bipolaires, la plupart aggravant les symptômes ou ne provoquant de nouveaux symptômes, ils me rendaient tous physiquement malade et le benzos causait des lésions cérébrales.
bad benzos
XANAX : plus addictif que l’héroïne ! (témoignage)
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mort sur ordonnance de zyban (médicament pour arrêter de fumer, amphétamine cachée) après torture chimique sur ordonnances(France)

connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de grosproblème d’allucination et d’agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d’orticaire et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n’a pas eu de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal .ça il me la raconter lors de son hospitalisation c’était terrible ce qu’il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c’est trop étrange.J’ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c’est mon ainé et pour moi c’était quelqu’un de fort et je ne voulais pas croire qu’il avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la raison alors je me suis dit qu’il avait subi les effet indésirable du zyban et que c’était fini.Malheureusement aprés l’arrét de son traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de lutter seul contre ces allucinations et un soir il s’est réfugier chez ma mére qui m’a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et était térrifier, alors on l’a rassurer et j’ai appelé de mon coté l’hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m’ont dit qu’il ne pouvait rien faire que c’était a nous de l’amener,mais étant dans son délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire interner le lendemain matin mais on n’a pas eu le temps car en pleine nuit il s’est réveillé en hurlant et en appelant à « aide moi maman » » il avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m’a apelé et quand je suis arivée il s’est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j’ai compris que son délire recommençait et qu’il nous voyait comme des personnes qui voulais l’agresser, alors il a fait comme la premiére fois il s’est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au 6ème étage alors que lorsqu’il a fait ça chez lui il habitait au 1er. alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien faire , quand on l’a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans un sale état il était tout cassé alors je n’arrétais pas de l’embrasser car je croyais qu’il était mort mais il m’a parlé en me demandant ce qui c’était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le rassurais et l’embrassais sans arrêt car je savais qu’il allait partir. Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l’hopital. Alors jusqu’au jour d’aujourd’hui j’ai mal de la souffrance qu’il a du subir pendant ces 2 ans et surtout je m’en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine personnes cela peut etre efficace mais pour d’autre dramatique car il y a eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande bretagne ….,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s’en sont sorti.
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torture chimique par prescription d’isoméride pour maigrir (amphétamine cachée, même molécule que le médiator)

Après plusieurs traitements amaigrissants, Anna Paulos est atteinte d’hypertension artérielle pulmonaire. Les laboratoires Servier, fabriquant le produit incriminé, viennent d’être condamnés par la courd’appel de Versailles. C’est comme si j’avais retrouvé un but de vie, une raison supplémentaire de me battre.» Greffée des deux poumons après s’être vu prescrire un coupe-faim pour 4 kilos superflus, Anna Paulos a ajouté du temps au temps en se lançant dans une procédure judiciaire en réparation. Anna Paulos est femme de ménage chez un avocat parisien. En août 1990, à 27 ans, elle accouche de son second enfant. Un an passe, et la médecine du travail la convoque pour une visite médicale de routine. Le médecin la trouve en pleine santé mais déplore que sa patiente n’ ait toujours pas retrouvé son poids idéal : entre 47 et 49 kilos pour 1,50 mètre. «A l’époque, j’étais un peu anxieuse et je grignotais pas mal de sucreries, mais 4 kilos de trop après une grossesse, on est loin de l’obésité», explique la petite dame brune. Le praticien lui parle de l’Isoméride, médicament de la famille des anorexigènes, en vente depuis 1985: «Je vais vous donner un produit qui dégoûte des sucres et des féculents», lui dit-il.Anna Paulos achète les boîtes, 170 francs pièce, et suit à la lettre son ordonnance : un cachet matin et soir pendant trois mois. Avant même la fin du traitement, les kilos superflus ne sont plus qu’un mauvais souvenir, et Anna retrouve sa silhouette d’ antan. «Je buvais beaucoup d’eau et je n’avais plus faim», se souvient-elle. Convaincue de l’efficacité du traitement, elle décide l’année suivante de regoûter au remède miracle et demande au docteur merveille de le lui prescrire de nouveau. «Je n’ai pris qu’un mois de cachets sur les trois en 1992, car je me sentais un peu essoufflée. En 1993, j’ai repris deux mois de traitement avant de tout arrêter.» Son état de santé se dégrade, le moindre effort l’épuise. «Je ne pouvais plus porter une feuille de papier, je me sentais si faible !» Pas de quoi inquiéter le médecin, qui diagnostique de l’asthme et lui donne de la Ventoline !
En mai 1994, Anna Paulos est victime d’un malaise. Elle doit arrêter de travailler. «J’étais de plus en plus essoufflée, mes lèvres étaient violettes et j’avais de plus en plus de mal à marcher.» On la transporte à l’hôpital Foch, à Suresnes. «Le pneumologue m’a demandé si j’avais fait un régime et si j’avais pris de l’Isoméride. J’ai répondu oui. Il m’a alors dit : Je sais ce que vous avez.» Elle est transférée en urgence à l’hôpital Béclère de Clamart, placée en réanimation cardiaque. Les médecins l’informent immédiatement de la gravité de son état : atteinte d’une hypertension artérielle pulmonaire primitive, elle doit subir une transplantation des deux poumons et une opération du coeur. Son état est critique. Et le verdict trop brutal pour être entendu. Elle refuse de rester à l’hôpital : «Je savais que mes deux enfants m’attendaient à la maison et j’ai demandé à sortir pour assister aux obsèques de mon père, décédé quelques jours plus tôt.» Impuissants à la raisonner, les médecins la laissent sortir, lui prescrivent un vasodilatateur et installent par perfusion une petite pompe qui lui permet de respirer.
A bout de souffle, réhospitalisé;e en catastrophe, elle se résout, en octobre 1994, à s’inscrire sur une liste de demandeurs d’organes. Le 31 décembre, elle subit une greffe des deux poumons et est opérée du coeur. Une opération de neuf heures. L’année suivante, interminable, Anna Paulos s’accroche à la vie : un mois de réanimation, des arrêts cardiaques, un oedème, un pneumothorax. Elle ne pèse plus que 38 kilos. En réanimation, elle demande par écrit qu’on débranche ses machines.
Mais, dès les premiers signes d’espoir, elle tient bon. Elle pense à ses enfants. Elle se souvient notamment des propos du petit, un jour à l’hôpital : «Tu n’as pas la même tête, mais tu es toujours ma maman.» Elle retrouve l’énergie de lutter. «Il a fallu réapprendre à marcher, à respirer. Mes cordes vocales étaient abîmées, et pendant plus d’un mois je n’ai pas pu parler.»
Aujourd’hui, la transplantation tient et Anna Paulos mène une vie presque normale. Elle a repris un travail, en tant que standardiste, dans une petite PMI, à la Défense. A ceux qui insistent sur sa bonne mine, elle répond: «Je me suis battue pour la retrouver.» Dans un joli appartement, à Carrières-sur-Seine (78), avec son mari, chauffeur de taxi, et ses deux enfants (11 et 17 ans), elle respecte une hygiène de vie rigoureuse, évite les mélanges malheureux sel-cortisone et les chaleurs humides. Elle avale toujours quantité de médicaments, le moindre rhume pouvant entraîner des complications. Alors que les médecins avaient parlé d’une espérance de vie de cinq années, sa greffe remonte maintenant à plus de sept ans. «Mon combat contre la maladie m’a permis de voir jusqu’où je pouvais aller», dit-elle, philosophe. Elle continue à se battre : pour l’exemple.
 ect…
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Quand les mères tuent : le cauchemar des antidépresseurs ISRS

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victimes médiator : torture et meurtre sur ordonnances



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Anticholestérol, torture et Alzheimer sur ordonnances : il faut interdire les statines !

Traité dans les années 2004/2005 pour le cholestérol mon mari a souffert rapidement de douleurs insupportables dans les cuisses. Puis son pied s’est mis à trembler. On lui a diagnostiqué un syndrome de Parkinson. Il prend des médicaments depuis 2006. Cette année il n’est pas bien du tout, trop d’effets secondaires, il a fait 2 épisodes de délires et de confusions, et voilà qu’on me dit maintenant « on n’est pas sûre du diagnostic ».
Ainsi on aurait fait prendre des médicaments à mon mari depuis 2006 pour une maladie qu’il n’aurait pas et qui petit à petit le conduise vers une maladie d’alzheimer ???
Purement hallucinant.
Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.
Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.
Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.
Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.
Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.
Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.
Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.
Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois.
Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).
Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).
Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).
Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).
Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).
Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).
Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).
Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).
Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.
Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).
On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).
Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).
Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.
Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger…..
2) Il y a quatre mois, j’ai été mis sur Lipitor pour réduire mon mauvais cholestérol à 100. Soudain, j’ai découvert que je ne pouvais pas gérer les mathématiques de base ou me souvenir de l’orthographe. Il est devenu si mauvais que j’étais dans un brouillard constant. Je devrais vous dire que j’ai passé la majeure partie de ma carrière dans la Silicon Valley à rédiger des spécifications pour les logiciels et détenir un brevet sur la technologie des systèmes experts. J’ai eu une IRM pour exclure une tumeur cérébrale ou un accident vasculaire cérébral. Puisque la seule chose qui avait changé était l’ajout de Lipitor, j’ai arrêté de le prendre. Cinq semaines plus tard, j’ai encore des problèmes d’orthographe et j’oublie souvent les choses.
3) Nous avons récemment enlevé ma mère des statines parce qu’elle souffre de pertes de mémoire. Dix jours après l’avoir retirée de Statins, son médecin lui a envoyé un test de neuropsychographie et un scanner. Les résultats de CT sont toujours en attente. Le neuropsychologue a diagnostiqué la maladie d’Alzheimer et l’a renvoyée à son interniste pour commencer les inhibiteurs de la cholinestérase. Nous croyons qu’il s’agit d’un diagnostic prématuré, puisque sa perte de mémoire n’a pas progressé au-delà des stades initiaux observés il y a plus de deux ans et demi et qu’elle n’a été absente des Statins que dix jours après avoir été testée. Elle suit un traitement aux statines depuis neuf ans.
4) On m’a mis sur Lipitor quand Mevacor ne semblait pas faire son travail. J’ai commencé chez Mevacor vers l’âge de 30 ans … J’ai 49 ans maintenant. Le Lipitor a été commencé il y a environ deux ans … Il faudrait que je vérifie le bureau du Docteur car je ne me souviens plus vraiment quand j’ai été interposé! J’ai remarqué que ma mémoire se détériorait et tous les médecins que j’ai vus en ont accusé la ménopause et / ou ma fibromyalgie.
Cependant, au cours des derniers mois, des symptômes nouveaux et effrayants sont apparus. En parlant à des amis, en faisant du shopping ou tout simplement en restant assis à la maison et en regardant la télévision, j’aurais la sensation la plus étrange et la plus troublante que je ne savais pas qui j’étais. Cela durerait quelques secondes et se sentirait si bizarre – comme une expérience hors du corps … qui était cette personne qui parlait … oh, ça doit être moi.
J’ai toujours été un lecteur vorace et maintenant c’est tellement difficile pour moi de me concentrer et de me souvenir de choses que j’ai presque cessé de lire. Les mots croisés étaient un passe-temps favori. Maintenant, j’ai du mal à poursuivre une conversation depuis que je bégaie et que j’essaie de penser à un mot ou à un nom. Les noms de vieux amis m’échappent et parfois je ne me rappelle pas si j’ai fait quelque chose juste quelques secondes après que je l’ai fait.
Les muscles de mes avant-bras ont commencé à être si douloureux que j’ai trouvé difficile de sortir un récipient d’un demi-gallon de lait de soja du réfrigérateur et d’appuyer sur le bouton de la télécommande pour changer de canal. J’étais terrifiée à l’idée d’avoir la maladie d’Alzheimer ou, pire encore, une tumeur au cerveau. J’étais prêt à demander à mon médecin un scanner ou une IRM pour exclure cette possibilité lorsque j’ai reçu le bulletin électronique et découvert la racine de mon problème. J’ai immédiatement arrêté mon Lipitor.
Quand j’ai montré à mon médecin les informations que j’avais recueillies sur Statins, elle était très intéressée car son propre mari est sur 20mg de Lipitor et se plaignait de problèmes de mémoire et de brouillard cérébral! Elle a dit qu’elle n’avait aucune idée que les deux étaient liés.
5) Ma mère vient d’avoir 80 ans. Elle prend Lipitor pour son cholestérol depuis plusieurs années mais a cessé depuis son épisode. En octobre dernier, elle était au travail et dans sa cour à ramasser et à emballer des feuilles. Ses voisins étaient dehors travaillant dans leur cour aussi. Ils sont venus et ont demandé à ma mère comment elle allait. Elle leur a dit qu’elle venait juste de rentrer du travail et qu’elle voulait savoir qui avait fait tout son travail dans la cour. Ils lui ont dit qu’elle l’avait fait parce qu’ils l’avaient vue. Elle a insisté sur le fait qu’elle ne l’avait pas fait et qu’elle travaillait. Ils l’ont emmenée dans la maison parce qu’ils étaient inquiets et voulaient m’appeler.
Elle ne pouvait pas me souvenir de mon numéro de téléphone, de l’endroit où je travaillais ou de quoi que ce soit. Ils ont trouvé son carnet d’adresses et ont appelé ma maison. Mon mari est allé plus. Elle le connaissait mais jurait qu’elle avait été au travail. Ils ont appelé une ambulance parce que nous avions peur qu’elle ait eu un accident vasculaire cérébral. J’étais sur le chemin du travail et quand je suis arrivé, ils l’ont mise dans l’ambulance. Je suis allé à la salle d’urgence avec elle.
Elle était aux urgences pendant environ 5 ou 6 heures. Pendant les trois ou quatre premières années, elle m’a posé les mêmes questions encore et encore. « Où était-elle? » « Comment est-elle arrivée là? » « Qui a appelé l’ambulance? » « Pour quoi était-elle là? » À peine avait-elle terminé la dernière question et elle recommençait. Après environ 4 heures, cela en a découragé certains. Ils l’ont admise à l’hôpital et se sont présentés à l’IRM, à l’ECG et à d’autres tests pour déterminer si elle avait eu un AVC. Ils sont tous revenus très bien.
Le lendemain, elle pouvait se rappeler où elle était et ce que je lui avais dit sur la façon dont elle était arrivée et pourquoi, mais elle ne se souvient toujours pas de ces 5 ou 6 heures ce jour-là. Un neurologue l’a finalement vue après 3 ou 4 jours et il lui a dit qu’elle avait subi un épisode de « TGA ».
6) Je prends 10 mgs de Lipitor par jour et l’ai fait pour l’année passée. Récemment, j’étais dehors dans mon camion avant le jour (je ne sais pas pourquoi?) Conduisant le long quand une vague de visions est apparue, des choses déformées et la prochaine chose que j’ai su que j’avais heurté une autre voiture s’est arrêtée à une lumière. La police est venue faire une enquête sur l’épave. Une dépanneuse a arraché mon camion et le policier m’a ramené à la maison. Mon fils est venu me chercher pour louer une voiture, nous l’avons fait et je me souviens à peine de tout ça.
J’ai conduit à une station-service et rempli de gaz, eu du mal à utiliser ma carte au « payer à la pompe » mais après quelques essais et de l’aide a fait et a conduit à la maison! Mon fils a dit que je conduisais bien et que je ne m’en souviens pas clairement, mais je suis rentré à la maison et dans quelques heures je suis revenu à la normale et je me souviens de tout ce qui s’est passé depuis! Maintenant, je repense et obtenir des morceaux du matin, mais tout cela est très confus!
7) J’ai juste cette heure passée dans l’info sur la perte de mémoire et l’utilisation de Lipitor. J’ai été sur 20 mg de Lipitor pendant environ 1 an maintenant. Peu de temps après avoir commencé le médicament, j’ai commencé à remarquer une perte de mémoire à court terme. Je ne l’ai cependant pas rapporté à Lipitor. Je suis devenu radicalement pire. Mon médecin n’a pas fait le lien. Il m’a envoyé pour un scanner et le mois prochain j’ai un rendez-vous avec un neurologue.
Après avoir lu certains des articles en ligne, je crois qu’il pourrait bien être associé au Lipitor. Ma mémoire n’affecte pas mes souvenirs passés. Cela m’affecte instantanément. Je pense, oh je dois nettoyer cet endroit sur le sol après avoir fini mon café. Eh bien, je finis mon café et pour la vie de moi, je ne peux tout simplement pas me souvenir de ce que je voulais faire. Je pourrais marcher de mon bureau à la fontaine d’eau et oublier à mi-chemin là où j’allais. Ma famille me dira les détails que j’oublie. Dans une conversation d’une demi-heure, je pourrais me répéter plusieurs fois, au grand dam de ma famille. Il a été très perceptible au cours des 6 derniers mois. J’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai dû manger pour le souper la veille.
8) J’apprécie vraiment vos efforts pour rechercher les effets secondaires des statines (tels que Lipitor) et «siffler» sur ceux qui les prescrivent. Mon père a commencé à prendre Lipitor vers mai 2002. C’est peu de temps après que j’ai remarqué des changements chez lui. Parfois, il commençait une histoire puis perdait sa place et d’autres choses se produisaient qu’il oublierait. L’été dernier (juillet 2004) après avoir été sur Lipitor pendant près de 18 mois, ma mère a regardé pendant qu’il s’arrêtait en écrivant un chèque pour payer une facture. C’est quelque chose qu’il a toujours fait, gérer / payer toutes les factures du ménage. Il n’arrivait pas à se rappeler comment écrire la forme longue de la somme d’argent. Il est également devenu très calme.
Normalement, il est la vie de la fête et veut discuter avec tout le monde. Au lieu de cela, il devint silencieux et s’assit seul pendant les fêtes ou avec ma mère. Habituellement, il serait celui qui serait le «papillon social» et quitterait ma mère. Après que ma mère ait mentionné cela à son chiropraticien, on lui a donné un article sur certains des effets secondaires de Lipitor (c’était un article de Newsweek). Après avoir lu cet article, ma mère a insisté pour que les soins primaires de mon père arrêtent son Lipitor. Mon père a subi un tomodensitogramme et une IRM qui s’est avérée normale. Il a également fait faire des tests cognitifs qui excluaient la maladie d’Alzheimer.
9) Mon père (qui a 63 ans) a arrêté Lipitor il y a environ 3 ou 4 mois. Nous voyons encore des signes de problèmes de mémoire / cognitifs. (Dans son examen, il a été invité à expliquer le 11 septembre – il a mentionné les bâtiments touchés par des avions mais ne pouvait pas se rappeler le nom, World Trade Center – ne pouvait pas se rappeler le nom du Pentagone – il a dit qu’il bâtiment du gouvernement et ne se rappelait pas du tout le 4ème avion impliqué) C’est pourquoi nous consultons un neurologue.
10) Je vous ai déjà écrit sur le cas de mon mari. Il a arrêté Statins en juillet 2004 mais a des problèmes cognitifs persistants; questionnement répétitif, type de mémoire à court terme. Il a 60 ans, quadruple pontage 52 ans, Statins depuis 8 ans. Les médicaments BP sont: l’énalapril et l’aténolol. Suppléments: CoQ10, Omega 3; B5, 6, 12, acide folique, cannelle, vitamine C et E. Je suis en larmes aujourd’hui. J’ai l’impression de tomber dans un tunnel. Nous avons reçu le rapport des tests de neuropsychologie. Mon mari a marqué au 9e centile, qu’il interprète comme une éducation de 9e année, et il a un QI de 91.
Le neuropsychologue nous a informés que mon mari ne devrait pas conduire avant d’être évalué. Mots exacts du neuropsychologue: «Compte tenu de l’ampleur de ses difficultés de fonction exécutive, je suis préoccupé par sa capacité à conduire prudemment une automobile et je suggère que ses compétences de conduite soient formellement évaluées par le programme« Getting in Gear »de l’Agence du vieillissement. Des variables telles que le temps de réaction et le champ de vision peuvent être valablement évaluées, il est suggéré de limiter sa conduite jusqu’à ce que ses capacités de conduite puissent être valablement évaluées. «  J’ai appelé le neuropsychologue pour les questions et réponses, mais je n’ai pas encore reçu de rappel.
Ce sont les tests administrés. Juste les noms ont été fournis; pas de données brutes. Échelle d’intelligence adulte Wechsler abrégée, examen de l’état mental, test d’apprentissage verbal II, test et rappel de la figure complexe Rey, tests de formation A / B, test de dénomination de Boston, fluidité verbale (FAS), cannelure cannelée, dépistage sensoriel et perceptuel Beck Depression Inventory-II. Je me sens vraiment terrible en ce moment. J’ai l’impression d’avoir laissé tomber mon mari.
Il est un excellent conducteur. Si je pensais qu’il ne l’était pas, je serais le premier à l’admettre. Il fait 99% de la conduite et dans un été moyen, nous pourrions conduire de 11 000 à 15 000 milles. C’est une telle claque dans le visage. Tout ce que j’essayais de faire était de trouver quelqu’un qui comprendrait ce que les statines ont fait à mon mari et c’est comme si elles l’avaient mis en quarantaine pour rester à la maison dans un fauteuil à bascule. Nous avons eu de bonnes nouvelles aujourd’hui. La CRP de mon mari est <0,2.
En 2011 et à l’âge de 56 ans, ayant été brutalement confronté à un problème cardiovasculaire (angor à l’effort) que rien ne laissait prévoir au vu de mon hygiène de vie (taux de cholestérol normal, aucun antécédents cardiovasculaires, non-fumeur et très sportif : VTT, planche à voile, musculation…), j’ai eu droit à une angioplastie coronaire au cours de laquelle j’ai eu droit à la pose de 3 stents. À la suite de celle-ci on m’a bien évidemment prescrit une statine : du Tahor 80 (Atorvastatine) qui, en l’espace de 4 mois, non seulement m’a fait passer du statut de quinquagénaire dynamique et sportif à celui de vieillard sénile, mais en plus s’est terminé par une grave allergie cutanée doublée d’un sévère état dépressif.
A la suite de cette intolérance mon cardiologue m’a donc prescrit du Crestor 10mg (Rosuvastatine) qui m’a rapidement occasionné les mêmes effets secondaires : très grosse fatigue et état dépressif.
Lors de la consultation suivante, (qui fut plutôt houleuse vu l’intolérance de ce monsieur !), alors que je lui faisait par de mes réticences vis-a-vis des statines, il a persisté à vouloir me prescrire non seulement des statines, mais aussi antidépresseurs et antiasthéniques afin de compenser les effets délétères de celles-ci !
Devant mon refus catégorique et en désespoir de cause, il a ensuite voulu absolument me prescrire de l’Ezetrol (Ézétimibe). Fortement échaudé par mes deux premières expériences, j’ai donc effectué des recherches sur ce produit et j’ai découvert que l’Ézémimibe réduisait certes le taux de cholestérol mais n’avait strictement aucune efficacité sur les maladies cardiovasculaires (cf essais cliniques ARBITER 6-HALTS et suivantes). Cette absence d’efficacité ayant déjà été abordée maintes fois par la FDA (U S Food and Drug Administration) ainsi que par la HAS qui confirment la totale inefficacité non seulement de l’Ézétimibe, mais aussi des fibrates, résines et acide nicotinique à réduire les maladies et la mortalité cardiovasculaires[1].
Suite à cette découverte, j’ai continué mes recherches sur les statines et le cholestérol et après avoir sérieusement analysé divers protocoles de test concernant les statines (voir page Liste des essais cliniques traités pour une vue d’ensemble), j’ai rapidement découvert que, contrairement à ce que les laboratoires pharmaceutiques nous poussent à croire, non seulement les statines sont quasiment inefficaces (surtout au regard de la dangerosité de leurs effets secondaires…) mais que le cholestérol n’est pas « la » cause des maladies cardiovasculaires et vouloir absolument le faire baisser à des niveaux très bas est extrêmement dangereux pour la santé à long terme, ce qui est confirmé par de nombreuses études qui prouvent que paradoxalement, on vit plus vieux et en meilleur santé avec un taux de cholestérol élevé !


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pétition et témoignages des victimes des benzodiazépines

«Ma plus grande erreur : faire confiance à des médecins !»
«Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»

«il s’agit d’un holocauste moderne» 
« Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients. »

Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la FDA, à l’OMS et à l’Afssaps.
Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage.
Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu’un certain pourcentage de patients est susceptible d’éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne veulent nous le faire croire. Certainement beaucoup plus grand qu’il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d’autres prescriptions et même comparée celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire.
Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n’est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes,
comme ils voudraient nous le faire croire. C’est un problème global qui a les proportions d’une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu : il doit être reconnu.
À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l’héroïne il n’y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour.
Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d’autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l’imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l’ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l’impact négatif d’un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d’autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée de façon directe.

Nous approuvons la pétition de réseau de conscience de benzodiazépine aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la F.D.A. et l’OMS.

signature:

http://www.petitiononline.com/benzo/petition.html

quelques témoignages :

Plus de 2800 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines sur le net :
« Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés» traduit de : http://www.petitiononline.com/mod_ […] gi?benzo&1

traduction automatique : http://translate.google.com/transl […] uage_tools

« Toutes les benzodiazépines sont des drogues horribles prescritent par des médecins qui ne devraient pas prescrire ce poison. Il faut interdire toutes les benzodiazépines !
Cette drogue est horrible.
Inadmissible de vendre un tel poison. J’ai perdu mon frère de 39 ans à cause de ces poisons.
Ma mére s’est suicidée a cause des benzodiazepines
Cette « médecine » est réellement un poison ; elle te tuera toi et ton esprit, lentement et silencieusement et ce malgrès les haussements d’èpaules du docteur.
Rivotril a ruiné ma vie.
C’est l’enfer pour cesser de prendre ces comprimés terribles. Les médecins que les perscrivent devrait être jugés et condamnés.
les benzos ont ruinés ma vie.
Les Benzos devraient être interdites. Ils ont assuré 10 ans de ma vie. Le sevrage est horrible.
Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie .
Je stoppe Lorazapam il y a 3 mois et je souffre énormément et maintenant mes 4 enfants n’ont plus de maman pour prendre soin d’eux. C’est mon plus mauvais cauchemar.
Dévasté par le sevrage de cette drogue etc… ! ! ! !
Les médecins doivent cesser de distribuer leur poison comme de la sucrerie.
Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. Elles devraient tout être jeté dans les toilettes. Ne jamais les prendre, elles ruineront votre vie.
On m’a dit que cela ne provoquait pas de dépendance
Ils ont fait un désastre de ma vie.
Temesta a presque pris ma vie.
Je suis passé par l’enfer dû au sevrage des benzos.
Si j’avais su dans quel enfer ces drogues me menait, je ne les aurais jamais pris.
Cette drogue horrible a ruiné ma vie.
Je suis presque mort de prendre des benzos. Quelque chose doit être faite maintenant.
Je passe par l’enfer pour me sortir du Tranxène.
J’ai passé les deux dernières années dans l’enfer. J’ai souffert la torture physique et mentale journalière et insupportable.
J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS
Ma plus grande erreur faire confiance à des médecins.
Ces médicaments sont extrêmement dangereux.
Les drogues les plus terribles sur la planète ! Toutes benzos drogues devraient être retirés du marché, AUSSITÔT QUE POSSIBLE ! !
Les benzos sont des poisons.
Arrêter la douleur provoquée par les benzos !
Je suis passé par l’enfer. J’ai des amis qui sont passé par là aussi et qui ont tout perdu. Ceci doit S’ARRÊTER !
Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. » …etc

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Des bébés meurent des antidépresseurs prescrits : meurtres de bébés sur ordonnances


Mon expérience d’une grossesse sous DEROXAT est un véritable calvaire !! qui s’est soldé par la perte de mon petit garçon à 6 mois de grossesse à cause d’une malformation cardiaque irréversible (pas d’artère pulmonaire). Mon gynéco m’avait dit que je pouvais entamer une grossesse avec cet AD. Peut-être que je suis un cas à part et que beaucoup d’autres grossesses se sont bien passées et finies malgrè la prise de DEROXAT !! mais bon moi ce fut vraiment un terrible drame dont je ne me reléverais jamais vraiment !!
je prend deroxat depuis 3 ans contre une angoisse suite a de malheureux événement tout aller bien jusqu’au jour au je suis tombé enceinte j’ai commencé a faire de l’hypertension je ne me suis pas rendue compte du tort que déroxat étais la cause de tout cela mais mon malheur n’a fait que commencé,j’ai été hospitalisé et j’ai perdue mon bébé a 8 mois de grossesse :??: :??: ce fut un grand chagrin a la suite j’ai lu attentivement les effet secondaire de déroxate j’ai découvert que c’était la cause. je ne m’en suis plus remise je prend toujours ce poison et j’asseye progressivement de l’arrêter mais c’est tres pénible je soufre de maux de têtes horribles nausées en plus d’une sensation de muscles très tendus je ne fait plus confiance aux médecin je me sens trahi meurtrit je chérche toujours un remède miracle pour retrouvé ma forme d’autre fois …
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tortures chimiques par prescriptions de benzodiazépines (feu docteur reg Peart, président de VOT) et syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Un compte de la dépendance aux benzodiazépines Foreword Préface
Ce compte contient peu plus que le «Bare Bones » de plus de 50 ans de ma vie. Il comprend plus de 16 ans d’un traitement médical, en utilisant les benzodiazépines pour traiter les nombreux effets secondaires causés par les benzodiazépines, résultant de l’admission dans les hôpitaux psychiatriques, la perte de carrière, le mariage, la famille, du domicile et de déficience intellectuelle sévère.J’ai essayé de mettre l’accent sur trois domaines clés –  Misprescribing, erreur de diagnostic et de mauvais traitements – qui sont des éléments communs dans la plupart des comptes de la dépendance aux benzodiazépines.
Un jour, en 1969, j’ai été conduite à ma ville de Reading, en Angleterre.  pour la première fois depuis de nombreuses années, lorsque j’ai décidé de prendre contact avec mon médecin de famille, qui a pris un intérêt dans ma vie et de carrière.  C’est sous l’impulsion du moment décision radicalement changé ma vie et celle de ma famille.J’ai eu récemment retournée en Angleterre par les États-Unis, où j’ai travaillé pendant 8 ans en tant que physicien de l’Université de l’Illinois et de recherche IBM dans l’État de New York.
J’ai parlé au médecin, que j’ai eu l’expérience récente des épisodes de vertiges et il m’a prescrit ce que je sais maintenant à Valium. Plus de 16 ans plus tard, j’avais perdu ma carrière, mariage, famille, maison et biens, la vie sur la sécurité sociale dans un Bed and Breakfast l’auberge, avec un âge mental de 10 ans.
j’ai eu quelques problèmes de santé, moins de 10 visites de médecins dans les 35 premières années de ma vie. J’ai représenté mon école, la ville et du comté, à plusieurs sports et participé à plusieurs championnats nationaux d’athlétisme. . J’ai aussi représenté mon université au soccer, tennis de table et l’athlétisme.
Entre l’école et mes années universitaires, j’ai passé une année de travail à Harwell, l’Atomic Energy Research Establishment, où mon intérêt pour la physique nucléaire a été stimulée.  J’ai assisté à l’Université de Reading, où j’ai obtenu un baccalauréat ès sciences en physique et un doctorat en physique Atomics.  Après une période de deux ans de recherche post-doctorale, j’ai été mariée et a pris un rendez-vous à l’Université de l’Illinois.
Depuis sa plus tendre enfance, j’ai eu des liens étroits avec mon église locale, être très actif dans la chorale, activités sociales et sportives. Plus tard, je suis devenu un membre du conseil de paroisse et le Synode diocésain.
Bien que beaucoup de mes premières années sur le Valium est flou, je peux, avec le recul, de détecter la lenteur et la nature insidieuse de Valium dépendance.  Je me souviens de la perte de mémoire à court terme et à des problèmes de concentration qui ont une incidence sur mon travail.  (A mon retour en Angleterre, j’ai pris un poste avec un International Electronics Company, dans le domaine de la physique des semi-conducteurs). Bien que j’avais publié plus de 30 articles scientifiques, j’ai eu du mal à rédiger des travaux récents et, après plusieurs promotions, j’ai demandé à être déchargé de certaines de mes responsabilités. . socialement, l’abandon de mes liens avec l’église et le sport.  Un changement marqué dans ma personnalité et de caractère au cours de quelques années, accompagnée par une série de problèmes physiques, ainsi que l’anxiété et les crises de panique.
En 1974, mon médecin a arrêté la prescription de Valium du jour au lendemain, et en 5 jours, j’ai été admis dans un hôpital psychiatrique privé pour ce que je sais maintenant être un sevrage brutal.  J’ai été initialement diagnostiqué comme schizophrène et, pour la période 1974-1976, j’ai passé plusieurs périodes dans cet hôpital, de recevoir diverses thérapies, y compris en narcose continue et environ 25 séances d’ECT.
À la fin de cette période, on m’a demandé d’accepter la redondance de mon travail, pour des raisons de santé.  La seule explication donnée à ma femme et moi, est que j’ai eu une dépression nerveuse.  Au cours des 10 années suivantes, il m’a été prescrit le diazépam (Valium), chlordiazépoxide (Librium), le nitrazépam (Mogadon), témazépam, prazepam, un large éventail de plusieurs antidépresseurs et des neuroleptiques. J’avais essayé plusieurs fois de ressusciter ma vie professionnelle, y compris une période en tant que professeur dans l’éducation de base des adultes, mais sans succès. Sans surprise, ces événements ont eu un lourd tribut à mon mariage, ce qui donne un mariage séparation. Ma femme a également été prescrit Valium et est devenu dépendant d’eux pour plusieurs années.
J’étais à ce moment-là de prendre 100 mg de Valium par jour, toutes les prescriptions, et ma santé physique et mentale s’est considérablement dégradé et après l’échec d’une tentative de relancer notre mariage, j’ai donné mon travail à temps partiel et a obtenu un divorce.
Après le divorce en 1981, j’ai encore plus isolés et les déplacés de la région des Midlands à Bournemouth, sur la côte sud de l’Angleterre, où je connaissais personne. Après un certain temps, j’ai demandé l’aide d’un médecin local, qui a immédiatement arrêté mon offre de Valium dans quelques jours.  Dans les 2 semaines, j’étais encore dans le sevrage et admis dans un hôpital psychiatrique où j’ai été menacé et fait chanter en ayant ECT.  J’ai appris plus tard que les documents ont montré que je n’ai pas signer un formulaire de consentement et que le diagnostic de graves sympômes de sevrage auxbenzodiazépines  a été effectué, suivi d’une note pour le TCE à être donné.
Les cinq prochaines années ont été un cauchemar de plus de benzodiazépines, antidépresseurs et autres médicaments. Chaque jour est un énorme effort pour parvenir à la base de la vie. J’ai vécu moi-même et avec l’aide de l’ex-collègues, ont réussi à obtenir un poste subalterne dans une université de recherche en laboratoire, en pensant que le retour à l’amour de ma vie « pourrait m’aider à« normale »de la vie.  Ce, avec le recul, prévisible, s’est terminé en catastrophe.  Je travaille loin de chez eux au cours de la semaine et reviennent le week-end à Bournemouth, nécessitant de plus en plus de médicaments pour éviter les symptômes de sevrage, obtenu facilement sur les ordonnances répétées.
En avril 1985, j’ai été refusée une ordonnance sans donner d’explication.  J’ai été plus tard pour le savoir, parce que d’un service national de santé limité prescription liste, prazepam n’est plus disponible. . Alors, encore une fois, j’ai subit un sevrage brutal et me suis retrouvé dans une unité psychiatrique, de remettre sur les médicaments et, après un rapide sevrage de deux semaines  j’ai été renvoyé chez moi.
Les six mois suivant sont un flou complet, je sais maintenant que je vais dans et hors de fugue Etats (semblables à des pannes d’alcooliques).  J’avais déjà eu une crise d’épilepsie et ces pays sont connus pour être associés avec les activités épileptiques dans le cerveau. Heureusement, pendant mon séjour dans un hôpital psychiatrique, j’ai rencontré un conseiller lors d’une étape de traitement 12-Centre, et il a réussi à obtenir mon admission pour une période de trois mois de traitement, qui s’est avéré être le début de mon rétablissement.
Pour les deux premières années, je souffre d’insomnie, l’anxiété, la peur et la panique, avec les très pauvres à court et à long terme de mémoire. J’avais perdu pratiquement toute ma vie et les compétences sociales, et je ne peu assister à l’exception de l’étape 12-rencontres tous les jours.  Ils ont été mon seul moyen de soutien de la profession médicale avait négligé moi. Peu de temps après, je suis sorti de traitement, j’ai demandé à mon médecin pour obtenir de l’aide à la réadaptation, mais la première mention de la dépendance aux benzodiazépines, j’ai été rencontré un mur de face, le regard vitreux silence, et une ouverture de la porte pour indiquer l’entretien était terminée.
Après deux ans dans la récupération, l’anxiété, la peur et la panique niveau a baissé de façon appréciable, mais ma courte et la mémoire à long terme était encore très pauvres.  J’ai été prolongé en passant par les sevrages(une période prolongée, des effets secondaires produits par la drogue) et je trouve difficile de faire face à la responsabilité de vivre dans ma propre maison.  J’ai réussi à faire un peu d’argent par la vente de ma maison et il est devenu un vagabond depuis quelques années, vivant dans des bed and breakfast auberges de jeunesse, avec des amis et avec mon frère et ma famille, à Perth, en Australie occidentale, pour plusieurs longues périodes. . J’ai également pris deux heures de tour du monde de vols, en visitant les différents pays, y compris les États-Unis, Australie, Fidji, Hong Kong et Singapour. J’ai assisté à l’étape 12-groupes dans ces pays et a reçu beaucoup d’aide, de soutien, de soins et d’attention de leur part.
Entre mes voyages, j’ai commencé à ré-étudier les maths et la physique, au niveau O (16 ans) et le niveau A (18 ans) standard.  Je crois que dans cette période, ainsi que de ré-apprendre, je faisais une chose très importante: une nécessaire remise en état et la reprogrammation de mon cerveau. Cela a abouti à une série de la mémoire des inondations en 1989-90, au cours de laquelle ma mémoire à long terme largement retournées. A partir de cette date, ma mémoire à court terme et de la concentration lentement améliorée. . Plus tard, en 1992, comme une partie du contentieux des benzodiazépines, un examen a révélé des déficits neuropsychologiques dans la capacité cognitive dans au moins six domaines. Mon QI à ce moment-là a atteint 120, bien en deçà des pré-benzodiazépine niveau.
Au cours de l’un de mes séjours à Bournemouth, j’ai pris conscience de l’action en justice contre les fabricants de benzodiazépines, qui me rejoint d’abord, avec l’espoir d’obtenir mon dossier médical (plusieurs demandes ont été rejetées par la profession médicale), quand je enfin réussi à obtenir, à mon sentiment d’horreur, il était clair que les médecins prescripteurs de ma dépendance savait depuis le milieu des années 1970, et n’avait pas pour me conseiller ou à ma famille. . Au contraire, plusieurs ont catégoriquement démenti avec des commentaires comme: « Arrêtez de jouer le médecin et de graver vos livres» et «Vous allez prendre le Valium pour le reste de votre vie, si vous voulez être mon patient ». Une lettre du centre de traitement conseillé à mon médecin, qui, je le cerveau a été gravement endommagé, et que le pronostic est incertain.  J’ai vu ce médecin à plusieurs reprises après le traitement, et il n’a pas réussi à me conseiller, ou à ma famille, ou d’offrir de l’aide au recouvrement.
Les Anglais Benzodiazepine contentieux, payés par le Bureau d’aide juridique, a été en proie à de nombreux problèmes dès le début en 1988. Enfin, il s’est effondré en 1993, lorsque le financement a été retirée en 1992, I, et plusieurs autres requérants ont formé les victimes de tranquillisants (VOT), dans une tentative de surmonter l’effroyable ignorance démontrée par de nombreux avocats et des experts médicaux de la nature de la dépendance aux benzodiazépines et ses conséquences.
Nous sommes devenus les plaideurs en personne et combattu par le biais de notre cas, la Haute Cour, la Cour d’appel et la Cour suprême (Chambre des Lords).  Tout comme prévu, notre affaire a été rejetée, et nous sommes maintenant en justice le gouvernement britannique à la Cour européenne des droits de l’homme pour déni de notre droit à un procès équitable.
Mes dossiers médicaux révèlent de plus de 40 effets indésirables de l’ingestion de benzodiazépines.  Aujourd’hui, 15 ans, la plupart des problèmes physiques et cognitives ont disparu ou sont à un niveau qui peut être intégrée dans la vie quotidienne, mais, le temps ne guérit pas les problèmes sociologiques et les pertes.
Même si officiellement pris sa retraite après de nombreuses années, d’être au chômage et au travail, je passe la plupart de mon temps en tant que coordinateur national de VOT.  La nécessité d’une telle organisation ne cesse de croître, parce que, malheureusement, la profession médicale n’a pas appris sa leçon du passé au cours de la prescription de sédatifs-hypnotiques. VOT membres traiter plusieurs milliers de demandes de renseignements par courrier, par téléphone, fax et e-mail. a. et, nous l’espérons, un jour, sera de s’assurer que toutes les autorités, qui sont responsables de ce scandale médical, sont tenus responsables.
Au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas rencontré un médecin, qui a le courage et l’honnêteté de me regarder dans les yeux et d’admettre à la problème de dépendance aux benzodiazépines, et encore moins de présenter des excuses à leur rôle.

Il semble que beaucoup ont fait le serment d’Hippocrate sur leurs têtes:  « D’abord ne pas nuire » s’applique désormais à eux-mêmes et  à la profession médicale, PAS AUX PATIENTS.

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Torture et vaccins gardasil





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suicide iatrogène (meurtre) par prescription de cymbalta (antidépresseur ISRSN)

CYMBALTA MEDICAMENT OU DEMON (sauvegarde)
Bonjour, mon mari opéré d’une tumeur du trijumeau en 02/07 souffrait énormément de la face gauche du visage suite à une lésion du nerf facial. Le professeur Blond, spécialiste de la douleur au CHR de Lille lui a prescrit du cymbalta 60mg (1 le soir) le 09/10/08 ce qui au début a un peu soulagé mon mari, mais les douleurs sont revenues. Il n’était absolument pas suivi par un psy et depuis la prise du cymbalta il ne se sentait pas toujours bien le matin et avait parfois des angoisses. Mon mari avait déjà fait plusieurs tentatives de suicide ou plutôt des appels au secours, le professeur Blond connaissait son dossier médical. Mais ces derniers mois mon mari allait plutôt bien et ne prenait aucun antidépresseur sauf le cymbalta depuis oct 08. Le 16 novembre au matin, j’ai trouvé mon époux PENDU au sous-sol avec un câble électrique. Il est décédé le 17/11 à 9h. J’ai lu un message sur le site du docteur Vincent dans lequel il disait qu’il ne fallait jamais prescrire du cymbalta à quelqu’un qui a déjà fait des tentatives d’autolyse.
Merci de me dire si j’ai un recours, mon chagrin est immense, la veille mon mari demandait aux enfants qui n’habitent plus chez nous s’ils seraient là à Noël pour le réveillon, il faisait des projets… cela est trop injuste, je n’en peux plus de ne pas savoir : POURQUOI ? en tout cas une chose est sûre il ne voulait pas mourir, il le disait et allait chez le médecin souvent pour surveiller son coeur car il avait également subi 2 opérations à coeur ouvert en 2004 et en 2006.
ps : il avait également de l’incontinence urinaire et des insomnies malgré le somnifère il s’endormait vers minuit et se levait vers 5h… et cela depuis cymbalta. Je cherche des témoignages pour constituer un dossier
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tortures et meurtres par prescriptions d’antidépresseurs zoloft / sertraline


soloft / sertraline

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En mémoire de la famille Roberts (Zoloft homicides / suicide antidepresseurs ISRS ) : 154 suicides, 25 meurtres, 157 tentatives de suicide, 34 idées d’homicides pour le zoloft seulement !

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Torture pouvant menée au suicide sur ordonnances de stérilet hormonal mirena / progestérone

Sous stérilet hormonal, certaines femmes ressentent des symptômes dépressifs. Et quand elles le disent ? On ne les prend souvent pas au sérieux.
C’est peut-être le début d’un scandale sanitaire mondial, avec des milliers de plaintes en Espagne, aux Etats-Unis, contre les effets secondaires délétères du stérilet hormonal Mirena. En France, des témoignages arrivent par centaines chaque jour sur Internet, alors que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé commence à reconnaître les effets secondaires du contraceptif des laboratoires Bayer.
Deux jours plus tard Marianne est envahie d’idées suicidaires!!!! Visite à l’urgence, psychiatrie, etc. On lui répond: «Consultez un psy et ça ira». Le lendemain matin ça ne va vraiment pas mieux, elle passe donc quelques jours au centre de crise, trouve une merveilleuse psy, fait tout ce qu’il faut, mange bien, fait de l’exercice, prend soin d’elle, mais ça ne va pas mieux. Un mois plus tard sa psy la trouve trop dépressive pour poursuivre. Un autre petit séjour à l’urgence psychiatrique, revoit son médecin, on augmente la dose des antidépresseurs. Elle va bien pour quelques jours, tout le monde reprend espoir, et hop ça retombe.

Le stérilet à la progestérone libère un progestatif, le Levonorgestrel, de manière continue qui diminue en plus l’abondance et les douleurs des règles.
Le stérilet à la progestérone présente les avantages du stérilet classique au cuivre et ceux d’une contraception progestative.


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meurtre iatrogène (suicide) suite à torture chimique iatrogène par prescritions de psychotropes (Canada)

 

Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..

Elle a eu une vie des plus enrichissante
Elle a reçu beaucoup d’amour de sa famille
Elle avait un groupe d’amies… de bonnes amies d’enfance
Elle était très sportive…et avait toujours le mot pour faire rire
Je crois sincèrement qu’elle a été heureuse … et qu’elle avait tout pour réussir
Elle avait une belle vision d’un monde idéal
âge de 15 ans, elle se déchire le ligament croisé antérieur du genou en jouant au soccer
À l’hôpital, comme elle ne supporte pas la douleur, on lui prescrit, à mon insu, des antidépresseurs… deux mois plus tard, lorsqu’elle arrête de les prendre, sa personnalité change… je ne la reconnais plus, elle devient maussade, irritable et impatiente… …elle commence à s’isoler, et voit de moins en moins ses amies, qui probablement doivent la trouver quelque peu désagréable et étrange… Malgré tous ses efforts, et plus le temps passait, plus elle avait de la difficulté à aller vers les autres… On aurait dit qu’elle avait de plus en plus d’agressivité en dedans… …un jour, elle  défonce la porte de sa chambre avec un bâton de base-ball et me frappe en me donnant des coups de poings alors que je lui demande simplement de ranger sa chambre (…)
Ses nouveaux dessins reflètent son état intérieur… Et son sentiment d’isolement… En mai 2006, je découvre par hasard ce dessin dans sa chambre …
…ce fut la suite de ce cauchemar… dans lequel Laurie-Yanne se retrouvera à l’hôpital psychiatrique et où, pour essayer de l’aider, on va lui donner un cocktail de pilules… …qui va l’amener à passer à l’acte,
le 9 octobre 2006… J’ai pendant des jours cherché une raison à son suicide, mais aucune ne me semblait valable… je cherchais à réunir les pièces du casse-tête à travers ses dessins et ses écrits … .mais j’avais le sentiment que quelque chose m’échappait, que tout cela était invraisemblable et ne tenait pas debout…
C’est en voyant le reportage à la télévision « Tranquillisants : « l’Overdose » » et que j’ai commencé à comprendre… Ce reportage commençait comme suit : « Suicide, agressivité, dépendance, passages à l’acte…
les « effets indésirables » se multiplient au point que le Ministère de la Santé, (en France), reconnaissant l’existence de risques suicidaires, envisage l’interdiction de prescrire des antidépresseurs aux mineurs »
J’ai ensuite découvert qu’une mise en garde de Santé-Canada a été émise le 26 mai 2004,
concernant CELEXA, un antidépresseur qui a été prescrit à Laurie-Yanne.
Voici un extrait de cet avis : « Des analyses récentes de bases de données d’essais cliniques laissent supposer que l’utilisation de ces médicaments chez des patients de moins de 18 ans pourrait être associée à des changements comportementaux et émotifs et peut-être même comporter un RISQUE ACCRU D’IDÉES ET DE COMPORTEMENTS SUICIDAIRES par rapport à un placebo. »
« …on a signalé des effets indésirables sévères de type agitation couplés à des actes d’AUTOMUTILATION ou à des COMPORTEMENTS AGRESSIFS À L’ÉGARD D’AUTRUI…
Ces effets indésirables sont les suivants : AGITATION, HOSTILITÉ, AGRESSIVITÉ, DÉPERSONNALISATION, DÉHINHIBITION, LABILITÉ ÉMOTIONNELLE… » Ces effets secondaires sont indiqués par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes (…)
C’est tellement inimaginable qu’on a de la peine à le croire … En 2004, la FDA obligeait les fabricants d’antidépresseurs à informer les consommateurs que « ces médicaments peuvent causer des pensées et des actions suicidaires chez les enfants et les adolescents » En 2005, elle ajoutait qu’il y a « un risque accru de comportement suicidaire chez les adultes prenant des antidépresseurs » Les preuves s’accumulent que ces soi-disant médicaments sont à l’origine de milliers de cas de suicides et de violence, dont les tueries dans les écoles … qu’ils peuvent provoquer des réactions psychotiques et déclencher des idées suicidaires chez des sujets sans antécédent psychotique . Malgré cela, les médecins continuent d’en prescrire à tours de bras…

Combien de suicides et de vies brisées va t’il falloir avant que ne soient prises les mesures qui s’imposent ?

http://antidepresseurs.canalblog.com/

Laurie-Yanne est née en 1987

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suicide iatrogène (meurtre) par prescriptions de psychotropes après tortures chimiques iatrogènes (France)

je voudrai apporter mon témoignage.
Mon fils Didier 36 ans,s’est suicidé le 8 mars 2006 par arme a feu.
Je soupçonne très fortement les médicaments que le psychiatre lui avaient prescrits en octobre 2004, notamment le Xanax et le zopiclone.Sa personnalité a changé pratiquement quelques mois apres car il a fait 2 séjours en clinique l’un en juillet/aout 2005 et l’autre en septembre.
En decembre ce meme psy lui prescris du valium ,zopiclone,solian et
tercian.En janvier 2006 Didier fait une TS aux médicaments .
Sortie du CHU debut fevrier ,8 jours apres il prend une crise de
nerf.Retour aux urgences puis CHU .Le 2 mars il ressort.Le 8 suicide.
Didier manquait de confiance en lui et était tres timide mais avec ces
medicaments il était devenu tres hypersensibles,colereux,perte de memoire,confusion mentale,hyperjaloux avec sa compagne ,etc…
C’est apres son décès que j’ai trouvé une concordance entre l’aggravation
de son état et sa médication.
Par exemple xanax le 10/10/04 et clinique psy entre 07 et 09/05
Autre exemple Valium le 12/12/05 et TS 22/01/06.
J’ai ensuite fait des recherches et appris que ces medocs ne doivent-etres
donné que pendant des périodes trés courtes et surtout apres etre
sur du diagnostic car ils peuvent ammener au suicide.
J’ai pu lire les mises en garde de l’afssaps et l’anaes et benzo.uk.org.
Je me pose la question de savoir si ils sont informés des danger des BZD.
Mais voila ces médecins (ambulatoire et CHU) sont intouchables et bien
protegés par la loi.

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torture et assassinats par surprescriptions

Ce que j’ignorais, c’est que tous ces petits grands-pères et grands-mères semblaient sans vie non parce qu’ils étaient vieux et séniles, mais parce qu’ils étaient, pour la plupart, assommés de médicaments de toutes sortes.
Profondément choquée par le décès de sa grand-mère à 93 ans pour « intoxication médicamenteuse », elle lance, en novembre dernier, un appel – sous forme de pétition – à la Ministre chargée des aînés, Michelle Delaunay, lui demandant instamment de bien vouloir faire cesser la maltraitance et de reconnaître le caractère bien-traitant des méthodes naturelles. Outre la demande d’un véritable soutien de la Ministre, Linda Leininger, lui soumet un programme pour mettre en place la bien-traitance des personnes âgées par des méthodes naturelles.
réponse : « il reste inconcevable de traiter ce monsieur de 89 ans par cette arsenal assomant à moins de vouloir en finir avec« 
Que cesse la maltraitance autorisée à grande échelle par la médication abusive.
Pour notre mère elle a été tué par plusieurs médicaments successifs: le Cymbalta pour soit disant une dépression mais en fait c’est suite à un conflit à la maison de retraite (notre mère n’avait pas eu de douche depuis deux mois). Elle a fait de nombreuses chutes jusqu’à la fracture du col puis à l’hôpital elle a eu une prothèse de hanche et du Zamudol (ou tramadol) pour un mois puis encore un mois alors qu’elle n’avait pas de douleur. Ce médicament a provoqué une somnolence, un globe vésicale et une insuffisance rénale et des vertiges telles qu’elle a eu une fin de vie de vie abominable. Le médecin pensait qu’elle avait mal (malgré que je lui disait que non elle avait des vertiges) et il a donné des opiacés et encore du Laroxyl. Elle est morte de troubles respiratoire et de fausses routes tant elle était droguée.
Scandaleux. Elle a eu aussi un traitement pour une maladie de Parkinson qu’elle n’avait pas et qui a été arrêté suite à notre demande de consultation d’un neurologue un an auparavant. Bref le carnage.
En espérant être lue.
Il peut s’agir d’excès de neuroleptiques, moyen d’obtenir la paix en maison de repos et parfois à domicile, ou à l’inverse, la privation de médicaments prescrits. La polymédication excessive est parfois une forme de maltraitance.Le plus souvent, ces actes ne sont pas isolés, ils sont associés les uns aux autres et se retrouvent en « cascade », plusieurs types de violence se retrouvant dans une même situation. Fréquemment, ces actes de violence sont répétés à de nombreuses reprises. De plus, les situations d’abus sont régulièrement le fruit d’interactions complexes entre la personne âgée et son entourage et peuvent provoquer la négation progressive de la personnalité de l’aîné.
médicamenteuses, par exemple l’abus de sédatifs ou de neuroleptiques pour calmer les personnes, pour « simplifier » le fonctionnement d’un service, d’un domicile. Manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur…
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Antidépresseurs : Pour une poignée de dollars votre médecin vous tue

La loi sur les mères – Une ordonnance dangereuse pour les mères et les nourrissons
UNE VIOLATION DU CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ

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Torture et anti-épileptiques / autisme sur ordonnances

j’avais des souvenirs dramatiquement plus nuancés. Stagiaire en Médecine Interne, j’avais vu des problèmes hématologiques gravissimes provoqués par le Tégrétol®. Un « p’tit jeune » de 19 ans qui se retrouve avec trois globules blancs au lieu des 10000 réglementaires, ça peut mourir d’une septicémie, même dans un CHU… En dermatologie, quelques cas de desquamations spectaculaires avaient frappé ma mémoire aussi… sauvés de justesse ceux-là – au prix de soins épouvantables et prolongés. Par contre la jeune fille qui avait perdu sa peau (toute sa peau : syndrome de Lyell ou Stevens-Johnson) à cause d’une réaction allergique, n’était plus là pour s’en plaindre. Bref… l’image de ce produit, pas forcément efficace dans les indications psy, potentiellement dangereux voire mortel, était chez moi bien écornée par ces souvenirs laissés par l’école de médecine avant ma spécialisation en psy. Les rares fois que, jeune interne, j’émettais poliment un doute ou faisais allusion aux risques inhérents à ce médicament, on me rigolait au nez : « on ne peut pas laisser les malades sans aide médicamenteuse, ce serait criminel ! Et puis l’impulsivité ! Imagine ce qui se passerait si… Et puis le Lyell au Tégrétol®, moi, je n’en ai jamais vu ! »
 une nouvelle étude examine si les médicaments prescrits pour contrôler les crises peuvent augmenter le risque de symptômes psychotiques chez certaines personnes. Après avoir examiné plus de dix ans de dossiers médicaux des patients traités pour l’épilepsie, les chercheurs ont conclu que jusqu’à une personne sur sept cas de patients souffrant d’épilepsie qui ont ensuite été diagnostiqués avec la psychose pourrait être attribuée à un effet indésirable des médicaments anti-épileptiques.
le plus souvent liée à des benzodiazépines, des opiacés, les antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises d’épilepsie)
Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene..


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meurtre iatrogène par prescription d’efferalgan codeiné

Bonjour à Tous,

Voilà 19 mois que ma Maman nous a quitté, elle n’avait que 54 ans…

En 2003, elle traverse un passage piéton et se fait renversée par une femme au volant de sa voiture, sa jambe est passée sous la roue.

Opération urgente, immobilisation, souffrance…. Son médecin lui prescrit de l’Efféralgan Codéïné mais elle souffre toujours énormément mais aucun médecin ne lui prescrit un autre anti-douleurs.

Elle est devenue dépendante de l’Efféralgan Codéïne… J’ai parcourue les pharmacies afin que l’on cesse de lui donner ce médicament sans ordonnance, sans succès, les médecins ne l’oscultaient pas, ils lui délivraient uniquement une ordonnance.

En 2007, elle passe de son lit à ses béquilles ou un fauteuil roulant. Son dos est endommagé, malheureusement la mort la frappée avant de savoir si on pouvait lui rendre sa motricité, le 29 octobre 2007, seule chez elle le matin.

L’examen post-mortem a révélé qu’elle était partie en quelques minutes EMPOISONNEE A LA CODEINE.

Absence totale de l’enzyme hépathique 2 D 6 P450 et c’est HERIDITAIRE. La Codéïne s’est stockée dans son sang, plus de 1.000 nanogrammes aux examens sanguins !

Le biologiste m’a expliqué que 7% de la population française ne possédait pas cette enzyme, pas assez pour le ministère de la santé afin d’obliger un examen avant de prescrire cette molécule.

Aujourd’hui elle me manque, mais grâce à elle j’espère que vous cesserez tous de prendre cette CODEINE (sous toutes les formes) qui prive deux petites filles (3ans 1/2 et 2 mois) de leur Mamy, si jeune et si belle.

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essais cliniques somnifères : meurtres iatrogènes (provoqués par les médecins)

Première lettre :  » En vue d’expérimenter un soporifique, vous serait-il possible de mettre à notre disposition quelques femmes et à quelles conditions, toutes les formalités concernant le transfert de ces femmes seront faites par nous. »

Deuxième lettre :  » Nous accusons réception de votre lettre. Considérant le prix de 200 marks exagérés, nous offrons 170 marks par sujet, nous aurions besoin de 150 femmes.  »

Troisième lettre :  » D’accord pour le prix convenu. Veuillez donc faire préparer un lot de 150 femmes saines que nous enverrons chercher très prochainement.  »

Quatrième lettre :  » Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant du résultat des expériences.  »

Cinquième lettre :  » Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. »

http://www.cbgnetwork.org/Francais/Articles/BAYER_et_IG_Farben/bayer_et_ig_farben.html

2009 : Les essais cliniques pratiqués sur michael Jackson ont toujours le même résultat : le décès du patient.

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torture chimique par prescription de cymbalta

1)bonjour, j’ai été sous cymbalta pendant un peu plus d’un mois.tout allait très bien , plus aucune douleur dès le premier comprimé, mais des effets secondaires très fort ,comme nauséees, impossibilité d’avaler quoi que ce soit les premières 48h.au fil des jours , ça s’est passé et j’ai été contente de mon traitement jusqu’à la semaine dernière.du jour au lendemain, j’ai eu un comportement bizarre.j’ai voulu sauter par la fenêtre parce que j’avais trop chaud, heureusement que je n’étais pas seule.j’avais des hallucinations comme prendre mon chien pour un monstre, ou alors vouloir m’arracher les cheveux,buter tout ce qu’il avait dans mon frigo aussi, boire de l’alcool, moi qui n’ai jamais bu aucune goutte d’alcool de ma vie ou fumer, je n’ai jamais fumer de ma vie non plus.bref, tout ça pour dire qu’il vaut mieux supporter sa douleur plutôt que de prendre ce truc.maintenant il faut que je subisse le sevrage de ce médicament.j’ai l’impression d’être ivre toute la journée.combien de temps cela va durer? avez vous eu ce genre de problème à l’arret du cymbalta?

http://www.e-sante.fr/fr/forums_sante/Cymbalta_appel_aux_temoignages-31864-40-53-52.htm

 2)Bonjour,
Je viens alimenter le groupe des mécontant(e)s…
Il m’a été prescrit Cymbalta dans l’indication « depression ».Je prends mon tout premier comprimé vers midi au moment du repas, comme recommandé. 13h, nausées, 13h15 allongée sur le canapé à ne pas comprendre mon soudain état ébrieux.Je demande à ma fille de me laisser me reposer et je suis alors en proie à des strismus (crispation de la machoire) ainsi que de crispations musculaires au niveau des mains puis rapidement des orteils qui se recroquevillent. J’appelle un ami médecin (mon prescripteur) qui se précipide à mon domicile alors que je tente, en ligne avec lui de lui expliquer ce qu’il m’arrive (difficile de parler la bouche fermée !). Il arrive, un peu paniqué et tente vainement de me déplier les bras. Tout mon corps se contracte, je fini en boule sur le canapé d’où d’ailleurs je tombe alors que je vomis le contenu de mon estomac (désolée pour les détails). Je vais restée crispée ainsi pendant 3h… je fini épuisée, comme si j’avais passé l’après midi à courrir !
Ca me reprendra le soir, et le lendemain. Seul des myorelaxants auront raison de mes crampes. AUjourd’hui encore, il m’arrive d’avoir des flexions incontrôlées au niveaux des doigts et orteils.Mon ami médecin a signaler mon cas à la pharmacovigilance… et une chose est certaine, il ne prescrira plus jamais ce traitement qu’il m’avait d’ailleurs prescrit pour la première fois !
J’ai fais ce qu’on appelle UNE SYNDROME SEROTONINERGIQUE MAJEUR ! Merci Cymbalta !!!
EN tous cas pour moi, c’est une belle cochonnerie !
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torture par prescriptions et meurtre sur ordonnances de psychotropes

AFFAIRE D’OUTREAU (sauvegarde)
sédatif Théralene, du neuroleptique Tercian, de l’antidépresseur Deroxat, de l’anxiolytique Seresta et de l’hypnotique Imovane et mort de François Mourmand
Est-il normal que l’ingestion forcée de benzodiazépine différentes soit normale en milieu carcéral ? Ayant passé 6 mois en prison j’ai été soumis, 3 fois par jour, à un cocktail forcé de rohypnol, xanax, tranxène, temesta et un médicament de la firme roche, connue pour ses tranquillisants puissants. En lisant les effets secondaires de ces produits, j’ai toujours, 10 après, des troubles du sommeil, des problèmes d’intestins et des problèmes de mémoires à court terme. J’ai été sevré brutalement à ma sortie bien sur.
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torture chimique sur ordonnances d’antibiotiques

Une femme de 61 ans souffrant d’un ulcère de l’estomac se voit prescrire par son médecin généraliste des antibiotiques. La routine. A ceci près que ce traitement va conduire cette patiente à être hospitalisée d’urgence en psychiatrie.
Cinq jours auparavant, Mme H. a débuté un traitement comportant trois antibiotiques pour un ulcère gastroduodénal. Cette lésion de la paroi interne de l’estomac, ou de la première partie de l’intestin appelée duodénum, résulte d’une inflammation chronique due à la bactérie Helicobacter pylori.
Le traitement de Mme H. comporte de l’amoxicilline pendant cinq jours, ainsi que deux autres antibiotiques, la clarithromycine et le métronidazole, débutés à partir du sixième jour et administrés pendant cinq jours. De l’oméprazole, médicament visant à diminuer la sécrétion acide de l’estomac, est également prescrit.
Cinq jours après le début de l’antibiothérapie, la patiente devient agressive, irritable, insomniaque. Elle éprouve le besoin de parler avec un débit rapide et continu (logorrhée). Ces symptômes psychiatriques conduisent la patiente à interrompre le traitement antibiotique. Mme H. est alors adressée par ses proches aux urgences avant d’être hospitalisée dans un service de psychiatrie.
Episode maniaque
La patiente est agitée et refuse les soins. Elle a des idées délirantes avec une thématique de persécution. Elle présente ce que les psychiatres appellent un épisode maniaque (mania, en anglais médical), un état caractérisé par une exaltation de l’humeur. Il s’agit d’une urgence psychiatrique qui se traite en milieu hospitalier, en l’occurrence dans le pôle psychiatrie de l’hôpital Albert-Chenevier de Créteil (Val-de-Marne).
Les médecins ne détectent aucune trace de drogue ou d’autre substance addictive. L’IRM cérébrale, réalisée afin d’éliminer une cause neurologique, est normale. Un traitement par un psychotrope stabilisateur de l’humeur (divalproate de sodium) est débuté au deuxième jour de l’hospitalisation. L’équipe hospitalière maintient l’arrêt des antibiotiques. Les idées délirantes disparaissent en quatre jours. Mme H. retrouve une humeur normale très rapidement et ne souffre plus d’insomnie. À la sortie d’hospitalisation, elle conserve son traitement. Il sera maintenu pendant deux ans en prévention des rechutes et arrêté progressivement au vu de l’absence de récidive,
mon enfant a été exposé aux antibiotiques au cours de l’accouchement. Au cours des deux premières semaines, il a encore été exposé à ces produits via le lait maternel. Dans la suite, c’est à cinq reprises qu’il a dû recevoir des antibiotiques pour des infections chroniques de l’oreille. Ce qui me rend malade c’est la dose d’Augmentin qu’il a reçue à six mois. Au cours de la visite traditionnelle des 6 mois, une seconde infection de l’oreille fut diagnostiquée. En dépit du fait qu’il était malade, il fut vacciné pour sept maladies différentes. Nous avons quitté le médecin avec une prescription d’Amoxicilline. Six jours plus tard, notre petit a fait une infection des voies respiratoires supérieures et l’infection de l’oreille n’a fait qu’empirer. Comme l’Amoxicilline n’avait pas marché, le pédiatre finit par prescrire de l’Augmentin. Après une seule dose de cet antibiotique, et dans les 24 heures, mon enfant présentait des selles acides et liquides, sa peau se décollait . Je n’avais jamais rien vu de pareil. Mon enfant souffrait atrocement. J’ai dû faire venir un médecin qui prescrivit un autre type d’antibiotique. C’est ainsi qu’il reçut trois types d’antibiotiques en l’espace de huit jours. Depuis cette date, le fonctionnement de son intestin n’a plus jamais été le même. L’Augmentin aurait été impliqué dans l’autisme. Si j’avais pu être au courant, j’aurais cherché « Augmentin et Autisme », ce qui m’aurait permis de prendre une décision complètement différente
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opioïdes, torture et meurtre de masse / génocide sur ordonnances / oxycontin, fentanyl…

Ils sont devenus la première cause de mortalité des moins de 50 ans
L’enquête soulève des questions pointues sur la responsabilité de médecins dans une véritable épidémie de toxicomanie et de overdose ce qui a enlevé presque 180,000 vies depuis 2000.
Personne ne connaît le nombre total de décès de citoyens américains dus aux surdoses et aux mélanges médicamenteux mortels au cours des 20 dernières années, tout comme aucun organisme central ne tient les comptes du nombre de pauvres tués par la police à l’échelle nationale. Mais commençons par un chiffre conservateur, 500 000 victimes, pour la plupart des travailleurs blancs de la classe ouvrière, et mettons au défi les autorités de produire des statistiques réelles avec de vraies critères. En effet, ce nombre pourrait être beaucoup plus élevé s’il incluait les « erreurs de médication » survenant en milieu hospitalier et dans les foyers de soins…
Au cours des deux dernières décennies, des centaines de milliers d’Américains en âge de travailler sont morts des suites de la consommation de médicaments. Le manque de données solides est en lui-même un scandale. Ce manque est dû à un système fragmenté, incompétent et délibérément incomplet de dossiers médicaux et de certificats de décès, en particulier dans les zones rurales pauvres et les petites villes où il n’y a pratiquement aucun soutien pour la production et la tenue de registres de qualité. Ce grand vide de données est multiforme et entravé par des problèmes de régionalisme et d’absence de directives gouvernementales claires en matière de santé publique.



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torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin) aux benzodiazépines

Tout à commencé par quelques angoisses,insomnies,sans gravité mais mon médecin traitant de l’époque a jugé nécessaire de me prescrire des drogues que sont les benzodiazépines (style lexomil,xanax etc…)et antidépresseurs.à cette époque je n’y connaissais absolument rien en médicaments et je ne savais pas ce qu’étaient les benzodiazépines et encore moins ce qu’était un symptôme de sevrage…J’ai pris mon traitement comme m’avais prescrit mon médecin et première erreur de sa part on ne doit pas arrêter d’un coup mais réduire les doses progressivement,mais non il m’avait prescrit pendant quelques jours et c’est tout…
Début des problèmes,quelques jours plus tard,mais rien à côté de ce qui m’attendais j’ai commencé à avoir ces fameux symptômes de sevrage:
agitation,anxiété importante,insomnies etc…mais moi je croyais que c’est mon état qui s’agravais je savais pas que j’étais en manque de benzodiazépine…
Puis j’ai fais des crises de paniques,je croyais que je devenais fou,car je comprenais rien à ce qui m’arrivais,je ne savais même pas à l’époque ce qu’était une crise de panique…
Puis enchainement des problèmes :
J’ai consulté un autre médecin et vu mon état,il me fait un courrier pour que j’aille consulter dans un hôpital,pas très loin de son cabinet…(en réalité c’est pas l’hôpital principal de la ville mais une annexe où la spécialité c’est de chouter les gens un peu énervé… mais moi je ne le savais pas
Début de la boucherie :
Après avoir lu la lettre de mon médecin : Bon,pas de problèmes,on va vous garder quelques jours sous traitement et tout va rentrer dans l’ordre…Moi j’étais content…j’ai échappé à l’asile et on va me bichonner pendant quelques jours et il n’y parraitra plus
On m’enmène dans une grande chambre collective et quelques minutes plus tard une infirmière arrive avec une perfusion: « c’est votre traitement,juste un léger calmant »
En réalité ils étaient en train de me chouter au transen !!!…
Peu de temps après j’étais complétement dans le coltard,je me souviens plus très bien,comment les jours ont passés,je me rappelle des femmes de ménage le matin mais j’arrivais pas à me lever…je me rappelle d’un mec avec plein de tatouages sur les bras qui me disait qu’il avait fait je ne sais combien de tentatives de suicide…
Au bout de je ne sais combien de jours,je refaisais un peu surface et je m’étais rendu compte que cet hosto était vraiment mal fréquenté et j’espérais ne pas rester trop longtemps ici…
Justement un médecin me dit:
vous allez-très bien monsieur,demain vous pourrez sortir !
Le lendemain donc je sors comme prévu,avec une prolongation d’arrêt de travail et une ordonnance…
Et je commet aussi une erreur,j’ai mis l’ordonnance à la poubelle car je me sentais pas trop mal et j’avais plus envie de médicaments…
Descente aux enfers,c’est à ce moment que ma vie a basculé…
Progressivement,j’ai commençé à redévellopper des symptômes de sevrages et cette fois ci très violents…
Mes nerfs se sont tendus,je n’arrivais presque plus à parler,je n’y voyais presque plus rien,impossible de dormir une seconde,dès que je m’allongais j’étais trempé de sueur de la tête aux pied,j’ai été aux urgence,mais ils m’ont rien trouvé !!!! ils m’ont fait un électrocardiogramme et c’est bon !
j’en pouvais plus ,JE SUIS RESTE PLUSIEURS SEMAINES SANS DORMIR,et j’ai finis par faire des crises d’épilepsie(je l’ai su après que c’étais des crises d’épilepsie)
J’ai du resté innanimé chez moi plusieurs fois,je me souviens plus de tout…Je voulais crever,j’étais à deux doigts de me suicider…
Puis difficilement j’ai appellé un psychiatre,et par chance je l’ai eus au téléphone,je crois que j’ai réussi à lui faire comprendre que j’avais perdu connaissance plusieurs fois et je crois qu’il m’a sauvé la vie !!!
voici comment:
il m’as dit : vous allez tout de suite aller passez un électroencéphallogramme à cette adresse,c’est ma femme qui a un cabinet et qui s’occupera de vous.
j’ai appellé un taxi car je ne pouvais pas conduire et il m’as emmené chez cette femme.
Elle m’as dit c pas possible qu’est ce qu’il vous arrive c’est pas possible j’ai jamais vu quelqu’un dans un état pareil…Elle m’as intallé dans le fauteuil pour faire l’électro et m’a branché des électrodes partout sur la tête…
Dès le début quand elle m’a passé certaine lumière devant les yeux,c’était insupportable! je faisais des bons d’un mètre !!!
Et enfin elle a trouvé ce que j’avais !!!!!!!!! elle me dit :
Vous faites un SYNDROME DE SEVRAGE SEVERE DE BENZODIAZEPINES
ça y est quelqu’un a trouvé ce que j’ai !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
elle téléphone à son mari (le psychiatre)pour lui expliquer mon cas et il lui dit de me prescrire des benzodiazépines…
et oui j’étais comme un drogué en manque de cette merde et dès que j’ai repris un cachet de benzo,mes nerfs se sont détendus je me sentais léger,je titubais même,et ma vue revenais progressivement .
Tout n’est pas rentré dans l’ordre malheureusement,il m’a fallu un an d’arrêt de travail et un séjour en maison de repos pour retrouver un semblant de forme,car j’ai gardés des séquelles de ce traumatisme.

Depuis ce jour je n’ai jamais retrouvé un sommeil normal,je ne dors que quelques heures par nuit,parfois même je dors pas du tout,ce qui entraine un état de grande fatigue constant,angoisse,anxiéte,dépression…voila l’histoire des « benzos »et des « médecins véreux »qui ont fallis me tuer et ont gachés ma vie

merci de m’avoir lu

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meurtres et tortures chimiques iatrogènes de masse aux déroxat

« Deroxat / Paxil est terrible. Je comprends maintenant ce que ressentent les vrais toxicomanes. Je n’ai jamais été informé sur la façon dont seraient les symptômes horribles de sevrage, ou la façon dont il m’affecterait négativement tandis que je le prenais. Quel gaspillage de 4 ans de 1/2. »
« Les criminels et les menteurs prouvés ne devraient pas lancer des drogues sur le marché. Vous : L’entité de corporation connue sous le nom de Glaxo Smith Kline ont été chargées criminel du marketing Seroxat par l’Attorney General d’état pour New York, du fait vous avez criminellement lancé cette drogue dans sa juridiction en retenant délibérément les données d’essai qui se sont avérées que votre antidépresseur à des personnes de devenir suicidaire. Vous vous êtes précipités de la cour pour payé la somme excédant six millions de dollars. »
« C’est la drogue la plus terrible que je n’ai jamais employée. Mes cheveux tombent, mon cuir chevelu brûle et je ne peux pas descendre de lui. Les syptomes de retrait sont si grave, j’ai pensé que je mourais. Est allé au Dr. et elle essaye de me sevrer au loin. Je me sens si hidious avec ma tête balding et me sens si stupide d’avoir commencé cette drogue. Je me suis même enquis de quand elle m’a été donnée. Le Dr. m’a dit qu’elle était très bien et les effets secondaires étaient très bas. Bull* ? /* ! ! ! ! ! »
« Mon bébé a souffert des symptômes graves de sevrage de deroxat / Paxil. Il a passé 16 sur ses 19 premiers jours dans l’hôpital. Il est presque mort en raison de ce sevrage. Maintenant j’éprouve quelques symtomes graves de retrait moi-même. »
« deroxat / seroxat  presque 32 mois après mon arrêt, je souffre toujours de ses effets »
« Ces médicaments sont le mal absolu !!!!!!!!! Je ne peux pas mettre en mots l’horreur absolue par laquelle je suis passé par la sortie de ce médicament !!! »
Cette drogue est en train de tuer les Américains et les gens de partout dans le monde dans l’esprit, le corps et l’esprit. Ce médicament n’est pas plus humanitaire que si l’un nourri de cyanure dans une bonne petite pilule à un enfant malheureux et ne se doutaient de rien. SI UN MÉDICAMENT CAUSES DES SUICIDES, DES HOMICIDES ET LA MORT, n’est-il pas grand temps de le retirer du marché ?!?!?!?!?!?!?!?!
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meurtre par prescription de zyprexa et autres neuroleptiques

Dawson ne sait pas cela ? J’ai estimé que Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec Zyprexa et c’est seulement un des médicaments antipsychotiques
mon fils est décedé en 2002 à l’hôpital psychiatrique de bayonne ,il avait 24 ans,soigné par du zyprexa.
l’autopsie révelera 600 fois la dose du zyprexa,à l’époque ils ont incriminé la mort au subutex 1/4 de comprimé seulement retrouver dans le sang!!!
je n’ai jamais pu me faire entendre auprès de la justice sur la cause exacte e la mort de mon fils

 

Mon fils est mort du traitement de la santé mentale, de la psychiatrie et des médicaments antipsychotiques

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Risperdal / riperdone: L’Enfer sur terre

« les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gens »

Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec Zyprexa

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Les médicaments psychiatriques sont beaucoup plus dangereux que vous ne l’avez jamais imaginé !

« ..20 ans de vie en moins…Les nouveaux neurolepitques, de deuxième génération, dit, atypiques, sont encore pire que les anciens »

neuroleptiques atypiques : 62000 morts par an et condamnation de Lilly

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meurtre par prescription de psychotropes

«On veut savoir comment notre fils est mort. Il n’arrivait plus à marcher à cause des médicaments et son état physique s’est terriblement dégradé à l’hôpital. » Paulette et Bachir Lounis sont des parents brisés. Leur fils, Hervé, 34 ans, admis il y a un mois dans l’unité psychiatrique de Casselardit pour soigner une dépression est mort jeudi en début d’après-midi, dans sa chambre d’hôpital dans des circonstances aujourd’hui contestées par sa famille.
« Il n’avait même pas de sonnette à portée de main pour alerter l’équipe médicale en cas de problème. Dernièrement, alors qu’on lui avait changé le traitement, il se sentait très affaibli et les droits de visite se sont limités à deux jours par semaine. Il est mort tout seul ! », s’indignent les parents de la victime, employés à la ville de Toulouse et aujourd’hui à la retraite.

Plainte

Leur avocate, Me Florence Vaysse-Axisa, évoque un « défaut de surveillance ». Une plainte pour « non-assistance à personne en danger », devrait être déposée auprès du procureur.
Les conclusions de l’autopsie font état d’une mort par asphyxie « naturelle ou toxique » . Que s’est-il passé dans la chambre de cet homme de 34 ans, en surpoids, qui se serait écroulé par terre avant que son corps ne soit découvert par un patient vers 13 h 40, le 21 mai dernier ?
« Vers 12 heures, on lui a apporté son plateau-repas. Il a probablement tenté de se lever… », essaie de comprendre sa famille, pointant du doigt « une prescription médicale inadaptée. »
La faute, selon elle, au Leponex, un neuroleptique qui traite les troubles psychotiques, mais dont l’utilisation, très réglementée, « peut entraîner des complications », confie un médecin.
Un médicament qui avait pourtant déjà été prescrit par le passé à ce même patient avec des résultats jugés satisfaisants.
Policiers et magistrat du parquet se sont rendus sur les lieux du drame jeudi dernier. Un rapport d’autopsie complet pour comprendre les causes de la mort est attendu dans les prochains jours. Selon l’hôpital, qui ne souhaite pas s’exprimer sur l’affaire en cours, Hervé Lounis avait fait l’objet « d’une hospitalisation d’office à la demande d’un tiers. »
L’unité psychiatrique de Casselardit accueille environ 2 000 patients chaque année pour 90 lits d’hospitalisation traditionnelle et 10 lits d’hospitalisation de jour.

« Il ne voulait pas y rester »

Ancien emploi jeune à la mairie de Toulouse en tant que médiateur, Hervé Lounis avait passé une partie de sa scolarité à Fermat. « Il avait d’excellents résultats et avait reçu un prix pour ses notes largement au-dessus de la moyenne à chaque fois », se souvient le père de la victime. Selon lui, les premiers signes de la dépression sont apparus à la fin de l’adolescence « lorsqu’il est revenu d’un voyage aux États-Unis. » « Mais, pour nous, sa dépression ne se voyait pas vraiment. On l’aidait au quotidien, même s’ il était autonome et vivait seul dans un appartement. Il faisait de courts séjours à la clinique Marigny, puis revenait chez lui. Il voulait d’ailleurs y retourner, mais il n’y avait plus de places, alors il a été d’abord admis aux urgences psychiatriques de Purpan avant d’intégrer l’unité de Casselardit où il ne voulait pas rester. »

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torture iatrogène (provoquée par le médecin) par sevrage des benzodiazépines



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suicide iatrogène (provoqué par le médecin) suite à torture chimique par prescription de roaccutane : mourir pour quelques boutons

alexandre 17 ans mort a cause d’un medicament contre l’acne
Tous ses camarades, sa copine, ses enseignants, son généraliste, le dermatologue qui le suivait pour son acné, et tous les témoins entendus pendant l’enquête de police l’ont confirmé : Alexandre n’avait pas de souci, il souriait à la vie.
Et pourtant. Ce 2 juillet dernier, vers 2 h, il a emporté un tabouret de bar de la maison, un sac contenant deux cordes, puis est allé? se pendre. A la branche d’un arbre du parc de l’abbaye de Roseland. A 800 m de chez lui.
il le ligote, le bâillonne, lui passe un chalumeau devant le visage, puis lui coupe les poignets et les chevilles avec une scie à métaux. Le dermatologue se débat et l’égratigne avec un couteau. Peterson, «affolé et énervé», d’après ses dires, le plante alors de plusieurs dizaines de coups de couteau, dont certains au niveau de la tête. Le docteur succombe à une hémorragie.
De l’Europe aux États-Unis, des milliers de voix s’élèvent contre un médicament qui combat l’acné : le Roaccutane. Origine d’une dépression sévère, développant des ulcères, le médicament est aussi accusé de pousser les patients au suicide.
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Dangers et syndrome post-accutane / roaccutane / isotrétinoïne

le syndrome post-roaccutane peut durer des années après l’arrêt

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torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin) par prescription de ritaline et médicaments contre le TDAH

Au Texas, un garçon de quatorze ans nommé Matthew est mort subitement après seulement 29 jours d’être un puissant stimulant pour le TDAH. His devastated parents are suing the drug manufacturer and were recently interviewed on ABC’s “Good Morning America”. Ses parents sont dévastés poursuivent le fabricant du médicament et ont été récemment interrogés sur « Good Morning America » sur ABC.
comportement extérieur lissé, mais dommages intérieurs d’une étendue et d’une intensité imprévisibles, pouvant aller jusqu’au suicide
Depuis toujours, je souffre d’un déficit d’attention avec hyperactivité, accompagné d’un trouble de perception centrale et d’un trouble du langage. En pratique, je suis cette personne qui vous énerve tant parce qu’elle bouge trop, qu’elle est maigre tout en étant un gros mangeur, incapable d’attention auditive, souvent dans la lune, qui en plus prononce mal. À 30 ans, mon handicap fut reconnu par le monde médical. Enfin, me disais-je, je vais avoir les mêmes droits que les autres personnes handicapées. Mon employeur devra me respecter et je ne serai plus puni si je perds un emploi à cause de mon handicap. Je trouvais tellement injuste que les obèses et les alcooliques ou toxicomanes soient reconnus comme malades, impossible de les congédier, alors que moi qui n’étais nullement responsable de mon état, n’avais aucun droit.
Tellement confiant en l’avenir, je m’inscrivis au CEGEP. En quelque part, je possédais une intelligence élevée, je ne travaillais physiquement qu’à cause de mon handicap. J’étais persuadé que les professeurs accepteraient que j’apprenne de manière autodidacte, et, que je ne me présente qu’aux examens; adaptation recommandée pour mon handicap. Malheureusement, autant le CEGEP que le gouvernement (je recevais des allocations de formation du chômage) m’ont dit que je n’avais qu’à prendre du Ritalin. Refusant de me droguer devant mes enfants, j’échouais mes études et fus puni par l’aide sociale (coupure de 100$) parce que je refusais de prendre du Ritalin pour être fonctionnel. Comprenant que je n’avais aucun droit, je retrouvais un travail physique et oubliais mes rêves.
À 35 ans, effectuant un travail trop lourd pour ma taille, mes vertèbres furent endommagées et je ne pouvais plus travailler physiquement. Conscient qu’il m’était impossible de conserver un emploi intellectuel et, que, je serais puni de ne pas tout faire pour être fonctionnel (Ritalin), j’accepte de me droguer. Au début, ce fut merveilleux, j’atteignais un poids moyen, je réussissais à l’université en un temps record, le miracle Ritalin. J’obtiens une Maîtrise avec des A, partout, j’avais prouvé mon intelligence et un avenir meilleur m’attendait.
Le mirage Ritalin ne dura qu’un temps. À 42 ans, bien que ma dose fût augmentée, cela ne fonctionnait plus, mon état se détériorait. Selon un rapport d’évaluation neuropsychologique, je souffre d’un déficit d’attention majeur, alors qu’avant le Ritalin, il était moyen. Mes troubles d’attention auditive et mon trouble langagier ont empiré. Mon intelligence d’antan élevée est maintenant dans la moyenne basse. À 44 ans, je me retrouve sur l’aide sociale, incapable de conserver un emploi, j’ai fait faillite et je n’ai plus de permis de conduire, incapable d’être attentif sur la route. Mes autres séquelles, reconnues comme découlant du Ritalin, dans les Pays responsables d’Europe, qui ont mis ce poison illégal, sont: maux de tête; rêves anormaux; perte totale d’appétit sexuel; absence; baisse de la vision; dépression et bien d’autres.
Aucun professionnel de la santé ne veut m’aider. Mon neuropsychologue s’est empressé de me faire signer un document, qui m’empêche d’utiliser son rapport pour des poursuites en justice. Selon lui, il s’agit d’une procédure normale. Aucun neurologue ne veut se mouiller. Mon psychiatre prétend que tous mes problèmes proviennent de ma dépression, si je refuse de continuer de prendre des médicaments, dont le Ritalin et deux sortes d’antidépresseurs, il me fera couper mon B.S. Notez que c’est lui qui m’a prescrit, pendant toutes ces années, du Ritalin.
Détestant être sur le B.S., j’ai voulu postuler aux emplois adaptés aux personnes handicapées. Cependant, le gouvernement exige que j’essaie, pendant au moins, 12 mois, tous les médicaments sur le marché, avant que mon état soit reconnu comme permanent. Si vous ne me croyez pas, faites venir les documents de l’Office des Personnes Handicapées et lisez-les, vous-mêmes. Mais de toute manière, mon psychiatre ne veut pas m’aider, il me menace de m’enfermer si j’affirme encore que le Ritalin est responsable de mon état. Notez que mon rapport d’évaluation neuropsychologique confirme que je possède un excellent esprit critique. Donc, je ne suis pas fou, dépressif seulement.
Je ne suis pas vraiment victime, non plus, le hasard a fait qu’il y a quatre ans, un itinérant m’a averti qu’il s’était retrouvé dans la rue à cause du Ritalin. Je l’ai pas cru, je n’ai pas retenu son nom et je le regrette tant. Comment expliquez-vous qu’il y ait beaucoup d’adultes, prenant du Ritalin depuis plus de 5 ans, alors qu’aucune recherche ne parle d’eux? Toutes les études n’utilisent que des enfants ayant pris ce poison, pendant moins de trois ans. Ce n’est pas vrai, qu’on ne sait pas les effets à long terme, on vous les cache volontairement.
Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre de l’aide sociale, m’informant que je n’ai droit qu’à 550$ par mois, malgré mon état. Les autres dépressifs reçoivent environ 670$, les alcooliques toxicomanes ont droit à 831$. Pourquoi le médecin du ministère refuse mon état? Est-ce que je suis paranoïaque de penser que l’industrie pharmaceutique y est pour quelque chose?
Recherche de toute urgence, un neurologue intègre voulant définir l’état de mon cerveau. Recherche médecin légiste pour mon autopsie future, qui aura le courage de dévoiler publiquement, l’état de mon cerveau.

S’abstenir de m’écrire les masculinistes, ce n’est qu’un hasard de la nature, s’il y a plus d’hommes que de femmes comme moi. Le capitaliste, l’impérialiste de l’industrie pharmaceutique et l’incompétence des fonctionnaires de Santé Canada sont les véritables responsables. S’abstenir les haineux du B.S., vous acceptez que les obèses mangent 35% du budget de la santé. Vous acceptez tous les privilèges des délateurs et des alcooliques toxicomanes et bien d’autres. Pour moi, votre lâcheté est telle, que vous ne pouvez que vous attaquer à ceux qui sont déjà à terre! J’aime les femmes, les enfants, les parents des enfants Ritalin (ils croient bien faire), et les B.S. Je n’ai que de la rancune pour ceux qui cachent les effets à long terme du Ritalin. N’oubliez pas qu’il y a des milliers d’enfants Ritalin qui finiront comme moi, qui payera votre chèque de pension?

Varitalin
Cobaye adulte du Ritalin, n’appartenant à aucune secte et athée

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tortures et meurtres iatrogènes aux médicaments d’enfants cobayes (en français)

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meurtre iatrogène (provoqué par le médecin) par prescription d’antibiotiques quinlones

Je vais vous raconter en gros notre histoire ,je suis super stréssé en plus par raport a ca
Donc j’espere avoir des reponses  
Voila Mon tonton agé de 56 ans a été hospitalisé le 26 Décembre pour une infection du a ces dents il est resté 1semaine a l’hopital il lon soigné et il est rentré
On lui a préscrit du Tavanic il en na pris pour se soigner mais quelque jour plus tard jai du le réospitalisé sont état de dégardé
Il avais des oedemes au pied …
Des tremblements des menbres
Des vertiges ,du mal a marché …..
Moi du coup je me suis mise a regardé la notice et jai remarqué que ce médicament ne devais pas etre donner a une personne épileptique ce qui été le cas de mon tonton
Il soufrais dépilépsie depuis tous petit
Et ca les médecins de l’hopital le savais je leur avais dit
Jai tous de suite arreté le traitement et lai fait réospitalisé !!!
Il est décedé 2 semaines plus tard on n’étant balloté d’hopital a un otre hopital
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torture sur ordonnances : sevrage tramadol

Un syndrome de sevrage monumental. Le vrai syndrome de manque du drogué privé de son produit. Boule d’angoisse permanente dans l’estomac, 5 nuits totalement blanches, à sauter de douleur, d’anxiété, d’irritation, de stress, d’envie impossible de s’endormir et de se calmer. Gêne respiratoire, impression d’étouffer, une véritable samba dans le lit, sans position calmante ! 10 jours après, les nuits ne sont pas encore normalisées.


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torture avec les vaccins

15 455 décès sont survenus entre 0 et 60 jours après la vaccination. Le taux de mortalité dans les 60 jours suivant une visite de vaccination était de 442,5 décès pour 100 000 habitants.






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meurtres d’enfants au nom de la science : pas de condamnation (vidéos)

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torture chimique médicale iatrogène par precription de benzodiazépines (syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines) et réaction paradoxale

Témoignage

J’avais 26 ans quand en novembre 2004 j’ai décidé d’arrêter de fumer. Je me sentais très bien dans mes baskets, j’avais une vie intellectuelle, sociale et professionnelle très riche, beaucoup d’amis, beaucoup de hobbies, un petit copain adorable, une famille formidable, mais j’avais cette vilaine habitude qui me contrariait beaucoup (j’en avais assez de l’odeur, de la dépendance, et je pensais que c’était le bon moment pour arrêter puisque tout allait bien dans ma vie).

J’ai donc arrêté de fumer à l’aide de patchs mais sans suivi médical. Après la première semaine, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, mais au printemps de 2005 j’ai ressenti le manque de façon plus pernicieuse (je dormais mal, me réveillais la nuit et rêvais de cigarettes, et j’étais assez nerveuse). J’ai consulté une généraliste qui m’a prescrit de l’Effexor, que je n’ai pris qu’une semaine car il me rendait extrêmement malade. On m’a finalement prescrit Seropram (un antidépresseur) pour me détendre et Lexomil pour m’aider à dormir. 
Au départ je me plaignais uniquement de troubles de la mémoire et d’anorgasmie, je me rappelle avoir pour cette raison évoqué la possibilité d’interrompre mon traitement, ce à quoi mon médecin m’avait répondu : certaines personnes doivent prendre ces médicaments à vie.
Après quelques mois de traitement j’avais recommencé à fumer et surtout mon état psychologique s’était sévèrement dégradé (modification de ma personnalité, avec anxiété très forte, dépression, idées suicidaires, agressivité, obsessions, violence, hypomanie, insomnie sévère etc.). Cette aggravation de mon état était interprétée par mon médecin généraliste (et par moi-même) comme un besoin de traitement (et non pas comme un effet secondaire de ce même traitement), 
Malheureusement chez moi la dépendance s’est installée très rapidement avec accoutumance, ce qui fait qu’après quelques mois j’avais besoin d’augmenter les doses pour obtenir un répit, et surtout que je souffrais le martyr toutes les fois que j’essayais de limiter ma consommation ou de l’arrêter. 
En janvier 2006, désespérée de ne jamais venir à bout de cette dépendance, je suis allée consulter un psychanalyste – je pensais que j’avais une prédisposition PSYCHOLOGIQUE à la dépendance vu que je n’avais pas réussi à arrêter de fumer – et il m’a envoyée me faire traiter par une psychiatre qui a remplacé le Lexomil … par le Rivotril !!! A l’époque je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les benzodiazépines et une confiance absolue en la compétence des médecins. Au fil des mois, les symptômes ont continuer à s’aggraver (dépression sévère, apparition de l’agoraphobie, anxiété redoublée, repli complet sur soi) mais à nouveau cette aggravation a été interprétée comme endogène (et pas liée aux benzodiazépines. 
En février 2007, j’ai constaté que je commençais à augmenter les doses de Rivotril (sur une semaine, de 2-3 mg je suis passée à 4-5mg) pour pouvoir trouver le sommeil avant d’aller au travail (je ne dormais à l’époque plus que deux heures par nuit. Me rendant compte que je faisais la même chose qu’avec le Lexomil, j’ai eu une sorte d’illumination et je me suis dit : c’est peut-être le Rivotril qui m’empêche de dormir. J’étais en vacances (scolaires car je suis prof) et ma psy était d’accord pour que j’essaie de me sevrer ; j’ai donc arrêté le Rivotril sur 4 – 5 jours, pensant que l’arrêt me causerait quelques nuits blanches pendant deux semaines maxi. 
Et là !! Catastrophe. En quelques jours … maux de tête extrêmement violents, tremblements, secousses de tout mon corps, sueurs, attaques de panique, impression que les immeubles me rentrent dans les yeux, tous les bruits m’agressent, agoraphobie extrême (incapable de sortir de mon appart, même sur le palier), spasmes très violents à l’estomac, nausées, vomissements, diarrhées, évanouissements, confusion extrême. Jointe par téléphone, ma psy dit que j’ai une gastro-entérite, le médecin de SOS médecins me fait une piqûre de Primperan, et je reprends le Rivotril à 0,5mg (car mes parents découvrent le manuel Ashton qui dit de diminuer tout doucement, mais je ne veux pas perdre le bénéfice de ces quelques jours de sevrage … je pensais encore que ça ne durerait que quelques jours /semaines). 
A 0,5mg je suis retournée travailler ; j’ai tenu une semaine ou deux – j’étais totalement inapte, persuadée que les élèves se moquaient de moi, j’avais peur d’eux, je suais à grosses gouttes sur le bureau, j’avais l’impression que les murs le sol tout vacillait autour de moi, je ne me souvenais plus des prénoms de mes élèves, je corrigeais n’importe comment les copies, je pleurais à tout bout de champ, et j’ai fini par vomir en salle des profs devant tout le monde.
J’ai arrêté de travailler et commencé à diminuer lentement de 0,5 mg à 0,2 mg ; le calvaire a continué et a même empiré, toutes les fois que je diminuais le Rivotril un symptôme nouveau apparaissait, avec perte totale de mémoire longue et immédiate, perte de la faculté de lecture, d’écriture, de signature même de mon propre nom, je ne me reconnaissais pas dans le miroir, mes proches m’inspiraient une impression d’étrangeté folle, j’avais l’impression que mon corps n’était pas le mien, mes vêtements pas les miens, ma tête un ballon de foot, j’étais par ailleurs incapable de sortir seule, et très difficilement même accompagnée, et bientôt incapable de rester seule, je me cachais sous ma table, dans mon placard, si quelqu’un s’avisait de frapper à ma porte, la terreur, une paranoïa infernale, peur que les voisins m’entendent, et peur de les entendre aussi, les moindres bruits m’inspiraient une panique profonde, j’étais en sueur toute la nuit, je me mordais la langue tant mon sommeil était violent, mon coeur cognait dans tous les sens à tout instant, les mêmes symptômes en permanence, 24 heures sur 24, jusqu’à ce qu’en mai je voie ma première window (fenêtre de normalité où tous les symptômes disparaissent – ainsi nommée par le Professeur Ashton, GB) : j’étais redevenue moi-même, l’espace d’une demi-heure, la vieille Corinne, sans anxiété atroce, sans avoir le sentiment que tout allait s’effondrer dans la minute, capable de respirer normalement. Après des mois de souffrances continuelles, une deuxième window est venue me rassurer le 18 juillet, elle a duré 8 heures, et cette fois j’étais convaincue que c’était le médicament qui m’avait rendue malade comme ça (alors que la psychiatre disait que j’inventais ces symptômes, et le psychanalyste que je créais mes propres symptômes). 
Arrivée à 0,20mg j’étais incapable de diminuer sans avoir des symptômes traumatisants, à mes hallucinations auditives (impression qu’on m’appelle, impression qu’on me chante quelque chose, impression qu’on me dit quelque chose, bruits familiers de l’enfance) se sont ajouté des hallucinations visuelles et surtout tactiles (chien qui me saute dessus, personne qui me touche, objets qui m’attaquent, etc.). C’était donc l’horreur que je prenne des benzos ou que je n’en prenne pas, donc le 4 septembre (après avoir été bloquée entre 0,11mg et 0,20 mg du 9 juin au 4 septembre) j’ai arrêté et j’ai vécu cinq semaines d’enfer plus grand encore (comme si c’était possible :-((((. 
Puis vers le 5-10 octobre (??) je suis allée dans la rue un soir à 22 heures (la lumière rendait impossible toute sortie) et ça allait un peu mieux, j’ai réussi à faire le tour de pâté de maison, et les jours suivants j’ai réussi quelques exploits, faire mes courses seules, ou sortir au parc en bas de chez moi. Depuis cette période mes symptômes psychiatriques se sont atténués de façon très progressive, les uns après les autres (exceptés peut-être la dépression qui pointe trop souvent le bout de son nez), mes symptômes physiques atténués aussi en nombre mais pas en intensité, j’en ai hélas ai encore beaucoup et ‘ils sont très durs à supporter lorsque je me trouve au creux de la vague. 
Aujourd’hui, après un an et un mois de sevrage total, et 20 mois après le début de mon sevrage, je ne peux pas : lire un livre ou un magazine en entier (je peux lire quelques articles mais parfois je ne comprends rien à ce que je lis néanmoins), conduire (car je suis dans un état de désorientation et de confusion mentale trop importants), gérer des affaires (payer mes impôts, appeler une administration), travailler, prévoir des choses, faire du sport, faire trop de marche.
Mais je peux (le plus souvent) : sortir dans la rue sans avoir peur, prendre un café à une terrasse, ne rien faire, manger normalement, dormir assez correctement. 
Mes symptômes principaux aujourd’hui : maux de tête, douleurs au dos, aux hanches, aux bras et aux mains, raideur de tout mon corps, surtout le matin après le réveil, mal aux pieds, vibrations dans mon corps, sensations de piqûres et de bourdonnements, spasmes musculaires, faiblesse musculaire énorme, acouphènes, cerveau en coton, vertiges, étourdissements, asthénie, diarrhée (tous les jours) ; nausées, sueurs, attaques de panique, anxiété, tristesse profonde (par vagues) ; vomissements, petits retours d’agoraphobie (devenu très rare).

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médicament HIV (sida) : » génocide médical et pharmaceutique »

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meurtre par prescription de Deroxat, Xanax, Tercian. Prison et drogue dure pour avoir consommé une drogue douce : le juge est il coupable ?

http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/notre-epoque/054135/david-suicide-du-mitard.html

David, suicidé du mitard

Il avait 21 ans et était psychologiquement fragile. La prison l’a tué. Retour sur une tragédie qui aurait pu être évitée

Ce qui se termine par le suicide en prison de David Rondelle, 21 ans, commence par une banale histoire de shit. A Limoges, début décembre 2002… Un jeune homme est interpellé, fouillé. Rien qu’un de ces nombreux fumeurs imprudents qui se baladent avec 150 grammes de résine de cannabis. Garde à vue classique: oui, le garçon a bien sûr des amis consommateurs de shit. Voilà qui mérite enquête, vérifications, sait-on jamais, peut-être un réseau de trafic de stups qui se cache derrière tout ça. Petites perquisitions donc chez deux de ses «amis», où sont ramassés 297 grammes de haschisch. Embarqués, interrogés à leur tour. Eux aussi ont des connaissances. Alors, pour échapper à la détention, il faut lâcher un nom. Celui de David, par exemple.
David Rondelle, un garçon sans histoires, sans casier judiciaire, qui a quitté Limoges pour l’Essonne. Le Limousin pour la banlieue. Qui tentait ainsi d’échapper au souvenir d’une histoire d’amour vaine, qui nourrissait aussi dans cette fuite l’ultime espoir de renouer avec un père adoré mais rompu par l’alcool. Seulement, c’est à Fleury-Mérogis, dans un deux-pièces en cité HLM, que David rentre tous les soirs après ses journées de manutention à Sainte-Geneviève-des-Bois. Et là, c’est bien connu, «du haschisch, y en a partout», comme il le disait lui-même. Les écoutes téléphoniques confirment les liens, de Limoges à Fleury, entre ces jeunes, amis d’enfance. Le juge d’instruction limousin soupçonne David d’être le fournisseur. «Oui, parce qu’il ne s’est pas demandé qui il était, il a juste considéré que c’était une racaille de la banlieue parisienne», tranche sa grand-mère. D’où quelque erreur dans le dossier judiciaire, la mention «toxicomane» pour qualifier David, alors qu’il «était tout simplement dépressif, et d’ailleurs traité en conséquence. Il avait besoin de ses médicaments». Ce qui aurait évité les crises de nerfs en garde à vue, parce que la police limousine, montée en région parisienne pour l’occasion, avait trouvé un couteau chez David. Pas de stupéfiants, juste un couteau, mais quand même, sur la lame, quelques traces de cannabis. La preuve de ce que David Rondelle ne nie pas: il est fumeur de haschisch.
Janvier 2003, le jeune homme est mis en examen pour «transport, détention, offre, cession, usage et acquisition de stupéfiants». Il respecte à la lettre son contrôle judiciaire, bien convaincu qu’à terme «justice sera faite». Un mois plus tard, David est confronté à son délateur, qui le met hors de cause, se rétracte. «C’est là que ça a mal tourné, raconte sa mère. Ce revirement a vraiment agacé le juge, qui était persuadé d’avoir affaire à de gros dealers. Alors il a voulu faire comme aux Etats-Unis.» En fixant une caution de 8000 euros, réduite à 3000 en appel. Toujours trop pour un smicard. La mère de David, caissière, son beau-père, facteur, sa grand-mère, retraitée des postes, se mobilisent, se cotisent. Mais non. Bien qu’émotionnellement fragile, dépressif, David refuse de céder, rassemble ses forces, se retranche dans l’outrecuidance de son innocence: les siens ne paieront pas ce qui n’est à son sens qu’une méprise. Il choisit la prison en croyant se défendre. Et le 27 mai 2003 le jeune homme atterrit en cellule, écrit dans la foulée une lettre au magistrat: «[…] J’ai toujours été honnête envers vous. C’est pourquoi […] je vous demande quelles sont les raisons qui motivent mon placement en détention provisoire. […] Mon avocate va entamer une procédure pour que je puisse être relâché étant donné qu’il n’y a aucune preuve valable pour me maintenir ici. J’ai refusé de payer cette caution car je ne me sens pas coupable de ce dont on m’accuse.»
Le psychiatre lui prescrit du Deroxat, du Xanax, du Tercian, de l’Imovane pour soigner sa dépression, pour réduire les angoisses. David s’occupe en envoyant des courriers à sa famille, pour «tenir le coup», parce qu’il «faut avoir la pêche». Il est persuadé que le procès prévu pour le 23 juillet se terminera par une relaxe, ou une amende. A sa mère, au parloir, il confesse que «c’est dur ici», qu’il ne se sent «pas toujours bien dans son corps et dans sa tête», mais il croit que «s’il y a une entrée dans ce trou à rats, il y a aussi une sortie». Et un soir il craque, répond mal à des surveillants. Qui l’envoient «croupir au mitard», malgré son état psychologique fragile. C’est là, cinq jours avant l’audience, que David Rondelle accroche son drap à une grille placée en hauteur dans la cellule, le noue serré autour de son cou. Et se pend. Laissant une lettre à sa mère, où il avoue qu’il n’a pas tenu le coup. Ce qui pouvait se prévoir. Alors les parents de David ont porté plainte pour non-assistance à personne en danger. Ils demandent des comptes à la justice. Qui fait aussi les siens… Selon l’Observatoire international des Prisons (OIP), le nombre de suicides est sept fois plus élevé en prison qu’à l’extérieur. Le garde des Sceaux et le ministre de la Santé se sont engagés la semaine dernière à réduire cette statistique de 20% d’ici à cinq ans. Parce que les détenus peuvent bien se suicider, mais pas trop quand même.

evigoureux@nouvelobs.com

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torture iatrogène sur ordonnances Dystonie : effet secondaire des neuroleptiques, antidépresseurs, benzodiazépines, antiparkinson, neuroleptiques cachés, antihypertenseurs…

Les neuroleptiques, médicaments utilisés dans les troubles psychiatriques sévères comme la schizophrénie, ont malheureusement d’importants effets secondaires, dont la dystonie. Celle-ci peut apparaître dès la prise du médicament (dans des formes parfois spectaculaires mais transitoires) mais elle ne se déclare souvent que des mois ou des années plus tard
Voici une liste de médicaments qui ont été signalés comme pouvant être la cause de réactions dystoniques. En autant qu’il est possible, les individus souffrants de dystonie devraient éviter l’ utilisation de ces agents, ou tout au moins seulement lorsque prescrits par un médecin spécialisé au traitement de la dystonie.







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La fibromyalgie c’est de la torture. La fibromyalgie est souvent provoquée par les médicaments ou leurs sevrages.

informations
Bonjour je me présente …. j’ai pris plus de quatre années du Temesta 2.5 mg 5cp /j stilnox 1mg 1cp /j théralène 60gouttes soir et j’ai cesser d’en prendre en septembre 2009 audelà dela douleur psychique, j’ai d’atroces douleurs, brûlures ,fourmillements, picotements, crampes musculaires aux membres inf et supet le long de la colonne vertabrale, après une batteries d’examens IRM,SCAN PONCTION LOMBAIRE EMG ET UNE SERIE DE PRISE DE SANG, la sanction dela médecine interne FIBROMYALGIE, mais un neurologue pense plutôt qu’il s’agit de l’arrêt brutal du temesta et stilnox.
Témoignages
Si je peux apporter de l’eau à votre moulin pour votre thèse : j’ai pris du lexomil pendant près de 20 ans car je suis infirmière et un poste de jour et de nuit .Il y a 2 ans , j’ai décidé de diminuer progressivement pour arriver à zero (j’en prenais 1/jour en moyenne ) et depuis c’est l’horreur , des tensions musculaires partout +++.Je suis allée voir un rhumato qui me fait penser que c’est une fibromyalgie ; moi je sais que c’est dû à l’arret du lexomil : cela fait environ 2 ans que j’ai arrete , j(ai mal partout et ne veut pas prendre ce que l’on me conseille , c’est à dire du rivotril , c’est encore des benzo
Les QUINOLONES semblent êtres autrement plus dangereuses que le Mediator et surtout ils peuvent toucher n’importe qui car ils sont dispensés n’importe comment par certains médecins malgré les mises en garde, (courrier adressé à tous les médecins en 2012 par le laboratoire Sanofi ) pour que le Tavanic ne soit pas prescrit  en première intention .

 

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torture et meurtres médicaux sur ordonnances de benzodiazépines : témoignages et douleurs physiques indescriptibles

Bonjour,
Ma soeur Marielle a pris des benzodiazépines pendant plus de 10 ans,suite a une depression (rupture sentimentale), notamment du xanax d’abord a petites doses 25 mg par jour.
D’année en année les doses ont augmenter sans qu’elle aille mieux pour autant.Au contraire son état dépressif n’a meme fait qu’empirer.
les effets de ces drogues ont étés catastrophiques sur elle, saute d’humeur, crise de nerfs,somnolence, Hallucinations, angoisses etc a tel point qu’elle ne pouvait plus travailler.
Mais les médecins et psys ne lui ont proposés aucune autre alternative, à part celle de changer de molécule ou d’augmenter les doses.
En plus des problèmes d’alcool se sont greffer la-dessus.
elle a fait quelques cures pour l’alcool, elle allait mieux pendant plusieurs mois puis elle rechutait.Mais elle désirait vraiment s’en sortir.
Les benzos, à plusieurs reprises elle a essayer d’arreter mais les symptomes depressifs s’en trouvaient decuplés. Son médecin lui disait que cela etait normal si elle arretait ,et qu’il fallait reprendre (sans vraiment lui parler du symptome de sevrage,…)Suite à ça elle etait vraiment découragée.
A plusieurs reprises elle est allée aux urgences suite a des prises importantes de benzos et d’alcool comme des appels au-secours(elle ne savait plus comment
s’y prendre). En fin d’année dernière alors quelle me demandait des conseils, j’ai découvert sur internet qu’il existait des centres de traitement pour ces problèmes, hélas ceux ci se trouvent a l’étranger (suisse notamment).Je me suis également rendu compte qu’en France il n’y avait pas de reconnaissance de la dangerosité des benzos et autres par rapport aux autres pays.
Au début de l’année 2010, elle souhaitait trouver une cure pour s’en débarasser, elle voulait également faire un pélerinage. Les doses de Zanax 8x50mg/jour,tercian …plus les antidépresseurs. Ma Mère la trouver morte un matin de février dans sa chambre (surdose de médicament et d’alcool) un enième appel au secours.
D’après les gendarmes,un suicide,pourtant la vieille de sa mort elle commandait des vetements en vpc et des plantes pour le jardin. pas non plus de mot d’explication à part quelques ecrits angoissés.
Ma mère qui s’est beaucoup occupée de Marielle n’a jamais trouver de réponse précises auprès des médecins sur la façon de traiter ma soeur.
d’ailleurs a ce propos son médecin traitant lui avait dit « je ne soigne pas les boyaux de la tete » et aussi « si elle envie de se suicider qu’elle se suicide ».
Ma mère ne savait quoi répondre tellement elle était sidèrée.
Voila mon témoignage sur le danger des benzodiazépines…
« Quand elle atteignit la ménopause et commença à avoir des problèmes de sommeil, elle le prit pour mieux dormir. ne l’a pas pris tous les jours mais après 10 ans, sa dose moyenne avait augmenté a près 3 mg par jour. En 2008, le médecin a stoppé les prescriptions, elle était en sevrage brutal »
« Elle pensait qu’elle était en train de mourir »
« Cette drogue stoppe sa personnalité et son désir de vivre et a causé une TELLE DOULEUR PHYSIQUE et mentale qu’elle n’a pas d’autre choix que de mettre fin à sa vie; »
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témoignage

L’utilisation de certaines de ces substances que je ne citerai pas ici, cette lettre étant publique, permettent de faire craquer les victimes quand on le désir, sur commande. Il suffit après sevrage, de stopper brûtalement l’utilisation de la substance, ce qui permet de faire craquer la victime au moment souhaité dans le but de la faire interner par exemple, ou pour faire signer des documents. Il y a plus grave. Ces personnes conduisent, ou peuvent faire des sport à haut risque. Une baisse de vigilance va se traduire par une baisse des temps de réaction, ce qui va mettre en danger la vie de la victime, et de tous ceux qui croiseront son chemin en voiture. Si cet individu conduit en ignorant qu’il est sous psychotrope, fait un malaise, et perd le contrôle de sa voiture sur une autoroute, il n’est pas difficile d’imaginer le nombre de morts que cela peut entraîner. Il y a donc là aussi nécessité de renforcer la surveillance sur certaines substances pharmaceutiques, qui peuvent être parfois délivrés avec la complicité de médecins, voire même sans ordonnance, pour éviter de laisser des traces. Dans de tels cas, il est nécessaire d’incarcérer les auteurs de ces crimes pour mise en danger de la vie d’autrui, et de les faire condamner à de lourdes peines de prison.

http://corruption.ifrance.com/corruption-14-internement-abusif-maire-notaire-abus.htm

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Torture sur ordonnances d’interféron contre SEP, hépatites et cancer / post interféron syndrome

Avant le traitement j’avais Hep C et Fib auriculaire. Depuis le traitement que je suis en fauteuil roulant, chroniquement fatigué, je suis beaucoup tomber, mal de tête et à l’orteil, mal de dents, sensation comme si j’avais la grippe, la dépression. J’ai une vision double, bourdonnement dans mes oreilles et une foule d’autres problèmes tels que démangeaisons aux bras, main enflée. Je sais que je suis empoisonné et je vais probablement mourir.
victimes Interféron : effets secondaires graves
Suicide, événements neurologiques indésirables, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires…
« Ils m’a jamais dit que je serais désactivé de manière permanente,  lorsque j’ai été traité en 2006, mon système nerveux est un gâchis. J’ai de graves crises de panique, dépression, la vue est vraiment mauvaise, toujours mal partout, agoraphobie. Cela m’a amené vers le bas : « d’être sous le niveau de pauvreté (parce que je suis instable je ne peux pas occuper un emploi pour longtemps) et j’ai été sur les brinks d’itinérance pour les mois passés ; J’ai souffert depuis 2006. Je ne peux pas gérer cela plus et je veux juste mourir
presque tous les patients rechutent et nécessitent un retraitement. Le but du traitement par interféron est la suppression de la maladie active; Cela nécessite généralement une thérapie à long terme. L’éradication du virus ne semble pas être un objectif réaliste chez la plupart des patients
l’interféron est habituellement incapable d’éradiquer le virus
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meurtres sur ordonnances d’antidépresseurs

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neuroleptiques : torture et morts sur ordonnances

200 000 morts au minimum avec les nouveaux neuroleptiques

Le 16 Novembre, 2005, USA Today a interrogé FDA scientifique, le Dr David Graham, l’homme célèbre pour l’alerte sur la mauvaise gestion de la catastrophe du Vioxx,  estime qu’il y a 62.000 décès chaque année à partir de l’utilisation hors AMM de médicaments atypiques.
Les premiers neuroleptiques étaient tellement puissants qu’ils étaient utilisés pour torturer les dissidents en urss. À l’époque de Staline, certains simulaient la folie pour éviter les camps de concentration. Après avoir goûté à la médecine, ils suppliaient les autorités de les renvoyer aux travaux forcés.
« Ce que ces médicaments infligent aux patients est un désastre, et presque tous les signes qu’on croit causés par par la schizophrénie, sont en fait causés par les médicaments »
« les psychiatres avaient remarqué que la chlorpromazine n’avait pas de propriété antipsychotique«
« Le risque de faire un syndrome neuroleptique grave fut aussi largement ignoré, mais on estime que 100 000 américains en sont morts sur un période de 20 ans »
Depuis lors, l’espérance de vie des personnes traitées dans la communauté des centres de santé mentale a plongé à un effroyable 25 ans inférieure à la moyenne. L’espérance de vie a chuté de pas moins de 15 ans depuis 1986. Les indications sont que le taux de mortalité continue de s’accélérer dans ce qui doit être classé comme l’un des pires désastres sanitaires dans l’histoire américaine.
les antipsychotiques n’ont pas l’action antipsychotique spécifique mais simplement induisent des degrés divers de la maladie de Parkinson qui rendent le patient émotionnellement indifférent et hypokinétique
J’appellerais volontiers les antipsychotiques des “antihumains” dans la mesure ou ils altèrent la possibilité de vivre une vie normale et enrichissante, la capacité de lire, de penser, de se concentrer, d’être créatif, de ressentir et d’avoir une vie sexuelle. Il ne reste pas grand chose aux gens sous antipsychotiques et certains dans cette situation se décrivent comme un zombie ou un légume. Il n’est pas surprenant que ces patients tentent parfois, sans espoir devant eux, de se suicider. On entend souvent que la schizophrénie accroît fortement le risque de suicide mais jamais du niveau de risque suicidaire des schizophrènes qui ont délibérément refusé de prendre des antipsychotiques.

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Haldol et TORTURE à Guantanamo

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Stop au suicide et a la torture sur ordonnances : 500 médicaments qui provoquent la dépression, l’agitation et le suicide

Stop suicide

La liste

L’acide & reflux

Nom générique Noms commerciaux
Cimétidine Tagamet et 40 autres
Dexlansoprazole Dexilent
Esomeprazole Nexium et 600 autres
Famotidine Pepcid & 100 d’autres
Lansoprazole Zoton, Prevacid et 300 autres
Nizatidine Axid
Oméprazole Losec, Prilosec et 700 autres
Pantoprazole Protonix et 800 autres
Rabeprazole Aciphex, Pariet et 200 autres
Ranitidine Zantac et 400 autres

Analgésiques

Analgésiques opioïdes

Nom générique Noms commerciaux
Alfentanil ALFENTA & 30 autres
Buprénorphine Subutex et 400 autres
Codéine Codéine et 300 autres
Dextropropoxyphène Diclofénac et 20 autres pays
Diamorphine Héroïne et 15 autres pays
Fentanyl Actiq & 400 autres
Hydrocodone & combinaisons Vicodin et 90 autres
Hydromorphone & combinaisons Exalgo et 90 autres
La méthadone & combinaisons Methadose, Dolophine et 140 autres
La morphine & combinaisons Avinza, Oramorph, MS Contin & 300 autres
Nalbufene Nalpain et 20 autres pays
Nalmofene Selenero
Naloxone & combinaisons Narcan et 200 autres
Naltrexone Vivitrol et 80 autres pays
L’oxycodone & combinaisons OxyContin, Percocet et 450 autres
Péthidine Demerol et 50 autres pays
Propoxyphène Darvon

Analgésiques psychotropes

Nom générique Noms commerciaux
Amitriptyline Elavil, Tryptizol et 100 autres
Carbamazépine Tegretol et 120 autres
Duloxetine Cymbalta et 400 autres
Gabapentine Neurontin et 300 autres
Lamotrigine Lamictal et 200 autres
Nortriptyline Allegron, Aventyl & 40 autres
Oxcarbazepine Trileptal et 80 autres pays
Prégabaline LYRICA et 250 autres
Topiramate Topamax et 220 autres

Analgésiques de triptan

Nom générique Noms commerciaux
Almotriptan Almogen Axen et 66 autres
Eletriptan Relpax et 60 autres pays
Frovatriptan FROVA & 50 autres
Naratriptan AMERGE et 60 autres pays
Rizatriptan Maxalt & 150 autres
Sumatriptan Imitrex et 250 autres
Zolmatriptan ZOMIG et 200 autres

Analgésiques plus âgés

Nom générique Noms commerciaux
Baclofène Lioresal et 120 autres
Carisoprodil Soma
Chlorzoxazone Lorzone, Parafon
CYCLOBENZAPRINE Flexeryl et 5 autres pays
Methocarbamol Robaxin
Metaxolone Skelaxin
Tizanidine Zanaflex et 30 autres pays

Contre l’asthme

Nom générique Noms commerciaux
Montelukast Singulair et 500 autres
ROFLUMILAST Daxas
Zafirlukast Accolate & 8 autres

Anti-acné

Nom générique Noms commerciaux
Acitretin Soriatane, Neotigason et 50 autres pays
Alitretinoin Toctino et 20 autres pays
Doxycycline Doryx et 250 autres
Isotrétinoïne Accutane, Ro-Accutane et 130 autres pays
Trétinoïne Retin A et 40 autres pays

Médicaments anti-arythmiques

Nom générique Noms commerciaux
Flécaïnide Tambocor et 80 autres pays
Propafénone Rhythmol et 90 autres

Médicaments anti-coagulant

Nom générique Noms commerciaux
Clopidogrel Plavix et 400 autres

Anticonvulsivants

Nom générique Noms commerciaux
Carbamazépine Tegretol et 100 autres
Éthosuximide Emeside, Zarontin et 25 autres pays
Felbamate Felbatol et 25 autres pays
Gabapentine Neurontin et 300 autres
Lacosamide Vimpat & 120 autres
Lamotrigine Lamictal et 200 autres
Levetiracitam Keppra et 400 autres
Oxcarbazepine Trileptal et 80 autres pays
Phénytoïne Epanutin & 100 d’autres
Prégabaline LYRICA et 250 autres
Valproate de sodium Depakene, Epilim & 200 autres
Tiagabide Gabitril et 10 autres pays
Topiramate Topamax et 220 autres
Vigabatrine SABRIL et 20 autres pays
Zonisamide Zonergan et 130 autres pays

Anti-démence

Nom générique Noms commerciaux
Donepexil ARICEPT et 400 autres
Galantamine Razadyne & 160 autres
Mémantine Namenda & 100 d’autres
Rivastigmine Exelon et 300 autres

Antidépresseurs

Inhibiteurs du recaptage de la sérotonine

Nom générique Noms commerciaux
Citalopram Celexa, Cipramil et 400 autres
Dapoxetine Priligy et 30 autres pays
Desvenlafaxine Pristiq, Enzude
Duloxetine Cymbalta et 400 autres
Escitalopram Cipralex, Lexapro et 600 autres
Fluoxetine Prozac & 300 2.1mx2.4m
Fluvoxamine Faverin, Luvox et 50 autres pays
Levomilnacipran Fetzima
Milnacipran Ixel, Savella et 10 autres pays
Paroxetine Paxil, Seroxat et 300 autres
Sertraline Zoloft et 400 autres
Venlafaxine Effexor et 500 autres
Vortioxetine Brintellix, Trintellix

Antidépresseurs tricycliques

Nom générique Noms commerciaux
Amitriptyline Elavil, Tryptizol et 100 autres
Amitriptyline & chlordiazépoxide Limbitrol et 10 autres pays
Amitriptyline & perphénazine Triptafen et 5 autres pays
Clomipramine Anafranil et 70 autres pays
Désipramine Norpramin, Pertofran
Dosulepin Prothiaden
Doxépine Sinequan & 30 autres
Imipramine Tofranil et 20 autres pays
Lofepramine Gamanil
Nortriptyline Allegron, Aventyl & 40 autres
Protriptyline Vivactil
TRIMIPRAMINE SURMONTIL et 25 autres pays

D’autres antidépresseurs et anxiolytiques

Nom générique Noms commerciaux
Buproprion Wellbutrin et 80 autres pays
Buspirone BuSpar et 50 autres pays
Miansérine Tolvon & 30 autres
Mirtazepine Remeron et 300 autres
Moclobemide Aurorix & 50 autres
Néfazodone Serzone
Phénelzine Nardil et 5 autres pays
Selegilene Eldepryl et 50 autres pays
Tranylcypromine Parnate et 10 autres pays
Trazodone Desyrel, Molipaxin et 80 autres pays
Vilazodone Viibryd

Antihistaminiques

Nom générique Noms commerciaux
Cetirizine Zyrtec et 250 autres
Chlorphénamine Chlortimeton, Piriton et 200 autres
Cyproheptadine Periactin et 10 autres pays
Dexchlorphéniramine Polaramine et 10 autres pays
Diphenhydramine Benadryl, Sominex et 800 autres
Fexofenadine Allegra et 100 autres
Levocetirizine Alcet, Clarigen et 200 autres
Pyrilamide
Mépyramine
Antihistan et 20 autres pays

Antihypertenseurs

Inhibiteurs de l’ECA

Nom générique Noms commerciaux
Benazepril Lotensin et 20 autres pays
Captopril Capoten et 190 autres
CILAZAPRIL Dynorm et 30 autres pays
Énalapril Vasotex & 600 autres
Fosinopril Monopril et 130 autres pays
Lisinopril Zestril & 300 autres
Moexipril Univasc et 5 autres pays
Perendipril Coversyl et 500 autres
Quinapril Accupril et 90 autres
Ramipril Lopace, Tritace & 400 autres
Trandolapril Gopten et 50 autres pays

Les bêta-bloquants

Nom générique Noms commerciaux
Plus SECTRAL & 40 autres
Aténolol Tenormin & 200 autres
Bambuterol Bambec et 30 autres pays
Betaxolol Kerlone et 90 autres
Bisoprolol Zebeta et 500 autres
Carvedilol Coreg et 200 autres
Céliprolol Cordiax et 30 autres pays
Labétalol Trandate & 50 autres
Métoprolol Lopressor, Toprol & 400 autres
Nadolol Corgard & 5 autres
Nebivolol Asivol et 250 autres
Pindolol Corgard & 10 autres
Propranolol Inderal et 80 autres pays
Sotalol Betapace

Antihypertenseurs âgées

Nom générique Noms commerciaux
Apraclonidine Lopidine & 15 autres
Clonidine Catapres & 50 autres
Doxazosin Cardura et 250 autres
Guanabenz Wytensin et 5 autres pays
Guanfacine Tenex et 4 autres
Hydralazine Apresoline & 20 autres
Méthyldopa Aldomet & 30 autres
Prazosine Minipress & 15 autres
Rauwolfia Rauwolfia et 20 autres pays
Réserpine Serpasil et 20 autres pays

Anti-infectieux

Antibiotiques et anti-protozoals

Nom générique Noms commerciaux
Cyclosérine Seromycin & 15 autres
Dapsone Aczone et 10 autres pays
Doxycycline Vibramycin, Doryx et 250 autres
Lymécycline Limeclin, Tetralysal et 30 autres pays
Méfloquine Lariam et 13 autres pays
Métronidazole Flagyl et 350 autres
Tafénoquine Kristafel

Antiviraux

Nom générique Noms commerciaux
Abacavir Epzicom & 10 autres
Abacavir & lamiduvine KIVEXA, Zentiva et 140 autres
Atazanavir REYATAZ et 30 autres pays
Efavirenz SUSTIVA et 60 autres pays
Efavirenz, emtricitabine et autres ATRIPLA et 200 autres
Emtricitabine EMTRIVA et 200 autres
Lamiduvine Epivir et 50 autres pays
Oseltamivir Tamiflu et 10 autres pays
Raltégravir Isentress et 15 autres pays
Ribavirine Rebetol, Copegus & 90 autres
Zanamavir Relenza et 20 autres pays

Antibiotiques fluoroquinolones

Nom générique Noms commerciaux
Ciprofloxacine Cipro et 600 autres
Gamifloxacin FActive
Lévofloxacine Levaquin & 600 autres
Lomefloxacin Maxaquin & 5 autres
Moxifloxacine Avelox et 350 autres
Norfloxacine Noroxin et 80 autres pays
Ofloxacine Floxin & 160 autres

Contre les nausées

Nom générique Noms commerciaux
Dronabinol SATIVEX
Granisetron Kytril & 10 autres
Metoclopramide Maxolon, Reglan et 180 autres
Ondansetron ZOFRAN et 450 autres
Prochlorperazine Compazine, Stemetil et 30 autres pays

Anti-psoriasis

Nom générique Noms commerciaux
Adalimumab HUMIRA et 9 autres
Apremilast Otezla
Brodalumab Siliq, Kyntheum
Isekizumab Talzt
Ustekizumab Stelara

Antipsychotiques

Antipsychotiques avant 1990

Nom générique Noms commerciaux
Benperidol Anquil et 5 autres pays
Chlorpromazine Largactil, Thorazine et 50 autres pays
Chlorprothixène Truxal & 30 autres
Clozapine Clozaril & 100 d’autres
Dropéridol Droleptan & 50 autres
Flupenthixol Depixol, Fluanxol & 50 autres
Fluphénazine MODECATE, Prolixin & 20 autres
Flusprilene IMAP & 4 autres
Halopéridol Haldol, Serenace et 130 autres pays
Lévomépromazine Nozinan et 50 autres pays
Melperone Buinil et 20 autres pays
Molindone Moban
Periciazine Neulactil et 5 autres pays
Perphénazine Fentazin, Trilafon et 10 autres pays
Pimozide ORAP et 10 autres pays
Pipamperone Diperone et 10 autres pays
Sulpiride Dolmatil, Sulpitil et 80 autres pays
Tétrabénazine Xenazine & 30 autres
THIOTHIXENE MAJEPTIL
Trifluopérazine Stelazine et 15 autres pays
Zuclopenthixol Clopixol et 50 autres pays

Antipsychotiques post-1990

Nom générique Noms commerciaux
Amisulpiride Solian et 130 autres pays
Aripiprazole Abilify et 500 autres
Asenapine Saphris, Sycrest
Brexipiprazole Rexulti
Cariprazine Vraylar
Deutetrabenazine Austedo
Iloperidone Fanapt
Loxapine Loxapac et 5 autres pays
Lurasidone Latuda et 5 autres pays
Olanzapine Zyprexa et 450 autres
Palipéridone Invega & 30 autres
PIMAVANSÉRINE Nuplazid
Quétiapine Seroquel et 700 autres
Risperidone Risperdal et 400 autres
Sertindole Serdolect et 20 autres pays
Valbenazine Ingrezza
Ziprasidone Geodon & 100 d’autres
Zopetine Zoleptil et 5 autres pays

Anti-tabac et anti-alcool

Nom générique Noms commerciaux
Acamprosate Campral et 20 autres pays
Baclofène Lioresal et 120 autres
Buproprion Zyban et 100 autres
Varénicline Chantix, Champix

Anxiolytiques (tranquillisants)

Benzodiazépines

Nom générique Noms commerciaux
Alprazolam Xanax et 200 autres
Chlordiazépoxide Librium et 30 autres pays
CLOBAZAM Frisum et 40 autres pays
Clonazépam Klonopin, Rivotril et 50 autres pays
Clorazépate Tranxene et 20 autres pays
Diazépam Valium et 250 autres
Lorazépam Ativan & 120 autres
Medazepam Nobrium et 10 autres pays
Oxazépam Serenid, Serax et 60 autres pays

Les bêta-bloquants

Nom générique Noms commerciaux
Acebutalol Sectral & 40 others
Atenolol Tenormin & 200 others
Bambuterol Bambec & 30 others
Betaxolol Kerlone & 90 others
Bisoprolol Zebeta & 500 others
Carvedilol Coreg & 200 others
Celiprolol Cordiax & 30 others
Labetalol Trandate & 50 others
Metoprolol Lopressor, Toprol & 400 others
Nadolol Corgard & 5 others
Nebivolol Asivol & 250 others
Pindolol Visken & 10 others
Propranolol Inderal & 80 others
Sotalol Betapace

Niche anxiolytics

Generic Name Trade Names
Apraclonidine Lopidine & 15 others
Clonidine Catapres & 50 others
Doxazosin Cardura & 250 others
Guanabenz Wytensin & 5 others
Guanfacine Tenex & 4 others
Hydralazine Apresoline & 20 others
Methyldopa Aldomet & 30 others
Prazosin Minipress & 15 others
Rauwolfia Rauwolfia & 20 others
Reserpne Serpasil & 20 others

Serotonergic

Generic Name Trade Names
Citalopram Celexa, Cipramil & 400 others
Dapoxetine Priligy & 30 others
Desvenlafaxine Pristiq, Enzude
Duloxetine Cymbalta & 400 others
Escitalopram Cipralex, Lexapro & 600 others
Fluoxetine Prozac & 300 orthers
Fluvoxamine Faverin, Luvox & 50 others
Levomilnacipran Fetzima
Milnacipran Ixel, Savella & 10 others
Paroxetine Paxil, Seroxat & 300 others
Sertraline Zoloft & 400 others
Venlafaxine Effexor & 500 others
Vortioxetine Brintellix, Trintellix

Cancer therapies

Breast cancer drugs

Generic Name Trade Names
Anastrozole Arimidex & 340 others
Exemestane Aromasin & 200 others
Raloxifene Evista
Tamoxifen Nolvadex, Tamifen & 120 others

Prostate cancer drugs

Generic Name Trade Names
Bicalutamide Casodex & 340 others
Goserelin Zoladex & 60 others
Leuporelin Lupron & 130 others

Other cancer drugs

Generic Name Trade Names
Erlotinib Tarceva
Lenalidomide Revlimid
Sorfanib Nexavar
Thalidomide Thalomid

Contraceptives

Generic Name Trade Names
Chlormadinone Belara & 80 others
Conjugated estrogens Premarin & 15 others
Cyproterone & estradiol Diane, Dianette & 90 others
Desorgestrel & combinations Azurette & 450 others
Dienogest Estradiol valerate & 300 others
Dihydrogesterone Femoston & 80 others
Drospirenone Yasmin, Yaz & 800 others
Estradiol & combinations Estrogel & 400 others
Estriol Ovestin & 100 others
Estropipate Harmogen & others
Ethinylestradiol Alesse & 800 others
Etonorgestrel Circlet, NuvaRing & 20 others
Hydroxyprogesterone Dilalutin & 4 others
Levonorgestrel EllaOne & 300 others
Medroxyprogesterone Depo-Provera & 80 others
Megesterol Megace & 35 others
Norethisterone Primolut nor & 120 others
Norgestrol Ovrette & 16 others

Disease modifying agents

Generic Name Trade Names
Cyclosporine Neoral, Sandimmune & 10 others
Dalfampridine Amypyra
Dimethyl fumarate Tecfidera
Fingolimod Gilenya
Glatiramer Copaxone
Interferon beta 1a Avonex, Rebif & 5 others
Interferon beta 1b Betaferon, Betaseron
Methotrexate Trexall & 99 others
Natalizumab Tysabri
Peg-Interferon Copegus, Rebetol & 5 others
Teriflunomide Aubagio

Dopamine agonists

Generic Name Trade Names
Amantadine Osmolex, Symmetrel & 50 others
Apomorphine Apokine, Uprima & 100 others
Bromocriptine Parolodel & 50 others
Cabergoline Dostinex & 70 others
Carbidopa & combinations Sinemet & 240 others
Entacapone & combinations Comtan & others
Levodopa & combinations Benseride & 80 others
Pergolide Permax & 5 others
Pramipexole Mirapex & 250 others
Quinagolide Norprolac & 25 others
Rasagiline Azilect & 300 others
Ropinirole Requip & 250 others
Rotigotine Neupro & 19 others
Tolcapone & combinations Tasmar & others

Endometriosis

Generic Name Trade Names
Buserelin Suprecur & 30 others
Goserelin Zoladex & 60 others
Leuporelin Lupron & 120 others
Naferelin Synarel & 80 others
Triptorelin Gonapeptyl &120 others

Hypnotics

Generic Name Trade Names
Butabarbital Butisol
Chlormethiazole Heminevrin & 15 others
Eszopiclone Lunesta
Flunitrazepam Dalmane & 30 others
Flurazepam Rohypnol & 12 others
Lormetazepam Noctamid & 80 others
Nitrazepam Mogadon & 60 others
Pentobarbital Nembutal & 80 others
Quazepam Doral, Quiedorm
Ramelteon Rozerem
Suvorexant Belsomra
Temazepam Normison & 30 others
Triazolam Halcion & 20 others
Zaleplon Morfeo
Zolpidem Ambien et 240 autres
Zopiclone Zimovane et 140 autres

La ménopause

Nom générique Noms commerciaux
Cinacalcet Mimpara, Sensilar
Fluoxetine Sarafem
Paroxetine Brisdelle
Raloxifène Evista

Stabilisateurs de l’humeur

Médicaments génériques Noms commerciaux
Carbamazépine Tegretol & 160 others
Gabapentine Neurontin et 300 autres
Lamotrigine Lamictal et 200 autres
Oxcarbazepine Trileptal et 80 autres pays
Prégabaline LYRICA et 250 autres
Valproate de semi-sodium Depakote et 4 autres
Tiagabide Gabitril et 10 autres pays
Topiramate Topamax et 220 autres
Acide valproïque Divalproex sodium et 80 autres pays
Valpromide Depamide

Statines

Nom générique Noms commerciaux
Atorvastatine Lipitor et 700 autres
Fluvastatine Lescol et 200 autres
Lovastatine Mevacor et 60 autres pays
Pitavastatin Livalo et 20 autres pays
Pravastatin Pravachol et 230 autres
Rosuvastatine Crestor et 600 autres
Simvastatin Zocor et 700 autres

Stéroïdes

Nom générique Noms commerciaux
Budésonide Pulmicort et 90 autres
Dexaméthasone Decadron & 400 autres
Hydrocortisone Corlef et 100 autres
Méthylprednisolone MEDROL et 200 autres
Prednisolone/Prednisone Deltasone et 240 autres
Triamcinolone Kenacort & 50 autres

Stéroïdes anabolisants

Nom générique Noms commerciaux
Cyprotérone ANDROCUR et 20 autres pays
Nandrolone Dynabolon et 10 autres pays
Oxandrolone Oxandrin et 10 autres pays
Testostérone Sustanon et 200 autres

Stimulants

Nom générique Noms commerciaux
Amphétamine Adderal & 20 autres
Armodafanil NuVigil
Atomoxetine Strattera et 100 autres
Dexamphétamine DEXEDRINE et 20 autres pays
Dexamphétamine libération lente Rexall et 10 autres pays
Dexméthylphénidate Focalin & 10 autres
Lisdexamphetamine Vyvanse et 15 autres pays
Méthylphénidate Ritalin, Inspiral, Addwize, Aptensio, Biphentin, Equasym et 200 autres
Méthylphénidate à libération lente Concerta, Metadate ER
Modafanil Provigil et 50 autres pays
Oxybate de sodium Xyrem & 10 autres

Peu probable

Les médicaments titre ici ne causent probablement pas un problème, mais ils sont souvent combinés avec des médicaments qui peuvent.

Nom générique Noms commerciaux
Amolidipine Combiné avec les statines, les bêtabloquants et les inhibiteurs de l’ECA
Aspirine Combiné avec les bêtabloquants et les inhibiteurs de l’ECA
Dextrométhorphane Combiné avec les opiacés, les antihistaminiques et les analgésiques dans plus de 50 produits
Bendrofluméthiazide Combiné avec les bêtabloquants et les inhibiteurs de l’ECA
Hydrochlorothiazide Combiné avec les bêtabloquants et les inhibiteurs de l’ECA
Vitamine D / cholécalciférol Combiné avec plusieurs biphosphonates

Débit urinaire

Nom générique Noms commerciaux
Duloxetine Yentreve & 100 d’autres
Dutastéride. Avodart et 300 autres
Finasteride Propecia, Proscar et 400 autres
Tamsulosine Flomax et 400 autres

Perte de poids

Nom générique Noms commerciaux
Buproprion & naltrexone Contrave
Lorcaserin Belviq
Sibutramine Meridia
Topiramate & phentermine Qsymia

BANDEAU 2

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torture : Les témoignages de la campagne de sensibilisation aux benzos (certains en français et anglais)



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benzodiazépines, somnifères / antidépresseurs : torture, suicide et meurtre induit

J’ai la rage contre la Justice française illégale et corrompue qui viole les lois, la déontologie judiciaire et la Déclaration universelle des droits de l’homme pour le fric des laboratoires. Par conséquent, les class-actions nous les aurons à la saint Jamais.
Au défilé du 14 juillet le Président de la République a dit qu’on devait aimer la France. Moi je suis parmi ceux qui ont montré qu’ils aimaient particulièrement la France. Mes fonctions de militaire de carrière, de gendarme puis de policier toujours très bien noté ont montré mon attachement à la France. Mais la France que j’aime, ce n’est pas la république des juges ou du moins la dictature de certains magistrats qui transforment la France en république bananière où aucune autorité sous prétexte d’indépendance judiciaire n’est autorisée à faire respecter les droits de l’homme, les lois et la morale comme ça devrait être dans un État de droit.
Même les présidents de la république peuvent se retrouver devant un tribunal alors ce n’est pas étonnant qu’aucun d’entre eux depuis 27 ans n’a réussi à faire respecter les lois et les droits de l’homme à cause de cette indépendance judiciaire qui transforme la France en république bananière où tout est permis à certains magistrats.Je suis victime d’un abus de pouvoir judiciaire absolument indigne d’un État de droit et d’un pays des droits de l’homme à cause du corporatisme, de la corruption et de la peur de perdre l’autorité en reconnaissant l’erreur judiciaire (magouille, c’est plus clair). Depuis plus de 27 ans les magistrats qui s’occupent de mon affaire n’ont jamais respecté une loi ni un soupçon de morale ni un brin de leur serment ni une ombre de leur code de déontologie malgré les dizaines de preuves et faits nouveaux incontestables…. etc….etc
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témoignages autisme sur ordonnances : la torture avec des vaccins, puis des « médicaments »

des centaines de témoignages austime sur ordonnances

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meurtres sur ordonnances : cocktail benzodiazépines et opioïdes = morts des victimes

Selon la sensibilité des victimes, la mort peut intervenir, à la première prescription, ou après plusieurs mois, ou même, après plusieurs années.
Le mésusage et l’abus de médicaments d’ordonnance aux États-Unis continue d’augmenter en dépit des interventions par des professionnels de la santé, de la réglementation et les organismes d’application de la loi. Les analgésiques opioïdes sont la principale classe de médicaments sur ordonnance qui ont causé les décès par surdose involontaire. Les benzodiazépines lorsqu’ils sont pris seuls sont des agents relativement sûrs en surdosage. Cependant, une augmentation de 5 fois du nombre de décès attribués aux benzodiazépines s’est produite de 1999 à 2009, les visites aux services d’urgence liées aux analgésiques opioïdes a augmenté de 111%, suivie par les benzodiazépines 89%. De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation dans les taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d’ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire importante. Médecin et pharmacie shopping en patients se produit, et les programmes de drogue surveillance des ordonnances peuvent fournir des informations importantes sur benzodiazépines et modèles analgésique de prescription d’opiacés et l’utilisation patient. professionnels de soins de santé doivent informer les patients et de travailler en étroite collaboration avec les organismes de réglementation et les législateurs pour endiguer les accidents mortels de plus en plus à des surdoses accidentelles de médicaments d’ordonnance.
Michael Jackson, mort sur ordonnance
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.
Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d’ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d’opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l’OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n’oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d’origine pour traiter la douleur cancéreuse
Les données ont montré que les combinaisons médicamenteuses de benzodiazépines et d’opioïdes contribuent à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al., JAMA 2013; 309: 657-9).
les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d’être conscient des médicaments que vous utilisez et la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélange benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les benzodiazépines et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. Lors de la prise à la fois une benzodiazepine, tels que le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à une dépression excessive du système nerveux, ce qui provoque une dépression respiratoire et finalement la mort.
et leur utilisation combinée fréquente avec des analgésiques opioïdes peuvent contribuer aux décès liés à la médication, Les données ont montré que les combinaisons de médicaments des benzodiazépines et des opioïdes contribuer à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al, JAMA 2013; 309: 657-9)
L’association de la BHD avec des benzodiazépines (Xanax, Valium…) expose au risque de décès par dépression respiratoire d’origine centrale, notamment en cas d’usage de la buprénorphine par voie intraveineuse. C’est le seul cas ou la BHD peut provoquer une overdose mortelle (souvent en association avec l’alcool).
Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d’ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire significative « .
Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, 28 ans, hockeyeur de la LNH originaire de Regina, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.
10 000 morts par an, chez les hommes (hausse de 265% depuis 1999), 48 000 femmes tuées depuis 1999 en raison d’overdoses de médicaments contre la douleur dûment prescrits (hausse de 400%). Quelle explication pour une telle courbe d’augmentation chez les femmes ? Elles seraient plus sujettes aux douleurs chroniques, pourraient plus facilement développer une dépendance et présenteraient une plus grande tendance au nomadisme médical ce qui favorise les prescriptions multiples. Par ailleurs, les antidouleurs sont souvent utilisés conjointement avec les benzodiazépines. Ces abus dramatiques de médicaments (extrêmes dans ce cas) ne sont pas sans rappeler la fin tragique de Mickael Jackson, à Los Angeles, comme d’autres célébrités d’ailleurs… Rapportées à la population française, les statistiques américaines équivaudraient à quelques 3 500 morts par an ! Or, l’étude DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments ET de Substances) faisait état en 2010 de 376 décès recensés, chiffre qui cumule les overdoses par héroïne, traitements de substitutions aux opiacés et médicaments contre la douleur. On est donc loin des chiffres annoncés outre-atlantique. Source : JOURNAL INTERNATIONAL DE MEDECINE (JIM Pro du 7.7.2013), article d’ Aurélie Haroche, publié le 3 juillet 2013.
Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d’être conscient des médicaments que vous utilisez et comment ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélanger les benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les deux benzos et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. En prenant à la fois une benzodiazépine, comme le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à la dépression excessive du système nerveux, provoquant une dépression respiratoire et finalement la mort.
L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux
et / ou de l’alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l’utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l’augmentation concomitante de l’abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l’utilisation de la combinaison des BZD, de l’alcool et / ou d’autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée….
près d’un tiers prennent un opiacé avec un médicament anti-anxiété de la famille des benzodiazépines tel que le Xanax (alprazolam); une combinaison qui est la cause la plus fréquente des décès par surdose d’une combinaison de médicaments
Aux États-Unis en 2007, les intoxications accidentelles étaient la deuxième cause de mort de blessures (après les accidents de véhicules à moteur) (1) ; environ 93 % de tous les décès d’empoisonnements involontaires ont été causés par médicaments, empoisonnement, également connu sous le nom de surdose de drogue (2). De 1990 à 2001 en Floride, le taux de mortalité nonsuicidal empoisonnement a augmenté de 325 %. Pour caractériser les tendances récentes dans les taux de mortalité de surdose de drogue en Floride, CDC a analysé les données de la Commission de médecins légistes de la Floride. Le présent rapport résume les résultats de cette analyse, qui a constaté que, de 2003 à 2009, le nombre de décès annuels dans quel médecin légiste, des essais ont montré des concentrations létales d’un ou plusieurs médicaments augmenté 61,0 %, passant de 1 804 à 2 905, et le taux de mortalité a augmenté de 47,5 %, passant de 10,6 à 15,7 pour 100 000 habitants. Au cours de 2003–2009, les taux de mortalité a augmenté pour toutes les matières sauf la cocaïne et l’héroïne. Le taux de mortalité des médicaments d’ordonnance ont augmenté de 84,2 %, passant de 7,3 à 13,4 pour 100 000 habitants. La plus forte hausse a été observée dans le taux de mortalité de l’oxycodone (264,6 %), suivi d’alprazolam (233,8 %) et la méthadone (79,2 %). En 2009, le nombre de décès impliquant les médicaments de prescription a été quatre fois les nombre des drogues illicites. Ces résultats indiquent la nécessité de renforcer les interventions visant à réduire les décès par surdose de médicaments d’ordonnance en Floride. Médecin légiste enregistrements sont une source opportune et axée sur la population pour les données relatives aux décès par surdose de médicaments spécifiques. Les données de ce rapport et les analyses subséquentes permet de concevoir et de mesurer l’efficacité des interventions.
:…Cependant, 5 fois une augmentation des décès attribués aux benzodiazépines est produite de 1999 à 2009. Visites au service d’urgence liées à des analgésiques opiacés a augmenté de 111 %, suivie de benzodiazépines 89 %. Au cours de 2003 à 2009, les médicaments 2 ordonnances avec la plus forte augmentation dans le taux de mortalité étaient l’oxycodone 264,6 et alprazolam 233,8 %.
Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique.
Canada
L’oxycodone, comme les autres morphiniques, doit être maniée avec précaution lorsqu’elle est utilisée avec d’autres dépresseurs du système nerveux central (SNC), notamment avec les benzodiazépines, car ceux-ci peuvent augmenter la somnolence ou la dépression respiratoire (pouvant être fatale en cas de surdosage)
de nombreuses victimes
Un décès sur deux serait dû à une décision médicale susceptible d’abréger la vie Dans un tiers des cas, cette décision consistait à intensifier le traitement contre la douleur avec utilisation d’opioïdes ou de benzodiazépines
La combinaison a été trounée dans 30% des 16 651 décès par surdose impliquant analgésiques narcotiques en 2010, l’année la plus récente pour laquelle des données sont disponibles, selon les US Centers for Disease Control and Prevention.
antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques….
Le Séresta EST un benzodiazèpines Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire). Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications. Non, je mets en cause le ou les médecins qui l’ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs…. Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle. Pour moi ces médecins (qu’ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!! Je me battrais pour que ça n’arrive plus, pour qu’ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu’ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient. Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin. Non, ce que je veux c’est que les médecins, les psy et l’autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu’ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu’il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu’ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu’ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases. Qu’ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d’un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu’il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j’accepter que c’est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin. Responsable mais pas coupable ? NON. Qu’un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal. Qu’un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé. Qu’un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s’écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison
Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone
L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.
Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher « facilement » de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex
L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).
Skénan, codéine, etc…
infirmier
NON aux benzodiazépines !
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.
Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d’oxycodone, d’hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d’alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d’un abus médicamenteux».
Première cause d’intoxication médicamenteuse en France. …Une législation mise en place en raison du nombre important d’overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol…. Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu’une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.
Benzodiazépines : Les médecins les prescrivent particulièrement pour les personnes âgées. Mais les effets secondaires sont mortels – les tranquillisants sont très addictif.
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre somnifères par an vont tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort ! L’étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d’autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie somnifères tuent 500 000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.
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Le docteur Delépine n’est pas le seul a l’affirmer : les psychotropes provoquent des suicides et les tueries aux USA / la torture comme effet secondaire


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les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de personnes de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe

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psychiatrie mortelle et déni organisé grand forma
Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.
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Les conséquences catastrophiques d’un sevrage aux benzodiazépines / somnifères et des horribles douleurs physiques induites

« On ne peut plus sortir les poubelles, ni se laver, ni se laver les dents… »

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alerte suicide neurontin / gabapentine Pfizer et lyrica / prégabaline (assimilé benzodiazépines)

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docteur anne Blacke Tracy
Photo de Ann Blake-Tracy.
La FDA a poursuivi Pfizer pour 2,3 milliards de dollars. « La plus grande fraude civile dans l’histoire contre une société pharmaceutique. La part du gouvernement dans le règlement civil est de 668 514 830 dollars et la part de Medicaid dans le règlement civil est de 331 485 170 dollars. Le règlement résout également les allégations selon lesquelles Pfizer prescrire ceux-ci, ainsi que d’autres médicaments. «  Lire les détails sur Food and Drug Administration Bureau of Criminal Investigations Communiqué de presse du Département de la Justice des États-Unis du 2 septembre 2009. « Procureur des États-Unis, District du Massachusetts, Contact: Christine DiLorio-Sterling (617) 748-3356. approuvé en 2005, Pfizer a changé les ingrédients après avoir été approuvé. S’il vous plaît, quelqu’un nous aide !! Je ne peux pas croire qu’ils font encore de la publicité Lyrica à la télévision.
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Torture et meurtres médicaux avec les médicaments Alzheimer : inutiles, dangereux et mortels

Mon témoignage :
Une arrière petite cousine m’a informé que lorsque le médecin a changer le médicament contre Alzheimer de son mari, le jour même, celui-ci s’est jeté par la fenêtre et s’est fracassé les deux jambes. Il est maintenant, en plus d’Alzheimer totalement incapable de se servir de ses deux jambes.
Va-t-elle, en d’autres termes, choisir la logique et la cohérence : faire procéder à leur déremboursement plus de 150 millions d’euros d’économie annuelle) en organisant parallèlement une amélioration substantielle de la prise en charge de ces personnes ?
Sanction terrible, sans appel : «insuffisant pour être pris en charge par la solidarité nationale». La Commission de la transparence, en charge de l’évaluation des médicaments au sein de la Haute Autorité de santé a rendu ce mercredi son avis : pour ces experts, les quatre médicaments (1) encore largement prescrits contre la maladie d’Alzheimer ne servent à rien
20 milliards d’euros escroqués aux français, avec l’accord de la sécu, pour des médicaments Alzheimer inutiles mais souvent mortels,  : Petit rappel des faits. Le bénéfice de 4 médicaments proposés et de leurs génériques, dont la facture globale en vingt ans a coûté 20 milliards d’euros aux Français avait déjà été mis en doute en 2011 par la Haute Autorité de Santé (HAS). Mais cette fois elle est catégorique. Selon son rapport du 21 octobre 2016 [1], elle recommande le déremboursement de ces médicaments qui concerne, à ce jour, 850 000 personnes.
Ces traitements ne doivent pas seulement être déremboursés ou remboursés à 15 %, ils doivent être simplement retirés du marché.
Les médicaments actuels contre cette maladie seraient inefficaces, selon notre Président de la République lui-même et la Haute Autorité de Santé. Cependant, cette dernière recommande de les maintenir pour leur « effet structurant » dans la prise en charge. Hélas, ces médicaments ont essentiellement des effets secondaires. Lors de l’émission « Sciences publiques » de France Culture, Bruno Toussaint, de la revue Prescrire, n’y va pas par quatre chemins : «Nous sommes ici très au-delà des limites acceptables. Ces médicaments ne sont pas des placebos. Ce sont des médicaments qui tuent. Certes ils ne tuent pas toujours et pas tout de suite, mais ce sont des médicaments qui tuent comme le montrent les quelques études qui ont comparé les conséquences, au-delà de six ou neuf mois, de la prise de ces médicaments à celle d’un placebo. » Le laboratoire Ely Lilly a lui-même reconnu que son futur médicament le Semagastat accélérait le déclin des patients atteints d’Alzheimer et comportait un risque accru de cancer de la peau, sur quoi il a arrêté les essais cliniques (signe des temps !).
 Libération (Eric Favereau) l’expédie à sa façon en revenant sur une affaire qui n’a jamais (pourquoi ?) pris la dimension d’un scandale sanitaire : le remboursement par la collectivité des médicaments « anti-Alzheimer » ; des médicaments dont il est de longue date établi qu’ils sont inefficaces et qui pourraient être toxique
Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles en 2014 ont une efficacité minime et transitoire. Ils sont peu maniables en raison des effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions. Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels
« Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. »
(Natural News) Un éminent chercheur au National Institutes of Health (NIH) national a été inculpé lundi avec violation criminelle des lois de conflits d’intérêts fédéraux en omettant de divulguer des liens financiers avec géant pharmaceutique Pfizer, selon l’accusation.
Pearson « Trey » Sunderland III, ancien chef de la Direction de la psychiatrie gériatrique du NIH, a été accusé d’un chef de méfait pour avoir accepté 285.000 dollars en frais de consultation non divulgués de Pfizer.
Sunderland – qui risque jusqu’à un an de prison et de 100.000 dollars d’amende – a renoncé à la procédure de mise en accusation devant un grand jury, ce qui indique qu’il peut consentir à une entente sur le plaidoyer.

Les procureurs ont inculpé Sunderland de ne pas avoir la liste des paiements de Pfizer, qui ont été faites entre 1997 et 2004. Au cours des études NIH avec Pfizer et une autre société en 1998 pour trouver des indicateurs de la maladie d’Alzheimer dans le gouvernement afourni des échantillons de liquide céphalo-rachidien, Sunderland auraitdécidé d’accepter 25.000 dollars par an en frais de consultation, ainsi que des frais 2500 $ pour assister à des réunions d’une journée avec l’entreprise.
Selon le document d’inculpation, Sunderland a fait un arrangement similaire à recevoir un montant additionnel de $ 25.000 par an à partir de Pfizer au cours d’une autre étude de deux «biomarqueurs» supposées identifier la maladie d’Alzheimer chez les patients.
Bien que l’avocat Robert F. Muse de Sunderland a dit qu’il n’avait pas de commentaire sur l’affaire, il avait déjà dit Sunderland n’a pas tenté de dissimuler son travail à l’extérieur, et il a un certain nombre d’autres chercheurs du NIH a vu formes d’information financière comme une «nuisance bureaucratique».
Nouvelles de la prétendue absence de divulgation de Sunderland a déclenché une sonde de manquements à l’éthique par des chercheurs du NIH . Enquêteurs du Congrès ont découvert 44 chercheurs du NIH qui avaient accepté de l’argent non divulgué de sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie.
Dernier Août – un an après finances latentes de Sunderland ont été découverts – le NIH a adopté de nouvelles réglementations interdisant employés de travailler pour ou détenir des actions dans des sociétés pharmaceutiques ou de biotechnologie.
Selon Consumer Health défenseur Mike Adams, auteur de  » Take Back Your Power de la Santé, «les conflits d’intérêt, comme Sunderland de sont monnaie courante dans les agences gouvernementales, telles que la FDA, où les décideurs et les experts – en particulier ceux chargés de l’approbation des thérapies médicamenteuses – ont souvent tenus secrets financiers conflits.
« De services de réglementation comme la FDA aux organismes de recherche comme le NIH, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé la corruption pour acheter l’influence dont ils ont besoin pour maximiser les profits.
«La poursuite d’un chercheur du NIH n’est que la pointe de l’iceberg», at-il dit.
Sunderland a invoqué son cinquième amendement droit la protection contre l’auto-incrimination, quand il a été appelé à témoigner devant unsous-comité de la Chambre en Juin. Sa première audition sur la nouvelle charge est prévue pour le vendredi8 décembre aux Etats-Unis Cour de District de Baltimore.
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.
Les médicaments anti-Alzheimer sont à éviter selon Prescrire
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
« Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n’amélioraient pas de façon significative l’état de santé des patients » « Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients », indiquait la revue Prescrire en 2008. « L’efficacité des 3 autres médicaments n’est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d’une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l’entrée en institution ni la perte d’autonomie chez les malades atteints d’une forme légère à modérée de la maladie d’Alzheimer », résumait la revue. »
Ces médicaments ne retardent pas l’entrée en établissement spécialisé des patients atteints, ces médicaments n’arrêtent pas leur dégradation. A peine ont-ils permis à certains items sur certains tests d’être un peu meilleurs pendant un bref moment, et ils peuvent entraîner des accidents vasculaires cardiaques et cérébraux graves. On est devant une machine à côté de laquelle le Mediator, ce n’est pas grand-chose même si beaucoup de gens en ont pris.
liste des médicaments pour Alzheimer «inhibition de la cholinestérase»
Le donépézil (Aricept Aricept & ODT)
La galantamine (Razadyne & Razadyne ER)
Tacrine (Cognex)
La rivastigmine (Exelon Exelon Patch &)
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chimiothérapie du cancer : torture et meurtre de masse sur ordonnances

Mon témoignage sur un pensionnaire de l’EHPAD du Val de Meuse à Neuchateau :
Monsieur M (environ 82 ans) souffre d’un Alzheimer suite a un traitement pour le cancer de la vessie (personne n’a parlé a sa femme ou sa fille, d’effet secondaire de la chimio).
Il est en pleine forme physique et marche beaucoup.
Suite a une chute, il est drogué par son médecin. Il est alors mis dans une chaise roulante et y est attaché (il dort sur sa chaise toute la journée). Il meurt un mois plus tard des effets secondaires des drogues prescrites.
Conclusion des médecins : personne souffrant d’Alzheimer décédée de la maladie d’Alzheimer ou du cancer de la vessie.
Le 10 juillet, Fata a été condamné à 45 ans de prison. Ses victimes avaient l’impression qu’il aurait du avoir le maximum de 175 ans
« Il est décédé 28 jours après le premier traitement dans des souffrances atroces »
pour plus d’infos
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques…
danger
C’est une sorte d’état de brouillard (fog) cognitif, qui peut faire penser à la maladie d’Alzheimer,« Le plus souvent, ces troubles sont transitoires, mais chez certains patients, ils peuvent persister jusqu’à dix ans après le traitement« 
La persistance des troubles cognitifs est constatée parfois jusqu’à 20 ans après la chimiothérapie.
Certains agents chimiothérapeutiques peuvent affecter la façon dont le cerveau fonctionne, c’est pourquoi quelques personnes remarqueront qu’elles éprouvent des troubles de la mémoire et de la concentration. On parle alors parfois de « chimio-cerveau » ou de « fatigue mentale »
Faire ce type de traitement,c’est comme de faire exploser une bombe au napalm pour tuer des araignées
Le cancer sur ordonnances
Ty Bollinger
Cela signifie donc aussi que des milliers et des millions de personnes à travers le globe meurent chaque année dans des souffrances inhumaines et en raison de l’application d’un traitement absurde, meurtrier et totalement inefficace : la chimiothérapie !
La chimiothérapie tue plus que le cancer
.
UN DOCUMENTAIRE  INCONTOURNABLE SUR LE CANCER
extraits :

« on estime que d’ici 2020, aux USA, 50 % des cancers seront induits par les médicaments ou les radiations médicales, la médecine devenant ainsi, bientôt, la principale cause de cancer » docteur ben Johnson

« Ce n’est pas le cancer, qui fait vraiment mal aux gens, statistiquement ; 42 à 46 % des patients qui ont un cancer meurent de cachexie,…, ils perdent, essentiellement toute leur masse corporelle, le reste, entre 54 et 58 % meurent des traitements. En d’autres termes, personne ne meurt du cancer. » docteur rashid Buttar

« 97 % des personnes qui subissent une chimiothérapie sont mortes, dans les cinq ans, cela a été publié en 2004 dans le journal of oncologie…..C’est tout a fait vrai encore aujourd’hui, depuis, cela n’a pu qu’empirer »

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Chaque année en France, 200 patients* atteints d’un cancer meurent, non pas à cause de leur maladie, mais à cause d’un médicament anticancéreux, le 5-Fluorouracile (5-FU), qui s’est avéré toxique pour eux car ils présentaient un déficit enzymatique, le déficit en DPD (Dihydropyrimidine déshydrogénase)**
1)Mme R., 62 ans, décédée en septembre 2016 après la prise de capécitabineMme R. a eu une récidive de cancer du sein avec deux métastases au foie.Son cancérologue lui a prescrit des médicaments anti-cancéreux à prendre tranquillement chez elle et ayant peu d’effets secondaires (rougeurs aux mains et aux pieds) : la capécitabine.Après une semaine de prise de ce médicament, Mme R. ne peut plus du tout manger, elle se plaint d’une mucite, puis elle présente une toxidermie aux articulations. Aucun professionnel de santé ne s’inquiète.Mme R. fait un malaise où elle se casse la jambe. Elle est emmenée aux urgences puis aux soins intensifs où elle décèdera une semaine plus tard.Son cancérologue expliquera qu’elle a fait une intolérance sévère au médicament ; tandis que sa famille découvrira six mois plus tard qu’elle présentait un déficit total en DPD sur un test réalisé la veille de sa mort.
2)Mme B., décédée en 2012 après un protocole contenant du 5-FUMme B. a reçu une chimiothérapie adjuvante de 5-FU en perfusion suite à un cancer colorectal.Elle était incluse dans un protocole de chimiothérapie où le test en DPD était réalisé, avant la chimiothérapie pour la moitié des patients (les chanceux) ou après la chimiothérapie pour l’autre moitié (les malchanceux).Malheureusement, Mme B. a fait partie de la deuxième moitié : elle a reçu le 5-FU alors qu’elle présentait un déficit en DPD, connu a posteriori, trop tard donc.Quelques jours après la chimiothérapie, Mme B. s’est retrouvée aux soins intensifs, où l’équipe soignante a constaté une septicémie multiviscérale, puis son décès.Une action en justice est initiée depuis 2012 pour faire reconnaître l’erreur médicale : http://victimes5fu.blogspot.fr/
C’est l’histoire d’une molécule appelée 5-FU, présente dans de nombreuses chimiothérapies et pouvant provoquer des effets secondaires allant jusqu’au décès chez 25% des patients. Or, un simple test par prise de sang permettrait de modifier le traitement.
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témoignage torture Lupron, decapeptyl, enantone, zoladex…analogues agonistes GnRH, victimes

les décès provoqués par le lupron
Ces enquêtes n’ont porté que sur l’Enantone. Si l’on pense au fait que les autres analogues agonistes GnRH (Décapeptyl, Synarel, Zoladex, Suprefact, Eligard, Bigoniste, Diphéréline, Lucrin, Lupron, Ginecrin, Prostap…) sont tout à fait semblables, ont le même mode d’action sur l’axe hypothalamo-hypophysaire-ovarien (ou testiculaire chez les hommes) et sur le réseau de neurotransmetteurs impliqués et ont les mêmes effet secondaires, les évaluations donnent le vertige..
Chacun de ces médicaments détraque – chez tout le monde – le système nerveux végétatif, avec des conséquences plus ou moins marquées, plus ou moins longues, sans que l’on puisse dire pourquoi certaines personnes réagissent plus fortement que d’autres. Compte tenu des fonctions du système nerveux végétatif (ou autonome), les réactions adverses peuvent intervenir n’importe où, ce qui donne un tableau tellement diversifié d’effets secondaires, que certains ont du mal à croire que tout peut venir d’un seul médicament: nodule ou maladie autoimmune de la thyroïde, urticaire, choc anaphylactique/allergique, accident vasculaire cérébral ou ischémie transitoire, embolie pulmonaire, pneumopathie, tendinites, douleurs musculaires, arthralgies ou douleurs articulaires, fractures, neuropathies et autres maladies neurologiques et neuromusculaires, troubles visuels (hémorragie de la rétine, rétrécissement du champ visuel, nerfs optiques endommagés par un oedème, etc.), troubles auditifs, maux de tête, migraines caractérisées, hypertension ou hypotension, battements du coeur ralentis ou au contraire accelérés (palpitations), infarctus, faiblesse musculaire ou au contraire raideur, spasticité, contractures (neuro)musculaires, vertiges, asthénie, fatigue chronique, dépressions, idées suicidaires ou au contraires épisodes d’euphorie et de manie, fibromyalgies, apoplexies ou hémorragies de l’hypophyse, tumeurs (adénomes) hypophysaires, mais aussi troubles hépatiques (du foie), troubles gastro-intestinaux allant des ulcères aux nausées, vomissements, constipations très fortes ou au contraire diarrhées… La liste est loin d’être exhaustive…
Les GnRHa sont une classe de médicaments appelés «analogues / agonistes des hormones libérant la gonadotrophine» (prescrits aux hommes, aux femmes et aux enfants pour diverses indications – voir «Liste AZ incomplète des« utilisations hors-étiquette » ). Il y a BEAUCOUP D’AUTRES GnRHa en dehors de Lupron – tels que Triptorelin (alias Trelstar, Décapeptyl, Gonapeptyl), Goserelin (alias Zoladex), Histrelin (alias Vantas, Supprelin), Nafarelin (alias Synarel), Buserelin (alias Suprefact, Suprecor). Notez les liens immédiatement à gauche identifiant la classification de Lupron / leuprolide comme un «médicament dangereux» (ainsi que la goséréline, Zoladex, triptoréline, Trelstar, Degarelix et Firmagon étant répertorié comme un «médicament dangereux»).
Que vous ayez reçu Lupron ou tout autre GnRHa, sachez que «les analogues de la gonadotrophine (GnRH) ne sont pas comme les autres médicaments actuellement disponibles pour le traitement de la maladie . Alors que nous continuons à en apprendre davantage sur les mécanismes d’action de ces analogues, il est de plus en plus évident qu’ils ne concernent pas seulement les hormones gonadiques, mais sont de puissants modulateurs de la fonction neuronale autonome
pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
J’ai eu d’autres projets pour mon avenir. Je n’avais jamais imaginé que je deviendrais invalide à partir d’un médicament pharmaceutique alors que j’avais fait confiance à mon médecin qui me l’a recommander: le poison qu’est le Lupron
cette dépression et cette tentative de suicide étaient des effets secondaires possibles de ce médicament. D’autres femmes qui ont pris ce médicament ont connu la même chose.

Bon nombre de ces victimes souffrent des effets indésirables non seulement physiques mais les troubles de l’humeur, anxiété, dépression, psychose, agression, délire, dépression grave ainsi que les idées suicidaires. Il y a eu des suicides signalés à la FDA et un homicide, bien que les bases de données de la FDA ne contenant aucune mention de cela.

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S’IL VOUS PLAÎT Ne prenez jamais Lupron pour l’endométriose!


Dites non au traitement hormonal pour le cancer de la prostate !

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Distilbène : torture des enfants du distilbène sur ordonnances




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Lariam / méfloquine / anti-palu

Couramment prescrit aux touristes qui se rendent dans des zones infestées, le Lariam peut avoir des effets secondaires très graves, qui affectent la santé mentale.
les détenus étaient forcés de prendre des doses élevées de la méfloquine
antipaludique controversée en dépit de ne montrer aucun signe de la maladie


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stilnox (assimilé benzodiazépine) : torture chimique et suicides sur ordonnances de somnifères

Arrêtez de vous empoisonner!!
Mon père, un homme aimant la Vie, a pris du Zolpidem (générique du Stilnox) pour ses problèmes d’insomnie. Résultat: il s’est suicidé!! … ou plutôt, ce poison l’a tué !!
Alors ne me dites pas qu’il n’y a pas de danger!!
Rage et Larmes…
car mon père dans la déprime grave et l’insomnie a reçu comme traitement du Stillnox pour dormir…à 80 ans. Il s’est tué d’une balle dans la tête. Personne n’a relié ses crises de parano, ses délires d’alors et ce médicament qui l’a complètement renversé, mis à terre, en terre. Sans commentaires !
j’en ai pris pendant cinq ans. Résultat : j’ai appelé ma famille tard le soir pour leur dire n’importe quoi, j’ai un nombre incalculable de points de suture sur les bras pour m’être automutilée sous l’effet de ce médicament (gravement et ça se verra à vie), j’ai été VIOLEE par quatre hommes et le procureur n’a pas pris ma plainte car j’avais pris ce médicament.
Médecins, arrêtez de le prescrire, je vous en supplie !
Dans la soirée du 13 septembre 2007, une jeune étudiante en philosophie douée qui venait de terminer son doctorat s’est levée soudainement de l’ordinateur sur lequel elle travaillait dans l’étude de la maison de ses parents dans la banlieue verdoyante de Lavender Bay. Pieds nus et ne portant que son pyjama (qu’elle avait changé quelques minutes plus tôt en préparation du lit), elle quitta la maison et sortit dans la nuit froide et sombre. Dix minutes plus tard, avec une expression vide et vide sur son visage, elle a grimpé sur une corniche et a plongé vingt mètres à sa mort.
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Relation entre effets secondaires des médicaments / torture psychiatrique avec des drogues et des électrochocs

Après vous avoir TORTURE en provoquant d’horribles souffrances et rendu malade ou dépressif, avec des médicaments : les médecins vous éléctrochoque !!

« En Italie, où « ECT » a commencé il y a plus de 62 ans, « ECT » a presque été aboli.
L’Italie du Nord « interdit les ECT sur les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées« 
PLUS DE 2 MILLIONS DE « TRAITEMENTS ECT » sont effectués chaque année. 70% des VICTIMES d’ ECT sont des FEMMES ÂGÉES qui ne sont pas capables ou cohérentes pour savoir ce qui leur arrive.
« PERSONNE NE DEVRAIT TOLÉRER LES 100 000 DÉCÈS DES THÉRAPIES ECT »
Notre mère a reçu la thérapie électrique convulsive (ECT) il y a 46 ans,et elle souffre encore des cauchemars et des souvenirs douloureux de la «barbarie» des traitements qui lui ont été donnés. Maintenant, cette même procédure, sous un différent Guise a été forcée de nouveau contre elle, contre son consentement et ses trois fils qui sont ses tuteurs légaux et n’ont aucun droit légal d’arrêter cette thérapie choquante.
« En 1974, mon médecin a arrêté la prescription de Valium du jour au lendemain, et en 5 jours, j’ai été admis dans un hôpital psychiatrique privé pour ce que je sais maintenant être un sevrage brutal. J’ai été initialement diagnostiqué comme schizophrène et, pour la période 1974-1976, j’ai passé plusieurs périodes dans cet hôpital, de recevoir diverses thérapies, y compris en narcose continue et environ 25 séances d’ECT.
La seule explication donnée à ma femme et moi, est que j’ai eu une dépression nerveuse. »
Les risques de décès ne sont pas négligeables malgré les polémiques sur leur nombre et leur cause. Ils vont pour le même pays, les USA, de 1 par 10 000 patients selon la American Psychiatric Association and Task Force (5) à 4,5 par 10 000 séances selon la conférence de consensus de 1985 (7). Le manque de suivi des patients traités aux électrochocs, la non obligation d’enregistrement du décès en lien avec l’administration des électrochocs et la polémique sur la causalité (ECT ou anesthésie entre autres) permet de supposer que ce nombre est bien en deçà de la réalité. Dans une étude publiée en 1998, Reid et al (31) citent le nombre de 8 décès sur 2583 patients traités entre septembre 1993 et avril 1995, soit environ 3 pour 1000 ; dans d’autres études plus anciennes (32, 33), le taux global est de 1 pour 1000 mais peut atteindre 1 pour 200 chez les personnes âgées.
De son côté, Ghislain Goulet, porte-parole du comité Pare-Chocs, a présenté le profil des personnes touchées par les électrochocs, majoritairement des femmes et des personnes âgées. Il a également souligné qu’en 2003, un rapport commandé par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) concluait à la nécessité de recueillir plus de données sur les électrochocs,  en raison des incertitudes quant à leur efficacité et à leurs risques potentiels. Or, onze ans plus tard, force est de constater que non seulement cette technique controversée n’est ni étudiée et ni surveillée par le MSSS, mais son utilisation semble en hausse actuellement au Québec.
Un psychiatre qui attaque ses patients avec une forme bizarre et non scientifique de pseudo-thérapie n’est pas digne de confiance.«Quand un courant électrique est appliqué à l’organisme par des dirigeants tyranniques, nous appelons cela de la « torture électrique », écrivent ces deux auteurs, «Toutefois, un courant électrique appliqué au cerveau dans les hôpitaux publics et privés par des psychiatres professionnels est appelée thérapie.»
Aux États-Unis, 92% des psychiatres refuse d’utiliser les ECT. Et la « thérapie »est utilisée par une minorité de psychiatres dans d’autres pays.
«Il est recensé 200.000 actes d’ECT par an en Grande-Bretagne, 100.000 aux États-Unis. En France, il est difficile d’avoir des données chiffrées sur la fréquence d’application de cette thérapeutique. Le nombre d’ECT serait proche de 70.000 par an.»
Pour les patients, les familles, les professionnels, Les avocats et les chercheurq
Sue dit que la psychiatrie est la plus grande fraude médicale qui se passe aujourd’hui.
TÉMOIGNAGE DE JOHN M. FRIEDBERG, MD, neurologue, devant la commission de la santé mentale de l’état d’assemblage New York
ECT : les mensonges.
Hémorragie intracérébrale après la thérapie d’Electroconvulsive (ECT).Dr. John Friedberg, Neurologist — Dr. John Friedberg, neurologue :
« Tous les ECT (choc électrique) produisent des dommages au cerveau. … Si vous voulez des lésions cérébrales, c’est votre prérogative … il n’y a pas de moyen plus efficace que l’ECT. Il est plus efficace qu’une carcasse de voiture, ou de se faire frapper avec une mousse Instrument. « 
Comme pour la plupart des « solutions »pour troubles psychiatriques , le « traitement » est plus souvent utilisé pour rendre la vie plus facile pour les personnes autour du patient que pour réellement aider les patients eux-mêmes



Témoignages

« Ma mère est décédée en 2006 de « mort inexpliquée » 72 heures apres sa première ECT. Elle était une mère géniale.…Le jour du décès de ma mère, sa bague de mariée, selon mon père, a été visiblement substituée par une autre. quant à moi, on m a remis un sac poubelle de 50 litres avec ses affaires dedans en me disant « n envisagez pas de faire un proces, nous sommes protégés par de bons avocats, jamais vous ne prouverez sa mort liée aux ECT, laissez tomber », »

Certains ici le savent , ma soeur est au bout du rouleau , intoxiquée par tous les médocs qu »elle a ingurgité pendant 40 ans .
Elle n’est pas trés agée (65 ans ) et moi même, bipolaire sous dépamide je crois bien connaitre tout ce qui est possible et innimaginable en matière de médicaments pour « soigner !  » la bipolarité .
En dernière chance les psys lui ont prescrits des ECT qui ont fini de la bousiller …
Le verdict est tombé hier , elle est devenue sénile .
Je préfère vous passer les détails .
Nous nous démenons pour trouver une maison de retraite qui veuille bien l’accepter dans son état .
Eh bien sachez que si je n’ai qu’un seul souhait dans ma vie c’est bien de ne pas  avoir été victime des destructions lié aux électrocutions de mon cerveau par une institution médicale qui devrait avoir honte d’exister.
Comme une femme violée ne va pas se vanter se son traumatisme …Et encore si j’avais eu le choix j’aurais prefere la prison et le viol…Il est difficile de parler de l’indicible.
Je pense que toute les victimes des guerres n’ont pas de mots non plus pour exprimer les dégats causés dans leur chair et dans leur ame.
Tout à commencé alors que je n’étais dans ce monde qu’un adolescent de
16ans dans des questionnements et des doutes.Le souci c’est lorsque vous allez mal sans pouvoir  donner les causes.
-Je vais mal! Mes résultats scolaires chutes! Aidez moi
voila une phrase que je n’aurais jamais du prononcer!
Car ayant toujours été leader et intelligent dans les meilleurs de la classe, plus vif, plus curieux, il paraissait d’autant plus bizarre que ca soit moi qui rencontre des difficultés..
Mais voila tout le paradoxe! comment un jeune brillant, sociable, très intégré par ses amis et plutot model et heureux avec une famille qui apparemment se portait bien peut il chuter vers 16ans.
Alors le souci c’est qu’à l »époque je n’avais pas trop de réponse à part je sais pas. Je suis angoissé, malheureux et j’ai des soucis pour me concentrer.
maintenant j’ai malheureusement les réponses à cet étrange mal etre qui m’avait affecté (j’expliquerai apres pour ceux que ca intéressent)
Enfin bref pour ma famille et moi ca semblait etre un mystere!
Et mon plus grand malheur c’était d’avoir un pere super que j’aimais plus que tout et qui était medecin (car j’ai amalgamé medecine et mon pere). J’ai cru que les medecins étaient des gens biens comme mon pere!
Alors j’étais une cible facile à exploiter pour le coté obscure de la medecine. Un jeune dont le pere est medecin et qui reve secretement de le devenir lui meme. Cela je pense n’aurait pas posé de probleme à l’époque car j’étais de loin le meilleur en biologie et l’un des tout premier en science mais passons …
Me voila dans les mains d’un neurologue qui m’a dit julien faudrait voir un psy et c’est la que je tombe sur le doctor brochier qui profite de ma croyance en la medecine pour me coller tout un tas de maladie plus absurdes les unes que les autres mais à l »époque je le crois.
Je me retrouve donc drogué de cachets prescrits par ce charlatan puis il me persuade que je suis gravement malade que je dois arreter les etudes bref me voila cachetonné descolarisé…
Le comble lorsque l’on sait que je ne voulais juste qu’une aide pour ma scolarité en fait mais je reconnais que j’ai pas réalisé à l’époque.
Entre temps j’ai fait une chute à cause des medicaments ou j’ai failli mourir… dos brisé poignets broyé…
l’horreur commencait deja mais ce n’était que le début d’un parcours surréaliste!!
puis une clinique pédopsy a pris le relai ( ma mere avait vu une emission ) bref me voila descolarisé cassé et maintenant loin de ma famille à paris entouré de medecin dans une clinique psy qui aurait du soi disant m’aider à reprendre ma scolarité.
Alors la le cauchemare devient totalLe doctor OUVRY qui était sensé etre responsable de moi se retrouve en oppposition avec le doctor brochier qui m’a
vait propulsé dans ce début d »enfer.
Et la pour mon plus grand malheur une contre expertise est demandé à la salpetriere au professeur ALLILAIREj’insiste sur les noms car ses gens ont brisé mon ame et ma vie.
la querelle consistait entre OUVRY plutot sympa qui ne voyait qu’un passage difficile d’ado, brochier qui me prenait carrement pour un schizo alors que j’ai jamais eu de souci au niveau de ma conscience et de ma personalité. Finallement cet ……. d’allilaire a tranché pour une melancolie en gros une grosse depression voir plus pour ces cinglés de la psy!!
Si on en était resté la passe encore mais c’est la que allilaire me fait subir des sismo alors que je n’ai que 18ans que ouvry est contre !!!
je me rapelle juste de la 1ere de mon reveil sans savoir comment je m’appellais qui j’étais ce que je faisais la. Juste une horrible angoisse et une main pour me rassurer celle d’une infirmiere…
Apres les autres se sont enchainés sans que je puisse me defendre
il parait que j’en ai eu 7 ou 8 selon mes parents ca je ne pourrais jamais le dire car ma memoire etait hs des la 1ere
Je suis reparti detruit le cerveau détruit. Tout ce que j’avais construit en eleve dans ma scolarité tous mes souvenirs ils m’avaient tout pris!!
Comment peut on faire ca à un homme…
Si j’vais le choix aujourd’hui je prefererais que l’on me brise les bras et les jambes au marteau mais qu’on me laisse mon ame et mon cerveau en paix !!
Apres cela l’eleve brillant est devenu un légume.Mes espoirs d’
embrasser une belle carriere de medecin disparus.je ne pouvais meme plus prendre le metro m’orienter ou composer un numero je ne savais meme plus lire!!
j’ai juré de me suicidé apres ca mais je n’avais pas le courage aussi j’ai décidé de me laisser un peu de temps pour voir si je pouvais réappprendre tout
J’ai essayé de lire des bd pour réappprendre à lire. Je me suis mis au piano et pendant des années deul j’ai essayé de me reconstruire.
Le cerveau cicatrise qd meme un peu et à force de travaillé sans relache j’ai récupéré un niveau correct.
Mais malgré tout ce que j’ai fait pour m’en sortir, je n’ai pu réaliser aucune de mes ambitions. J’ai qd meme repassé un bac avec mention et fait un cursus d’étude superieur de prof. Mais aujourd’hui je suis rempli de tristesse de part ce parcours hallucinant, je fais un metier que j’aurais jamais eu l’idée d’exercer jeune si j’avais pas connu ces mes aventures.
Il est probable que sur le long terme je survive pas à ce parcours inhumain dont je fus le spectateur malheureux et la victime aussi protégez vous !!
Si vous croyez que les souvenirs font mal, que votre passé vous hante et que vous etes pret à tout pour vous en sortir sachez que le moyen le plus douloureux pour finir quasi assurement au cimetiere sur le long temr ce sont les sismo!!
je ne peux vous dire plus qu’il n’existe pas d »équivalent de torture sinon en temps de guerre et encore j’aurais prefere quelques coup de couteau ou violence physique que cette atrocité.
En esperant que ce témoignage sauve des enfants et des adultes.
Aucune souffrance psychologique ne peut justifier les sismothérapies.


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